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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 05:55

La Nouvelle Orléans, au printemps 2008, trois ans après le désastre causé par l'ouragan Katrina. Âgée de vingt-sept ans, la brune Nola Céspedes est aujourd'hui journaliste pour le Times-Picayune, après ses études à l'université Tulane. Fille d'une réfugiée cubaine qui l'a élevée sans père, Nola est issue d'un quartier populaire détruit depuis. Encore peu aisée, elle circule dans sa vieille Pontiac Sunfire, et habite en colocation avec Uri, un serveur gay. Côté sexe, Nola privilégie les rencontres “one shot”. Elle compte plusieurs copines, noires ou hispaniques, plus fortunées qu'elle. Outre Fabi et Soline, commerçante avisée, Nola est assez proche de Calinda. C'est une des rares Noires employées au bureau du procureur. Un contact utile pour obtenir des dossiers, en vue de l'article que Nola va devoir traiter.

À l'heure où l'étudiante Amber Waybridge vient de disparaître à l'hôtel Copper Pot, Nola se voit proposer par son rédacteur en chef une enquête sur les pédophiles et violeurs qui ont profité du désordre de Katrina pour s'évaporer. Alors que la loi de Megan les obligerait à se signaler aux autorités. Un bon sujet pour sortir de la rubrique Loisirs du journal. Mais, par définition, ces clandestins n'ont pas intérêt à se faire connaître. Après une visite à un psy spécialisé dans les délinquants sexuels, une visite à la prison d'Orleans Parish lui donne une première approche de la question. Mike Veltri, un ex-condamné, accepte néanmoins de témoigner. Dans cette ville où tout le monde est armé, Nola s'est munie d'un Beretta, sécurisant pour une jeune femme devant rencontrer des pervers sexuels avérés.

Ancien directeur adjoint d'école habitant le typique Vieux Carré de La Nouvelle Orléans, Blake Larusse est prêt à parler de son passé, lui aussi. Il y aura un autre témoin anonyme, un brin narcissique, fier de vivre maintenant non déclaré, en marge du système. Javante Hopkins a certainement gardé des instincts sadiques, et ne paraît pas à Nola d'une grande sincérité. Outre ces adresses obtenues grâce à Calinda, la journaliste interroge quelques femmes sensibilisées. Bourgeoises de Garden District sévères avec ces délinquants qui seraient une menace pour leurs enfants, ou habitantes de quartiers modestes fatalistes par nature, ça complète le sujet à traiter. Quant à l'affaire Amber Waybridge, la police ne semble pas très active pour la résoudre. On finit par retrouver son cadavre mutilé.

En parallèle, Nola continue à rendre chaque dimanche visite à sa mère, encore paumée bien qu'elle ait un job et un logement. Une fois par semaine, une petite fête réunit Nola et ses copines. Calinda est au courant, mais les deux autres ignorent son enquête en cours. Si la jeune femme refuse d'être complaisante dans un article sur une “plantation”, domaine touristique qui oublie d'honorer la mémoire des esclaves noirs, Nora redécouvre sa ville. Si fascinante malgré tous ses défauts. Toutefois l'ombre du prédateur plane toujours. Avant qu'il fasse une autre victime, sosie d'Amber Waybridge, Nola va tenter d'agir…

Joy Castro : Après le déluge (Série Noire, 2014)

À travers le regard d'une native de La Nouvelle Orléans, l'auteur dresse un portrait nuancé de l'évolution de cette ville particulière. Depuis l'installation des Français il y a plus de trois siècles, son histoire est d'une richesse infinie. Du Couvent des Ursulines au Vieux Carré du Quartier Français, on nous rappelle çà et là quelques aspects du passé. Avec Nola, nous visitons aussi bien les rues animées de Charles Street ou Royal Street, les parcs tel celui dédié à l'ornithologue Audubon, que les endroits moins brillants de l'agglomération. Sans doute a-t-on relogé une partie de la population dans des “shotgun shacks”, ces bungalows longs qui font proprets, mais la discrimination n'est pas éteinte ici. Les Noirs restent peu souhaité dans le décor urbain vivant pour l'essentiel du tourisme.

