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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 04:55
Jean-Pierre Ferrière, souvenirs meurtriers de Châtignes (1968-71)

Le romancier Jean-Pierre Ferrière est né en 1933 à Chateaudun, dans l'Eure-et-Loir. Cette charmante petite ville de treize mille habitants se situe à cinquante kilomètres de Chartres, à peine plus d'Orléans. Possédant un certain patrimoine culturel, elle n'est pas sans attraits. Toutefois, aux yeux de J.P.Ferrière, c'était dans les années 1950-60 la ville provinciale-type, plutôt endormie, confinée dans sa passivité. Un décor idéal pour placer quelques intrigues. Il va rebaptiser sa ville natale Châtignes. Voici trois romans, publiés dans la collection Spécial-Police du Fleuve Noir, s'y déroulant.

"Un climat mortel" (Fleuve Noir, 1968) : Entre commérages et pluie, on s'ennuie beaucoup à Châtignes en ces années 1960. Telle Marceline Loubet, vieille dame aveugle qui croit au retour prochain de sa petite fille qu'elle ne connaît pas. Telle Simone, sa garde-malade, une rêveuse invétérée. Tel Axel, un jeune homme un peu dérangé, qui espère que sa Denise lui reviendra. Telle la serveuse Yvette, qui ne pense qu'au cinéma. Ceux-là sont à ranger parmi les sympathiques. D'autres gens s'avèrent plus détestables. Comme la mère d'Axel, une femme cruelle, ou Mme Cochart, la patronne du Grand Hôtel. Avec M.Chandernont et le maire, elle fait partie des personnes influentes de Châtignes. Toujours à l'affût des racontars, elle traque les petits et grands secrets supposés de chacun. Avec une méchanceté à peine dissimulée.

L'arrivée à Châtignes d'Irène Monestier apporte un peu d'animation supplémentaire à ce petit monde. Les questions que se posent Mme Cochart sur sa cliente, et sur son fils qui l'accompagne, restent sans réponse précise. Axel vérifie qu'il ne s'agit pas de sa Denise. Yvette voudrait que Mme Monestier lui parle de Paris et de la vie d'artiste. L'inspecteur de police Vialles tombe vite sous le charme de la nouvelle venue. Quant à Simone, elle ne peut guère transmettre d'infos sur Irène Monestier à Marceline Loubet. Il faut avouer que cette femme est fort mystérieuse. Difficile de croire qu'elle ne connaisse personne ici, qu'elle soit arrivée là par hasard. Son fils malade ne quitte pas leur chambre. Irène sort presque en cachette. Mme Cochart est furieuse de ne rien savoir à leur sujet.

Un meurtre et un enlèvement se produisent la même nuit au Grand Hôtel. Quelques heures plus tard, un automobiliste est assassiné. Le policier Vialles ne peut évidemment pas être totalement objectif dans son enquête. Malgré les journalistes et la prochaine arrivée de ses collègues, il tente néanmoins d'approcher la vérité… (Ce roman fut réédité chez Le Masque)

Jean-Pierre Ferrière, souvenirs meurtriers de Châtignes (1968-71)

"Je t'assassine, tu m'assassines" (Fleuve Noir, 1969) : Delphine et Julia sont deux jeunes femmes de Châtignes fort différentes, avec quand même un point commun. La riche Delphine fut la fiancée de Frédéric Portal. Le modeste Julia a été la maîtresse du même homme. Quatre ans plus tôt, il les a abandonnées toutes les deux. Il a refait sa vie à Paris, où il a épousé la fortunée Isabelle. Aujourd'hui, leur couple ne fonctionne plus aussi bien. Ce qu'ignorent Julia et Delphine, bien sûr. Celles-ci restent rivales, espérant toujours le retour de Frédéric. La population locale connaît leur histoire, dont on sourit… C'est un autre couple de Parisiens qui débarque bientôt en ville : David et Anouk Beverly. Ils ne passent pas inaperçus, et semble s'ennuyer fortement à Châtignes. Alors pourquoi y séjournent-ils ?

