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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 04:55

Près de dix ans après son décès, rendons une fois encore hommage à Brice Pelman (1924-2004), un des romanciers parmi les plus originaux de la collection Spécial-Police du Fleuve Noir d'antan. Datant de 1980, le premier titre est une excellente comédie policière, un chassé-croisé entre plusieurs personnages. Une histoire riche en rebondissements, teintée d'un certain humour, dont l'épilogue est savoureux. Le second titre, publié en 1998, est l'ultime roman paru de Brice Pelman. Il donnait une suite à la première aventure de Pierre Meysonnier, “Le trésor de la Casbah Souira” (1995). Le directeur de collection tarda à publier ce second épisode, et finit par le caser dans une collection SF-Mystère éloignée de son sujet. Ça reste un des très bons suspenses du regretté Brice Pelman.

 

"La péniche au trésor" (1980) :

Homme jeune et dynamique, Victor Tiphaine rentre en France après plusieurs années. Son oncle Clovis est un vieil original fortuné, vivant à bord d'une péniche (Janus) sur la Seine. Il a demandé à Victor de faire le voyage, car il pense que sa fin est proche. Clovis veut parler à son neveu d'un trésor qu'il possède. Dans l'avion, Victor fait la connaissance de la belle Jenny. Suite à ce véritable coup de foudre, ils n'ont plus envie de se quitter. Mais, quand Jenny se rend aux toilettes dans l'aéroport, des hommes enlèvent Victor. Ils vont le séquestrer dans une cave. Un personnage lui ressemblant fortement, le nommé Tantale, va se substituer à lui et se rendre sur la péniche de Clovis.

Jenny ne parvient pas à croire que Victor l'ait aussi brutalement laissée tomber. Toujours de bon conseil, sa meilleure amie Pia va l'aider à faire la lumière sur cette situation. Se faisant passer pour une journaliste, Pia va rencontrer Clovis – et Tantale, le faux Victor. Le vieil homme tombe immédiatement sous le charme de la séduisante Pia. Ce qui ne plaît guère à Mariel, une vieille amie de Clovis qui a tendance à trop le couver selon lui. Quand Pia fait entendre à jenny la voix enregistrée de Tantale, elle comprend que ce n'est pas le vrai Victor... Et le trésor ? Clovis en aurait été dépossédé par un certain Englebach. Il admet que celui-ci a abusé de sa confiance. Pour retrouver la trace du trésor, il s'agirait de retrouver le fameux Englebach, actuellement au Pays-Bas. De son côté, Victor doit sortir des griffes de ses ravisseurs, et tenter de rejoindre Jenny. Pia, quant à elle, prend aussi beaucoup de risques en suivant Tantale...

Brice Pelman : La péniche au trésor – La Pierre Makatea (Fleuve Noir)

"La pierre Makatea" (1998) :

L'aventurier Pierre Meysonnier et la belle journaliste Gildadora partent ensemble en Russie. À Saint-Pétersbourg, ils comptent retrouver Julie Lavoine, une jeune femme ayant échappé par miracle à plusieurs catastrophes. Le couple pense qu'elle est protégée par la Pierre Makatea, qui rend son possesseur immortel. Gildadora en bénéficia dans une précédente affaire. Julie Lavoine a probablement volé ce joyau entre-temps. Les renseignements du journaliste Onéguine sont minces, menant Meysonnier aux abords du Palais Sokolov. Il y surprend deux hommes qui essaient d'y pénétrer par effraction.

Pour sa part, Gildadora s'adresse à la police, en la personne du commissaire Brodsky. Pas insensible au charme de la jeune femme, le flic ne va pas ménager ses efforts afin de trouver la trace de Julie Lavoine. Ce qui semble une mission impossible. En planque devant le Palais Sokolov, Meysonnier et Gildadora assistent à l'arrivée d'Igor Bajenov, qui ne manque pas d'admirateurs. Celui qu'on surnomme Le Nouveau Tsar n'est autre que le compagnon de Julie Lavoine. La Pierre Makatea servant à conquérir et à garder le pouvoir, l'hypothèse est plausible. Pendant ce temps, deux truands français rôdent dans Saint-Pétersbourg. Le couple peut-il faire confiance au policier Brodsky, ou au chauffeur de taxi Vladimir ? Meysonnier et Gildadora n'ont pas peur de prendre des risques, afin de mettre la main sur la précieuse pierre...