À l'inverse, quand il s'agit de crimes sexuels, ils sont les tout premiers désignés. Pourtant, dans les fichiers de police, toutes les races sont représentées à peu près à égalité. “Dans plusieurs États, plus d'une centaine de délits différents, dont le recours aux service d'une prostituée, peuvent valoir à leur auteur la triste qualification de «délinquant sexuel» ; en Louisiane, ils incluent les «crimes contre nature» qui vont du sexe oral à la zoophilie et à la nécrophilie. Autant dire que très peu de ces «criminels» constituent une menace pour la société mais, depuis l'instauration de la loi de Megan, ils sont tous mis dans le même sac.” Joy Castro relativise avec raison cette stigmatisation censée rassurer les voisinages. Sans être dupe, non plus, des pervers qui se prétendent (faussement) guéris après la prison.

Derrière ses attraits festifs, la ville est menaçante, voire dangereuse, et la possession d'armes par les civils n'arrange rien. Le côté polar ou roman noir sont bien présents dans cette histoire, bien sûr. Néanmoins, ce qui en fait l'intérêt majeur, c'est ce qui concerne la sociologie. Y compris via la psychologie de la journaliste Nola, entre attirance et répulsion. Si elle fréquente des copines riches, dont Fabi Torres d'une famille mexicaine fortunée, elle a vécu le sort des hispaniques pauvres dans la ville en Noirs et Blancs. Au-delà d'une intrigue policière convaincante, voilà un suspense plein de qualités.

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commentaires

Le Papou 17/11/2014 20:33

Bonjour Claude,
Ce roman ira bien dans ma série 'polars du monde" et pourtant le thème de Kathrina me sort par les yeux.
Amitiés
Le Papou

Claude LE NOCHER 17/11/2014 20:38

Salut Le Papou
Katrina reste un traumatisme et un fait sociologique qui marque les esprits. Au risque d'en abuser, mais à étudier sous diverses facettes (ici les "délinquants sexuels" fichés). Amitiés.

Philippe 14/11/2014 02:26

Bonjour M. Le Nocher et tout le monde,

Je suppose que vous n'allez pas souvent au cinéma, moi non plus, et vous attendrez donc peut-être plutôt la sortie en DVD ou de voir en téléchargement ou à la télé.
Mais vous savez qu'un film sort, " La prochaine fois je viserai le coeur " , de Cédric Anger, avec Guillaume Canet dans le rôle de Franck, inspiré de l'histoire du gendarme Alain Lamare ? Le tueur en série de l'Oise dans les années 1975, arrêté vers 1979 ? En tant que gendarme, il lui est arrivé de se retrouver enquêteur sur les crimes que lui-même avait commis. Il présentait même un portrait-robot, très fidèle, à des témoins potentiels qui ne voyaient pas que le gendarme en face d'eux qui montrait ce papier correspondait trait pour trait.
Sort aussi " Serena " , de la Danoise Susanne Bier, avec Bradley Cooper et Jennifer Lawrence. Une histoire d'amour sur fond de Grande Dépression des années 1930. D'après un roman de Ron Rash que vous avez ou pas chroniqué, je ne regarde pas ici, je sais que vous avez chroniqué au moins deux ou trois de ses livres.

A propos de Beretta, la marque italienne de pistolets automatiques, avez-vous reconnu le modèle Beretta 92-F qui orne la couverture noire de tous les titres de la collection Sang maudit, ces études de polars dont nous en avons évoqué plusieurs, aux éditions L'Harmattan ?