Julia a trouvé un moyen de faire parler d'elle. Elle a engagé Michel pour faire croire à tout le monde (à commencer par Delphine) qu'il est son nouveau fiancé. Pas impossible qu'elle tombe réellement amoureuse de Michel, d'ailleurs, car il ressemble vaguement à Frédéric. Dans l'espoir de souder leur couple à nouveau, Frédéric propose à Isabelle des vacances hors du climat parisien. À Châtignes, par exemple. La nouvelle de leur venue est vite sue en ville. Delphine trouve une idée pour être mieux informée que quiconque : elle demande à sa jeune employée de maison Nelly de se faire engager chez Frédéric et Isabelle. Le rôle de Michel auprès de Julia est moins limpide qu'elle ne l'a cru. Il s'intéresse beaucoup à Anouk et David Beverly, ce Michel. Quand à Frédéric, son retour a aussi une bonne raison. Un meurtre risque fort d'être bientôt commis…

"Une atroce petite musique" (Fleuve Noir, 1971) : Quadragénaire célibataire, Marie est responsable de la bibliothèque de Châtignes. Elle y est assistée par Joëlle, une jeune fille qui pense davantage à ses amours avec le fils du notaire local, qu'à toute autre chose. La vie de Marie n'est guère heureuse : vingt ans plus tôt, Daniel Musselet (qu'elle aimait, et qu'elle aime encore) épousa Irène. La morne vie de la bibliothécaire va être bousculée par l'arrivée impromptue de son frère Gérard… qui décède bientôt d'une attaque cardiaque. Ce qui va offrir à Marie l'opportunité de se venger d'Irène, par l'entremise du truand parisien Clarence. Celui-ci a profité d'une absence de Marie pour fouiller dans sa chambre, à la recherche de bijoux volés.

Provoquer un accident entraînant la mort d'Irène, tel est le plan que Marie mène à bien. Elle a de grandes chances de récupérer Daniel, de devenir Mme Musselet comme elle le souhaite tant. Mais, suite au décès de son épouse, Daniel exprime le besoin de s'éloigner, de prendre des vacances. Un simple petit grain de sable, qui en masque un beaucoup plus gros : la relation entre Daniel et la jeune Joëlle. Marie est restée en contact avec ce diable de Clarence. Il possède assez de relations douteuses pour organiser un nouveau meurtre. Mais le scénario imaginé par Marie ne se déroulera peut-être pas cette fois aussi bien qu'elle l'a prévu...

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Publié par Claude LE NOCHER - dans Suspense Story
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commentaires

Patrick 06/11/2014 07:46

Bonjour Claude
J'ai commencé hier "Un climat mortel" , c'est déjà très bon , les personnages , les cancans , cette pluie qui tombe sans cesse et assombrit le climat du roman.....Passe une bonne journée , amitiés...

Claude LE NOCHER 06/11/2014 07:53

Un roman de saison, mon cher Patrick !
Je ne doute pas qu'il te plaise. Amitiés.

blʌdʒən 05/10/2014 11:50

Bonjour Claude, je me répète mais c'est toujours un plaisir de lire vos chroniques sur les défricheurs et ... les suiveurs.
A l'adresse de l'oncle Paul (toujours connecté j'espère) : pas de panique Paul ! Une séance de respiration abdominale et le tour est joué.
Bon dimanche. blʌd

Claude LE NOCHER 05/10/2014 11:55

Merci blʌdʒən
Romans d'hier, suspense d'aujourd'hui, l'exploration est vaste, infinie. Et tout ça n'a qu'un seul but : le plaisir de lire. Amitiés.

Philippe 04/10/2014 18:54

Bonjour M.Le Nocher,

Oncle Paul, bien sûr je me joins à M. Le Nocher pour vous engager à repousser votre retraite !

Le prénom Céline, on l'a quelque peu oublié car il a pris son autonomie depuis longtemps, est à l'origine un diminutif de Marcelline ou Marceline. Mais qui a pris son envol indépendant et a eu beaucoup plus de succès.
Mais l'explication varie selon les livres sur les prénoms, certains indiquent une autre source.
Céline Dion se prénomme ainsi car, comme elle est née en 1968, sa mère aimait beaucoup comme tout le monde la chanson d'Hugues Aufray ( 1964 ).
Un personnage d' " Un climat mortel " s'appelle Monestier. Comme Martin Monestier, l'écrivain qui se passionne pour des sujets extrêmes très divers, je me dispense de les citer ici. Publié par le Cherche-Midi le plus souvent.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Monestier

Le blog des Sandales d'Empédocle, dans sa sélection hebdomadaire du vendredi, dans la rubrique Romans,

http://librairiesandales.hautetfort.com/archive/2014/10/03/petite-revue-de-presse-non-exhaustive-des-sorties-de-la-sema-5460785.html#more

propose des titres qui ont un rapport l'un avec ces histoires de s'ennuyer dans une petite ou moyenne ville de province ou de grande banlieue comme Châteaudun.