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Publié par Claude LE NOCHER - dans Suspense Story
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commentaires

pelmaniendecoeur 18/07/2015 12:16

Bonjour à tous et à Claude,
Je viens de tomber sur votre blog. Félicitations d'évoquer de bons auteurs de genre français, curieusement oubliés et injustement délaissés par les éditeurs, comme Brice Pelman (mais aussi Charles Exbrayat (même lui qui fut longtemps un best seller au Masque et en Livre de Poche !), Michel Lebrun, Paul Gerrard, André Héléna, Alain Page, Gilles Morris-Dumoulin, Fred Kassak, Pierre Siniac, Jean Amila, Francis Ryck, etc.... énumération qui n'est pas près d'être exhaustive.
"Le Trésor de la Casbah Souirah" et "La pierre Makatea", malgré des qualités indéniables (lecture délassante mais écriture soignée) ne font pas partie de la brochette de titres que je conseillerais de lire en priorité à un néophyte qui solliciterait mon avis de lecteur plus familier de l'oeuvre.
Et s'il s'agit bien des ultimes romans publiés par un éditeur professionnel, ils n'en sont pour autant pas les ultimes écrits romanesques signés Brice Pelman.
Pierre a écrit trois romans postérieurs à ces deux titres, mais ceux-ci n'ont hélas pas donné lieu à une édition grand public. Ces trois ultimes opus (parmi lesquels un récit plus particulièrement conçu pour les jeunes adolescents de 14 à 17 ans d'après l'auteur lui-même) ont néanmoins donné lieu à un tirage privé extrêmement confidentiel limité à huit exemplaires numérotés et signés et réservé à l'auteur et à ses amis. Cette édition privée a été réalisée sans contrepartie aux seuls frais d'un de mes amis, généreux et réceptif à ma suggestion. Deux ont été offerts par mon ami à Pierre Ponsart de son vivant, pour qu'il en dispose à sa guise. Le troisième (le roman pour adolescents) a été remis à Nicolette Ponsart, veuve de l'écrivain (avec lequel elle traduisit de nombreux romans et nouvelles de genre sous les alias de Nicolette et Pierre Darcis au début des années 60) après le décès de Pierre (dit Brice Pelman ou encore Pierre Darcis) : de fait, les huit exemplaires de cette édition originale sont signés de Nicolette et non de Pierre comme les deux autres livres. Le généreux éditeur bénévole a également réuni l'ensemble des nouvelles écrites par Pierre Ponsart et éparpillées dans différentes revues : elles ont fait l'objet de deux volumes de plus de 300 pages chacun. Les huit exemplaires constituant ce tirage amateur sont également signés "Brice Pelman", car imprimés et remis à l'auteur de son vivant. (tirage amateur mais de bonne facture : ouvrages cousus et reliés, sous un cartonnage rigide et très solide, entièrement recouvert de peau, d'une présentation extrêmement soignée). Ce fut une des dernières grandes joies ou satisfactions du regretté Pierre Ponsart de disposer, au moins pour sa famille, de l'ensemble de son oeuvre sous forme de livres (et non plus sous forme de manuscrits ou de simples fichiers sur des supports informatiques).
Ces trois ultimes romans demeurés inédits (si l'on excepte le tirage ultra confidentiel) se démarquent assez nettement de l'oeuvre policière de l'auteur ("Les journées égarées" est une fiction inspirée de l'épopée de la 2ème DB à laquelle Pierre Ponsart avait pris part), "Est-ce bien raisonnable ?" est un conte fantastico-fantaisiste mettant en scène un romancier âgé qui rajeunit subitement (appréciable pour séduire une admiratrice dont l'écart d'âge initial était trop important), et le roman pour ados intitulé "L'île de la dernière chance" est un roman d'aventures qui aurait pu auparavant trouver sa place dans une collection comme "Signe de Piste". Chacun des ouvrages possède des qualités propres, liées au style d'écriture très plaisant de Brice Pelman, et dénote par ailleurs une volonté indéniable de se renouveler, amorcée avec "Le trésor de la Casbah Souira". Mais aucun n'atteint (dans la construction du récit et le dénouement de l'intrigue) les sommets atteints avec des titres comme "Le Congélateur", "Morte avant terme", "Mourir au paradis", "La maison dans les vignes", "In vino véritas", "Terminus Portofino", "Attention les fauves", "Un innocent ça trompe", "Welcome et Zoé", "L'amour à vif", "Psychodrame", "La bascule", "La danseuse" et "La véritable histoire du chat jaune", titres que je recommande chaudement à tout non initié.
Comme le rappelle Max, Pelman, un bon auteur du Fleuve. La reconnaissance professionnelle de son talent résultera de son apparition au sein de la prestigieuse collection "Sueurs Froides" de Denoel.
Amicalement
Pelmaniendecoeur