Regardez cet article sur le site Jeunesse Lille 3 sur le Salon du Polar de Loos-les-Lille qui aura comme invité d'honneur Franck Thilliez et plusieurs invités qui sont des auteurs que vous mentionnez souvent :

http://jeunesse.lille3.free.fr/article.php3?id_article=2120

Et ici sur la Courte Echelle Rennes sur le Salon jeunesse de Fougères :

http://lacourteechelle.hautetfort.com/archive/2014/11/12/14-15-et-16-novembre-a-fougeres-30e-salon-du-livre-jeunesse-5488132.html

A propos de la Louisiane, nous savons, mais cela a été redit dans l'article suivant du site Death Penalty Information Center, que c'est l'Etat américain avec le taux de meurtre le plus élevé. L'inefficacité de la peine de mort dans la lutte contre le crime et la recherche de la justice est illustrée : les Etats du Sud dont la Louisiane sont ceux où il y a le plus d'exécutions mais aussi ceux qui ont les taux d'homicides les plus élevés. Inversement, les Etats du Nord-Est, la Nouvelle-Angleterre, sont ceux avec les taux d'homicides les plus bas, alors qu'ils ont légalement aboli ou n'appliquent plus la peine de mort depuis longtemps, souvent des dizaines d'années.

http://deathpenaltyinfo.org/node/5934

Toujours sur la Louisiane mais dans un registre plus gai - sans occulter les problèmes - , connaissez-vous déjà le site :

http://www.louisiane-tourisme.fr/

Parmi les séries télé situées en Louisiane :

http://en.wikipedia.org/wiki/Category:Television_shows_set_in_Louisiana

Aviez-vous regardé,sur M6, K-Ville

http://en.wikipedia.org/wiki/K-Ville_(TV_series)

ou True Detective, sorti récemment en DVD ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/True_Detective

Connaissez-vous en romans jeunesse la série " Hantée " de Maureen Johnson ( l'auteur de " Treize petites enveloppes bleues " ou " Suite Scarlett " ) dont le tome 3 va sortir ?
L'héroïne, Rory ( Aurora de naissance comme son arrière-grand-mère mais se faisant appeler Rory ), se découvre un don de visions en traquant un émule de Jack l'Eventreur à Londres dans le tome 1. Ce qui lui vaut d'être recrutée dans la Brigade des Ombres qui lutte contre le crime.
Rory est une Américaine, fille du Sud et fière de l'être, originaire d'une petite ville près de la Nouvelle-Orléans. Ses parents ont étudié aussi - comme Nola dans le roman de Joy Castro - à l'Université de Tulane. Elle sait trouver les mots pour parler de sa ville, tout en disant elle-même que les fondateurs devaient être fous pour bâtir une ville par-dessus un marais dégoûtant et un cimetière amérindien.

http://www.amazon.fr/gp/product/2749916437/sr=1-2/qid=1415923576/ref=olp_product_details?ie=UTF8&me=&qid=1415923576&sr=1-2

J'ai entendu parler à la télé du roman non fictionnel d'Adrien Bosc " Constellation " , chez Stock, Grand Prix du Roman de l'Académie Française 2014.
Qui raconte l'accident d'avion - Constellation est le nom du type d'avion, mais l'auteur lui donne un double sens car les victimes, célèbres ou anonymes, en viennent à former une constellation de destins inextricablement liés, et c'est l'époque de l'année où l'on voit la constellation de la Grande Ourse dans le ciel - en 1949 dont les victimes les plus connues étaient le boxeur Marcel Cerdan - qui aurait pris le bateau si Edith Piaf ne lui avait pas dit de prendre l'avion pour arriver plus tôt - et la violoniste Ginette Neveu.

http://www.amazon.fr/gp/product/2234077311/sr=1-1/qid=1415924385/ref=olp_product_details?ie=UTF8&me=&qid=1415924385&sr=1-1

A propos d'ornithologie, voyez ce PDF :

http://darrow.law.umn.edu/documents/The%20Kirtland_s_Warbler%20in%20its%20Summer%20Home.pdf