Fanny Chiarello
Le blues des petites villes
Ecole des Loisirs

" Le blues des petites villes - Grand format : Ce matin-là, dans la cour du collège, Sidonie s’apprête à faire quelque chose de dangereux, d’irréparable, peut-être. De ces choses que l’on fait quand on perd la tête et que l’on veut à tout prix échapper à soi-même. Sidonie est une jeune fille qui normalement n’a peur de rien, qui porte des chaussures rouges, n’aime que la musique classique, ne s’intéresse à personne et a toujours pensé que sa vie ne commencerait que lorsqu’elle aurait quitté l’affreuse petite ville où elle est née.

Mais ce matin-là, dans la cour, la vie a le rythme obsédant d’un blues, le parfum d’une amitié fulgurante, l’évidence d’une histoire d’amour si forte, si parfaite que Sidonie n’aurait jamais pu l’imaginer. Et elle a le visage de Rebecca. L’école des loisirs "

L'autre, c'est du polar historique jeunesse. Par Annie Pietri, l'auteur des " Orangers de Versailles " chez Bayard, qui chez ce même éditeur inaugure une nouvelle série avec comme enquêteur le fils du valet de chambre de Louis XIV.

" Les bosquets de Versailles - Le crime de l'Encelade : Le cadavre d'une jeune fille atrocement mutilée est découvert dans un bosquet à Versailles, au temps de Louis XIV ! Au lendemain d'une grande fête de nuit en 1687, on découvre le cadavre d'une jeune fille dans le bosquet d'Encelade, à Versailles. Apolline, 17 ans, fille de la duchesse Herminie de Flez-Cuzy, a été étranglée et poignardée en plein coeur. Et ses bijoux lui ont été arrachés. A côté du corps, on retrouve l'arme qui a servi à la poignarder : un couteau de cuisine aux armes de la marquise de Montespan. Dès lors Louis XIV ne veut pas que la police intervienne sur cette affaire, et il va confier l'enquête à Louis Alexandre Bontemps, fils de son Premier valet de chambre. Le jeune homme accepte la mission et, pour plus de discrétion, décide de prendre un pseudo : Mourlhame Kapell. Contre toute attente, il se fait aider par la suivante d'Apolline, Adélie, une jeune fille intrépide, intelligente, peintre à ses heures perdues, et qui se révèle être une aide précieuse... Bayard Jeunesse "

Ces titres m'ont semblé si attirants que je les ai acquis cet après-midi.

Cordialement

Claude LE NOCHER 05/10/2014 10:44

Bonjour Philippe
J'aime beaucoup le film "Le pion", que j'ai d'ailleurs récemment visionné une fois de plus. Pour ses blagues de potaches ? Si l'on veut. Pour son contexte littéraire ? Bien sûr, l'ironie autour du petit cercle d'auteurs locaux hypocrites est un régal. En fait, j'étais un grand admirateur du merveilleux Claude Dauphin, dont ce fut le dernier film. Un remarquable acteur, et (selon les témoignages) un homme d'une exquise gentillesse. La preuve, c'est que sur le tournage de "La plus belle soirée de ma vie" d'Ettore Scola (1972), il supporta les caractères infects de ses partenaires : Charles Vanel (le moins pire), Michel Simon (un méchant farceur) et Pierre Brasseur (alcoolique ingérable). Je vous invite à lire "Les derniers trombones" où il raconte ça avec humour et tolérance.
"Le passager de la pluie" est un scénario de Sébastien Japrisot. "Va voir maman, Papa travaille" s'inspire d'un livre de Françoise Dorin.
Amitiés.

Philippe 04/10/2014 21:47

On pense le plus souvent à Henri Guybet comme second rôle sympathique tel que le chauffeur juif Salomon de Louis de Funès dans " Rabbi Jacob " ou l'un des trois larrons de la " 7ème compagnie " ( remplaçant Jean Lefebvre qui jouait dans deux films sur trois, les deux autres étant Pierre Mondy et Pierre Tornade, la voix d'Obélix ).
Mais Henri Guybet a aussi été le rôle principal du film " Le Pion " ( 1978 ), un surveillant de lycée qui se découvre une vocation et un don littéraires et finit par décrocher le Goncourt.
Eva, vous vous attendriez peut-être à ce que je dise que l'on rencontre surtout ce prénom dans les films érotiques ( je n'ai rien contre ces films, j'en regarde à l'occasion ) ?
Mais je rendrai hommage à Eva Green, l'une des deux filles jumelles de Marlène Jobert - l'autre étant Joy - Green est en ce qui les concerne un nom suédois et non pas anglais, d'où la prononciation Grène, pas Grine - . Qui a déjà une longue et riche carrière d'actrice.
Avec Marlène sa mère, revoir " Le Passager de la pluie " ( 1969 ) de René Clément avec Charles Bronson dans un rôle de plus grande qualité que les films le Justicier bien que rôle de flic. D'après un polar d'un auteur anglophone je crois. Ou " Va voir maman, Papa travaille " ( 1977 ) avec Philippe Léotard ( d'après Nicole de Buron ? Je ne suis plus sûr ).
J'avais vu autrefois un Télé 7 Jours des années 1980 avec une photo de Marlène Jobert devant ses filles nues dans une baignoire. Pas sûr qu'aujourd'hui cette photo ne serait pas censurée.