Claude LE NOCHER 18/07/2015 16:50

Bonjour, et merci de toutes ces précisions.
Je confirme que ses deux derniers titres publiés sont, malgré leur qualité, moins représentatifs de l'œuvre de Brice Pelman. Les titres que vous citez sont plus typiques, et si délicieux à lire.
Il est assurément regrettable que, à ce jour, le monde de l'édition ait « oublié » Brice Pelman, et que ces ultimes ouvrages restent dans l'ombre. Sauf pour quelques chanceux, parmi ses proches. Espérons qu'un jour…
Lors de nos derniers contacts, il m'avait dit qu'il écrivait « Les journées égarées » (J'ai eu la chance qu'il me parle un peu de son expérience dans la 2e DB quand nous nous sommes rencontrés, en Normandie). Mais ses douleurs, suite à un accident dans un bus niçois, commençaient à devenir envahissantes et à le miner, ai-je compris.
Il m'arrive d'avoir une pensée pour Nicolette et pour leur fils Eric, pour cette journée que j'ai passé avec eux le 4 août 1998 face à la Manche, aux plages du Débarquement. Rien que d'écrire ces lignes, j'en suis encore ému.
Pour ma part, je continue ponctuellement à évoquer ici les romans de Brice Pelman (et de ses collègues français de cette grande époque).
Merci encore. Amitiés.

Max 16/05/2014 18:13

Bonjour Claude,
Je sors moi aussi un peu du sujet. Bien qu'holmésien convaincu, je ne lirai pas le bouquin de Bastardi Daumont, avocat sulfureux, défenseur du négationniste Faurisson et de quelques anti-sémites, signataire également d'une pétition (aux côtés de diverses personnalités d'extrême-droite) demandant l'abolition de la loi Gayssot.
Je sais bien qu'il ne faut pas mélanger l'homme et l'œuvre, mais autant j'y arrive très bien pour les morts (Céline, par exemple) autant j'ai du mal pour les vivants dont je préfère boycotter les œuvres....
Quant à Pelman, un des meilleurs auteurs du Fleuve !
Amicalement,
Max

Claude LE NOCHER 15/07/2014 18:30

Merci Laurent
Si les admirateurs de Conan Doyle sont parfois pointilleux à l'excès (cela dit en toute sympathie), le nombre d'imprécisions relevées dans cette fiche semble effectivement énorme. Amitiés.

Laurent 15/07/2014 18:20

La Société Sherlock Holmes de France vient de publier une fiche de lecture sur le livre de Bastardi Daumont, titrée "Trop d'erreurs - une étude dans le rouge !" A lire ici : http://www.sshf.com/news.php?id=1118

Claude LE NOCHER 18/05/2014 17:50

Bonjour Jérôme
Je n'avais pas encore eu le temps de me pencher sur le cas de cet avocat, donc merci pour toutes ce précisions. Il faut se garder des « procès d'intention », je ne dirai pas le contraire. Toutefois, nous savons que certains jeunes avocats, aussi brillants soient-ils, se sont fourvoyés dans des causes pas toujours si honorables. Par défi, disent-ils ? Peut-être, mais je reste peu convaincu. Par contre, qu'ils tracent ainsi leur chemin vers la notoriété, me paraît une meilleure explication. L'ambition, ce n'est pas une mauvaise chose.
Quant à ses ouvrages, je ne me permettrai sûrement pas de dénigrer ce que je n'ai pas lu. Souligner l'aspect scientifique des investigations de Sherlock Holmes est un postulat intéressant. Encore que ce héros procède par des déductions, qu'il explique souvent de façon simpliste : genre « ce client vient de la gare de Paddington, et non de Victoria Station comme il l'affirme, car ses bottes sont crottées, or c'est dans les rues autour de Paddington qu'il y a des travaux. » En réalité, ces explications « dirigées » participent au mythe de Holmes, et c'est aussi ce qui fait le charme de ces histoires.
Pour en revenir à John Bastardi Daumont, dans son rôle d'avocat, les dossiers politiques ou sensibles doivent être traités, certes. Dans leurs fonctions de professionnels, les avocats n'épousent pas forcément la cause des gens qu'ils défendent, certes. Être plus ou moins anar dans l'âme n'est pas incompatible avec le métier d'avocat, non plus. Est-ce une garantie d'indépendance d'esprit, je ne sais pas ? Défendre des gens qui passent leur vie à nier jusqu'au « droit d'existence » d'autres personnes, d'autres peuples, j'avoue que – à titre tout personnel - « ça ne passe pas ». Car, ayant entendu la férocité haineuse et les élucubrations hystériques de ces idéologues fachos (qui ne sont jamais loin de l'appel au meurtre), même si je ne prends pas pour un saint, je ne vois pas en quoi ils seraient défendables. Mais n'ayant pas l'intelligence de John Bastardi Daumont, j'admets être moins tolérant avec les intolérants.
Amitiés.