C'est la reproduction intégrale en ligne de l'article " The Kirtland's Warbler in its Summer Home " , paru dans le numéro 1 de 1924 ( il y avait 4 numéros par an ) de la revue The Auk de l'Association Américaine d'Ornithologie.
Kirtland est un scientifique du 19ème siècle originaire de l'Ohio qui identifia le Warbler ( en français la paruline de Kirtland ).
Cet article a la particularité d'avoir été écrit par Nathan Leopold, la même année 1924 l'un des protagonistes de la célèbre affaire Leopold et ( Richard ) Loeb. Issus de familles très riches de Chicago, ces deux étudiants, fascinés par la théorie du " surhomme " ( Übermensch ) de Niesztsche, entreprirent de l'appliquer en commettant le crime parfait, en tuant le jeune Bobby Franks. Leur avocat Clarence Darrow, le plus grand avocat américain de son époque ( voir le Procès du Singe dans le Tennessee en 1925, Scopes Monkey Trial ), réussit à leur éviter la peine de mort par une plaidoirie époustouflante qui fait encore référence de nos jours.
A comparer avec la plaidoirie en France de Robert Badinter devant la cour d'assises de Troyes en 1977 qui évita la peine de mort à Patrick Henry pour le meurtre du petit Philippe Bertrand âgé de 7 ans.
Un avocat ou intellectuel américain contemporain, je ne sais plus qui, a déclaré que pour lui deux avocats étaient ses modèles en termes de talent, d'art oratoire, d'humanité, d'intégrité, de probité. Avec ceci de remarquable que l'un était réel, ClarenceDarrow.
Et l'autre, fictif : Atticus Finch, héros du roman " Don't kill the Mockingbird " de Harper Lee ( 1960 ) qui a plusieurs titres français, le plus connu étant " Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur " . Interprété par Gregory Peck dans le film de 1962, avec ( peut-être ) William Faulkner au scénario. Un avocat, blanc, veuf avec un garçon et une fille, accepte de défendre sans être payé un jeune homme noir dans l'Etat de l'Alabama dans les années 1930, accusé du viol - passible alors de la peine de mort dans les Etats du Sud, quand les coupables supposés le plus souvent noirs ne sont pas sommairement lynchés - d'une femme blanche. Il parviendra à l'aider un temps, mais le jeune Noir sera quand même retrouvé mort en prison. Finch s'interrogera sur ses idéaux, cela vaut-il la peine de se battre alors qu'un homme est de toute façon condamné non pour ce qu'il a fait ou pas mais pour la couleur de sa peau ?
L'affaire Leopold et Loeb a eu une grande postérité culturelle : le roman " Crime " ( 1956 ) de Meyer Levin ( qui est celui qui a fait connaître le Journal d'Anne Fank aux Etats-Unis ) qui les connaissait personnellement avant leur passage à l'acte. Le film " La Corde " ( 1948 ) d'Alfred Hitchcock avec James Stewart. Le film " Compulsion " ( " Le génie du mal " ) ( 1959 ) de Richard Fleischer avec Orson welles dans le rôle de Darrow ( sous un autre nom ). Un épisode de Columbo. Un épisode de Law and Order ( New York Police Judiciaire ). Le film " Darrow " ( 1991 ) interprété par Kevin Spacey. Le film " Swoon " ( 1992 ) qui relève du genre LGBT ( cinéma gay et lesbien ). Un film coréen. " Murder by Numbers " ( 2002 ) de Barbet Schroeder.
Deux garçons, eux aussi étudiants et juifs comme Leopold et Loeb, et eux aussi fascinés par la théorie du " surhomme " de Niesztsche, ont trouvé une façon beaucoup plus positive de transmettre cette passion : Jerry Schuster et Jerry Siegel, en 1939, 15 ans après cette affaire et peu de temps avant que n'éclate la guerre, créent le personnage de Superman ( traduction anglaise de Übermensch ).

Cordialement

Claude LE NOCHER 14/11/2014 17:54

Merci pour toutes ces infos, cher Philippe.
On ne peut que recommander le Salon du livre de Loos-les-Lille, où beaucoup d'auteurs de polars (avec des locaux, dont l'amie Lucienne Cluytens) sont présents.
La Louisiane est "l'Etat américain avec le taux de meurtre le plus élevé" dites-vous. Je ne sais trop comment se répartissent ces homicides. En ce qui concerne La Nouvelle Orléans, c'est une ville "trompeuse", entre ses quartiers d'allure paisible et sa folie de la fête dans le Vieux Carré. Dans ce Quartier Français, vous risquez juste les pickpockets, pas tellement les agressions mortelles (du moins jusqu'à une certaine heure de la nuit). Je me souviens de Magazine Street (il y a vingt ans) : tant que vous restiez dans le centre-ville, vous ne risquiez pas grand chose. Mais cette rue faisait plus de deux kilomètres de long, et il devenait plus inquiétant de s'y aventurer loin du centre. Cela dit, outre la criminalité, la Louisiane est un Etat assez fascinant. LaFayette est une ville beaucoup plus paisible que La Nouvelle Orléans ou Baton-Rouge, par exemple.
Amitiés.