Cordialement

Claude LE NOCHER 04/10/2014 20:19

Cher Philippe
Il est amusant de constater que la mode des prénoms issus de chansons varie. « Céline » d'Hugues Aufray, « Nathalie » de Gilbert Bécaud, « Cécile ma fille » de Claude Nougaro, « Jérôme c'est moi » de C.Jérôme, ont inspiré des parents en grand nombre. « Caroline » de McSolaar a prolongé la vie de ce prénom, déjà souvent donné (au détriment de Carole). Par contre, « Hélène » de Roch Voisine et « Hélène » d'Hélène Rollès ont grillé définitivement ce prénom. Bon, « Vanina » de Dave, « Joy » de François Feldman ou « Gabrielle » de Johnny Hallyday n'ont pas entraîné de recrudescence de ces prénoms. « Manu » de Renaud a popularisé le diminutif, mais les garçons prénommés Emmanuel se font rares.
Malgré le sketch des Vamps où l'une dit « My name is Monde, Ray Monde », le prénom Raymonde s'est beaucoup perdu. Eva figure parmi les prénoms courts actuels. Ça me fait toujours penser au film de G.Lautner « Est-ce bien raisonnable ?» avec Miou-Miou, Gérard Lanvin, Henri Guybet. Ce dernier a invité une jolie Eva en l'absence de Miou-Miou : « Eva ? C'est une fille extra ! dit-il »… « Bon, son extra, elle l'a fait, maintenant elle se casse » répond Miou-Miou. Dialogue de Michel Audiard, bien sûr. (Ah, Henri Guybet, je me souviens de lui dans la pièce « Le garçon d'appartement » de Gérard Lauzier, avec Daniel Auteuil, Anne Jousset, Elisa Servier au théâtre Marigny vers 1980).
Euh, je m'égare (Montparnasse, forcément) ! Bonne soirée !

Oncle Paul 04/10/2014 14:21

Bonjour Claude
Tout comme toi, j'ai me beaucoup Jean-Pierre Ferrière et ses romans, et il est dommage que les grands éditeurs historiques oublient de la mettre à leur catalogue.
Je remarque que tu as trouvé la parade pour center tes images ou faire cohabiter ensemble deux couvertures. Moi, je tâtonne encore et le résultat n'est pas terrible, indigne d'un hébergeur si j'ose dire. Je ne peux mettre que deux photos l'une en dessous de l'autre, sinon elles sont tronquées.
Je sens que je vais m'exiler à moins que en 2015, j'abandonne les chroniques, cela fera trente ans que j'en rédige, radio, magazines et autres puis blogs. Je pense donc prendre ma retraite et ne plus lire que ce qui m'intéresse vraiment, en puisant dans ma bibliothèque.
Amitiés

Claude LE NOCHER 04/10/2014 17:18

De rien, mon Paul... Même si tu te plante une ou deux fois, ne renonce pas : c'est comme ça qu'on progresse. Amitiés.

Oncle Paul 04/10/2014 17:14

Merci Claude pour ces conseils judicieux que je vais essayer de mettre en pratique
Amitiés

Claude LE NOCHER 04/10/2014 17:04

Salut Paul
Jean-Pierre prépare la sortie d'un nouveau livre, m'a-t-il confié hier au téléphone. Dont la diffusion risque d'être confidentielle, il le sait. On peut regretter que les éditeurs qui l'ont publié (y compris J'ai Lu, ou Le livre de Poche) l'aient délaissé.
Mais non "Tonton, laisse pas béton", pour reprendre une formule de Renaud. Tu as encore beaucoup à transmettre.
Pour les illustrations, ces petites manipes n'ont rien de compliqué. Je ne suis qu'un bricoleur, sûrement pas un geek capable de trucs techniques difficiles. Il faut juste prévoir un "fond blanc" de 600 de large (c'est la largeur de la page). Là-dessus, un copier-coller de couverture(s), bien centré, et c'est OK. L'illustration avec deux livres, c'est plus long mais ça reste simple : sur le laser de mon imprimante, je créé une photo avec ces deux livres (sur fond de couleur), j'importe sur l'ordi et je mets au format 600 de large. Y a plus qu'à s'en servir comme illustration.
Amitiés.

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