Jérome 18/05/2014 17:04

Bonjour Claude,

Concernant John Bastardi Daumont, j’ai lu ses trois livres, et j’ai aimé. Ses deux premiers titres sont préfacés par un divisionnaire de la DST et un prof de Science Po, qui le décrivent comme un avocat doué et le surnomment « l’outsider ». Dès son premier livre il est traduit et vendu à l’étranger. Pour moi ça commence plutôt bien.

Je m'étonne en revanche sur ce qui est dit ici concernant ses opinions : une simple recherche google permet de le voir convié au Conseil Constitutionnel, en pleine discussion avec Maître Lorach (Licra), et Jean Louis Debré. Dangereux antisémites, Lorach et Debré ? j’ai regardé aussi des vidéos qui le montrent applaudi par le public au tribunal, ou en conférence. Pas de haine à signaler. Au contraire : il fit un discours antiraciste pendant une manifestation à suite d'un attentat commis par une milice parisienne d’extrême droite contre une librairie tenue par des personnes de confession juive, et visées comme telles.

Ce type a pris la défense d'une librairie saccagée par des skinheads, et on veut censurer ses livres pour soupçons d’appartenance à la droite dure ? Difficile de taper plus à côté.

Quand on lui demande son avis en interview voilà ce qu’il répond systématiquement : « Je suis profondément antiraciste, dans chacun de mes actes. Pour tout vous dire, je suis même radicalement à gauche ». « je soutiens une liberté d’expression totale, à l’américaine ».

Ce n’est donc pas un sympathisant fasciste et intolérant, mais un libertarien convaincu et assumé : ca peut déranger aussi, mais c’est l’inverse.

Un profil à la Verges, on les trouve en photo ensemble. Bastardi Daumont déclare d'ailleurs avoir accepté de défendre Faurisson uniquement parce que Verges avait refusé, par défi professionnel. Et il gagna. Doit-on au passage bannir le Juge qui lui a donné raison, si l’on suit votre raisonnement ? Ne plus se rendre au tribunal ? laisser le magistrat dans le tréfond boueux de son cercle d’intolérants ? Bastardi Daumont est juste un avocat qui aime la difficulté.

En revanche, sulfure confirmée, et plus rude que la délinquance d’opinion de ses débuts : on le détecte à présent dans Libération et le Parisien pour un dossier de réseau terrorisme islamiste considéré d'après l'article comme "le plus dangereux en France depuis 1996". L’article signale qu’il a obtenu la libération de son client, ce qui entraîne un tôlé d’injures dans les commentaires. Il est également visible dans des affaires d’Etat comme celle de la mort du juge Borrel.

J’y vois plutôt un spécialiste des dossiers sensibles qui effraient la plupart des autres avocats. C'est donc assez logique et cohérent qu’il écrive sur des personnalités comme Patrick Jane ou Sherlock Holmes.

Sa page Facebook est publique, rien à signaler. De nombreuses photographies sur la réalisation de ses livres, une obsession pour la criminologie, le crime, et une fascination appuyée pour le personnage de Moriarty. Pas un mot de politique, si ce n'est occasionnellement pour défendre les droits de l'homme. Accessoirement, l'homme a l'air sympa et a un public hétéroclite.