Jeanmi 13/11/2014 15:17

Comment je ne vois pas au moins l'un de mes livres dans vos articles Je pense que c'est un oubli ou une étourderie, voici les coordonnées du petit nouveau :
http://www.polarspavillonnoir.com/product/PIERRE-DE-SANG-Jean-Michel-ROCHE
Excusez-moi de cette publicité à peine voilées, mais nous les petits auteurs publiés chez des éditeurs indépendants, nous n'avons que cela comme promotion possible.
Bonne journée ;0)

Claude LE NOCHER 13/11/2014 16:52

Je vous comprends, cher Jean-Michel
En jonglant entre romans longs (plus de 300 pages) et autres assez courts (de 50 à 180 pages*), je suis parvenu à lire et à chroniquer en trois semaines les auteurs suivants : Thomas Raab, James M.Cain*, Norman Spinrad, Maurice Gouiran, John Connolly*, Neil White, Thomas H.Cook*, Sylvie Granotier, Joseph Incardona, Alain Emery*, Philippe Mouret, Michaël Mention*, Noël Balen/Vanessa Barrot*, Joy Castro, et pour ce vendredi Hervé Sard*. C'est inhabituel, d'ordinaire je n'en lis et chronique « que » trois en moyenne par semaine. On notera qu'il y a là des noms très connus, et autant qui ne le sont pas (ou pas encore). On vérifiera que, hormis les trois textes plus courts d'Ombres Noires, une belle variété d'éditeurs sont représentés, grans ou plus modestes. On soulignera que les auteurs français et étrangers sont à peu près à parité. La diversité n'est pas un vain mot chez Action-Suspense.
Et maintenant, que puis-je faire de plus, de mieux ?
Je comprends très bien le problème des auteurs ou des éditeurs qui ne disposent pas de « vitrine », où trop peu. Je comprends très bien ceux qui sont publiés uniquement en numérique et qui, chaque jour, encombrent ma boite mail de messages. Je comprends très bien que tous soient mécontents et, certainement, accusateurs pour affirmer qu'on parle toujours des autres et jamais d'eux. C'est probablement injuste, car je suis convaincu qu'il y a des auteurs de talent y compris parmi les invisibles.
Je le répète, que puis-je faire de plus, de mieux ?
Et moi, je vous demande à tous de comprendre que des piles de livres s'entassent là, tout près de moi. Que, même si j'ai la capacité de lire beaucoup, je ne suis pas une machine à dévorer les livres. Que je mène ce site tout seul depuis janvier 2008 : lectures, chroniques, mises en page, programmations, réponse aux commentaires, etc. Que je n'en tire aucun profit financier, que mon seul but est de suggérer et de partager avec mes visiteurs des plaisirs de lecture. Et enfin, sans prétention aucune, que je suis fier quand quelques auteurs dont j'ai parlé émergent ou confirment.
C'est sans la moindre animosité que je tenais à faire cette petite mise au point, pour tous ceux qui semblent estimer que « je n'en fais pas assez ».
Amitiés.

wollanup 13/11/2014 10:58

Dis-moi Claude,ça ne serait pas un peu du même genre que Attica Locke,plus roman de société que polar.Je me méfie gravement.
Bonne journée.
Wollanup.

Claude LE NOCHER 13/11/2014 11:40

Salut W.
Autant je n'ai vraiment pas adhéré à l'ambiance d'Attica Locke (ce qui ne veut pas dire que c'est mauvais), autant cette histoire-ci m'a bien convaincu. Roman sociétal, en partie sûrement, puisque divers aspects de La Nouvelle Orléans sont présentés. Mais, sans que l'intrigue soit trash, il y a du criminel, et les cas des «délinquant sexuel» fichés à vie interpelle beaucoup. Amitiés.

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