Quant à Sherlock Holmes Detective Consultant, c’est beau voyage en terre Victorienne et une plongée enivrante dans l’univers de science criminelle, de la police scientifique et de Sherlock Holmes. L’objet, noir, et pesant un bon kilo, est élégant, bien fini, doté d'une iconographie très riche, un gros plus dans une bibliothèque. Le nom de l’auteur apparaît dans les crédits photos ce qui signifie qu’il s’est rendu sur place pour photographier les lieux dont il parle, élément suffisamment rare pour être signalé, et qui se perçoit à la lecture. J’appuie donc sans réserve la recommandation de Philippe et m’y joins car j'ai passé un bon moment en compagnie de ce livre. Une lecture du soir, à consommer avec un bon cigare.

Etant moi-même un homme de tolérance, par principe je trouvais totalitaire de boycotter sans le connaître un auteur que j'aime bien, ce qui a produit ce message, car vous ne pouvez pas lui reprocher de l’intolérance tout en en faisant œuvre vous-même, surtout sur la base d’éléments tronqués.

Etant aussi un lecteur, la maîtrise atypique de la science criminelle par cet avocat libertaire se vérifie dans sa carrière, apporte une valeur ajoutée à ses livres, et corrobore pleinement son œuvre en la rendant plus authentique, plus réelle. Quand Bastardi Daumont parle balistique, assassinat ou surveillance policière, ça sent le vécu. Livre en main, c’est tout ce qui compte.

Je doute qu'il décrirait aussi bien le crime si il était un boulanger centriste, même si j'aime aussi le bon pain.

En revanche, si un jour je suis accusé de tous les maux par une foule enragée, je serai rassuré d'avoir un avocat comme lui.

Bonne journée.

Claude LE NOCHER 16/05/2014 18:38

Bonjour Max
J'avoue ne pas connaître cet avocat du barreau de Nice. Sans doute, à l'instar de Gilbert Collard et quelques autres, pense-t-il qu'il faut faire sa propre publicité par la controverse ? "il ne faut pas mélanger l'homme et l'œuvre"... Défendre les crapules négationnistes, c'est déjà adhérer à leurs discours, et à leur haine de l'autre, au nom d'idéaux totalitaires. Donc, laissons les œuvres de ces gens dans les tréfonds boueux de leurs cercles d'intolérants.
Amitiés.

Philippe 16/05/2014 16:42

Bonjour M. Le Nocher, Oncle Paul,

Par ailleurs, cette année jusqu'à nouvel ordre vous ne chroniquez pas les Petits Polars du Monde comme vous l'aviez fait pour les 2 premières saisons en 2012 et 2013 ?
On est déjà au volume 4 et vous n'avez pas mentionné cette troisième saison sur Action-Suspense.

J'ai vu et acheté, et vous recommande d'en faire autant, le livre " Sherlock Holmes, détective consultant " , de John Bastardi Daumont, aux Editions La Martinière.

http://www.editionsdelamartiniere.fr/ouvrage/sherlock-holmes/9782732461649

M. Le Nocher, je sais que vous ne regardez guère la télé. Mais avez-vous un lecteur de DVD ?
Si oui, vous pourriez acquérir un film intéressant, que pour ma part j'ai reçu aujourd'hui après l'avoir commandé sur Amazon.fr . On peut aussi le faire sur PriceMinister, la Fnac ou eBay. Ou la boutique du site Gaumont.
Vous savez peut-être que depuis quelques années Gaumont édite, dans la collection " Gaumont à la demande ", avec un fond rouge pour les jaquettes des boitiers de DVD, des films anciens, tournés entre les années 1940 et 1990 environ. Des films qu'on ne connaît souvent pas ou dont on ne se souvient guère, rarement diffusés à la télé et qui n'avaient jusqu'à présent été édités qu'en VHS à l'époque des VHS, ou jamais édités.
J'ai ainsi acquis dans cette collection " Cache cash " ( 1993 ) avec le jeune Aurélien Wiik alors enfant, aujourd'hui connu pour avoir joué l'Epervier d'après la BD - vous aviez présenté un DVD documentaire sur le making-off chez Vivement Lundi - ou " Henri IV " ( 1961 ) de Claude Autant-Lara. Ou encore " La Vouivre " ( 1988 ) avec Lambert Wilson, d'après Marcel Aymé.
J'écris et je n'ai pas encore dit quel film je vous conseillais de vous offrir.
C'est " Promis... juré ! ( 1987 ) avec le jeune acteur Michel Morin et Roland Giraud, ou encore Christine Pascal, vous savez, cette comédienne qui s'est suicidée en 1996 en se défenestrant. Je l'avais remarquée dans " Le Grand Chemin " ( 1987 ) de Jean-Loup Hubert, avec son fils Antoine et la jeune Vanessa Guedj, situé en région nantaise. Avec aussi Anémone dans un premier rôle dramatique et Richard Bohringer.
Nous avons reparlé de la guerre il y a quelques jours. Vous aviez sans doute vu ce film " Promis... juré ! " lors d'une diffusion à la télé ?
C'est l'histoire d'un garçon, Pierre-Marie, pas très bien dans sa peau à cause de son grand nez, qui vit en Loire-Atlantique en 1944. On voit comment lui et ses amis en arrivent à s'engager, à leur niveau, dans la Résistance.

Voici la fiche :

http://www.gaumont.fr/fr/film/Promis-Jure.html

http://boutique.gaumont.fr/fr/produit_5_Gaumont_139898_acheter_DVD_Promis..._Jur%C3%A9_!_en_stock.php

Cordialement

Claude LE NOCHER 16/05/2014 17:19

Bonjour Philippe
Vous m'envoyez un direct au cœur, car j'éprouvais une grande tendresse pour Christine Pascal. Je me souviens d'elle dans les films de B.Tavernier des années 1970 comme "Que la fête commence", mais aussi "La meilleure façon de marcher" de Claude Miller, à la télé dans "Au bon beurre", ou "Félicité", son propre film. Sa fragilité était inscrite dans ses personnages autant que dans sa vie. Une très grande comédienne, pas assez mise en valeur (même si Catherine Breillat rappelle parfois son souvenir).
Je vois que dans "Casse cash", il y avait aussi J.P.Daroussin, un acteur que j'aime bien depuis le film "Les meilleurs copains".
J'ai effectivement chroniqué les deux premières saisons des "Petits polars du Monde", qui ont connu un beau succès, la preuve : ça continue... Une initiative qui n'a donc plus besoin de mon (relatif) soutien. La brochette d'auteurs est, évidemment, fort alléchante :
1. La Volupté du billabong - Une Nouvelle de Hervé Claude, illustrée par Loustal
2. Cannibales - Une Nouvelle de Philip Le Roy, illustrée par Götting
3. La Mule du coach - Une Nouvelle de Dominique Sylvain, illustrée par Jean-Philippe Peyraud
4. Le Corbeau - Une Nouvelle de Romain Slocombe, illustrée par Jean-Claude Denis
5. Comme un carbe, de côté - Une Nouvelle de Marin Ledun, illustrée par Charles Berberian
6. Le cri de la fiancée - Une Nouvelle en BD d'Anthony Pastor
7. Les Cow-Boys - Une Nouvelle de Marcus Malte, illustrée par André Juillard
8. Tango flamand - Une Nouvelle en BD de Marc Villard, illustrée par Jean-Christophe Chauzy
9. Sur mes gardes - Une Nouvelle de Franz Bartelt, illustrée par Honoré
10. Les Pigeons de Godewaersvelde - Une Nouvelle en BD de Didier Daeninckx, illustrée par Mako
11. La Veuve blanche - Une Nouvelle de Jérémie Guez, illustrée par Miles Hyman
12. La Capture du tigre par les oreilles - Une Nouvelle de Jean-Bernard Pouy , illustrée par Florence Cestac
13. Une brume si légère - Une Nouvelle de Sandrine Collette, illustrée par Dominique Corbasson

Amitiés.

Oncle Paul 16/05/2014 14:34

Bonjour Claude
Très bonne initiative de rendre un hommage à Brice Pelman qui a fourni de très nombreux romans d'excellente facture. Mais je dois avouer que La pierre Makatea ainsi que Le trésor de la Casbah Souira qui était paru dans la collection Aventure & mystère ne m'ont guère convaincu. Ces deux romans n'entraient pas dans le style habituel de l'auteur
Amitiés

Claude LE NOCHER 16/05/2014 15:59

Salut Paul
Ces deux ultimes titres de Brice Pelman étaient dans une autre tonalité, davantage d'aventures que ces suspenses nuancés que nous aimions chez lui. Néanmoins, ça ne manquait pas de qualité. J'aurai l'occasion de revenir sur d'autres titres de Pelman, un auteur marquant pour moi. Amitiés.

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