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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 05:55

Quadragénaire sportive native de Nantes, Garance Calderon est capitaine de gendarmerie dans l'Yonne, où elle fut élevée par ses grands-parents. Fin août, Garance est chargée d'enquêter sur une mort suspecte au hameau de l'Hermitage. Autour d'un lac, les trois propriétés ont longtemps appartenu à la famille Marceau, Colette, Marianne et Paul, puis à plusieurs héritiers. La maison de Paul a été vendue toute meublée, deux mois plus tôt. L'acquéreur était Mehdi Azem, prof d'Histoire-Géo de trente-et-un ans au Lycée Janot, de Sens. C'est lui la victime. On l'a trouvé mort près du lac à la limite des propriétés voisines. Sa blonde compagne Juliette Lauris ne vivait pas avec lui.

Mehdi Azem a été tué avec un fusil de chasse. Peut-être par accident, vu qu'on traque le sanglier sur les terres agricoles par ici, même hors-saison. La chasse est un bon souvenir d'enfance pour Garance, qui la pratiquait avec son grand-père, gendarme. Selon Juliette, Mehdi préparait un livre sur les femmes tondues. “Entre [19]43 et 46, elles ont été à peu près vingt mille en France. Mehdi espérait retrouver certaines de ces femmes, et leur faire raconter les tontes avant qu'elles meurent...” Un collègue de lycée confirme à Garance que le sujet obnubilait le défunt prof. Il montra à ses élèves un film là-dessus. D'autant que la région fut active au temps de l’Épuration, car l'occupant y avait été très présent.

Il semble que la famille Marceau ait abrité alors une collabo “horizontale”. Ce qui, dans un sens, fait écho au propre passé de Garance. Petit-fils de Paul, Christophe Marceau avait eu une altercation avec Mehdi Azem. Chasseur à la réputation vérifiée de viandard, adoptant le discours facho, il prétend n'obéir qu'à sa loi personnelle et éduque ses enfants dans cet esprit. L'histoire des Marceau inclut leur aïeule Marianne, au caractère rebelle.“Un jour, en 1942, leur propriété a été réquisitionnée par les Allemands. Il y en a un qui est venu vivre chez eux. Et à la Libération, Marianne Marceau a filé avec lui. On ne les a jamais revus, ni elle, ni son Boche.” Mieux que cette version définitive, dans sa maison de retraite, Paul Marceau témoigne clairement du contexte malsain qui entraîna la disparition de sa sœur.

Aucune arme saisie chez Christophe Marceau ne correspond au calibre détecté. Colette reste sévère sur le cas de sa sœur Marianne. Aux Archives, Garance retrouve des lettres de dénonciation d'autrefois, avant de humer l'ambiance de la maison où tout est intact depuis si longtemps. Est-ce que, soixante-dix ans plus tard, le sang peut encore raconter le passé ? Et révéler les secrets de Marianne Marceau et de toute cette famille ? Déterrer les traces de jadis, se souvenir des armes alors utilisées, voilà qui aide à comprendre un crime du présent. Attention, car la violence n'est pas éteinte chez les Marceau…

Elsa Marpeau : Et ils oublieront la colère (Série Noire, 2015)

Nous vivons dans un monde où tout nous incite à ne penser qu'au présent, à n'envisager que vaguement l'avenir. Quant au passé, on le gomme de nos mémoires aussi vite qu'on l'a commémoré, sans retenir grand-chose. Il est plus facile de ne pas chercher à savoir si nos aïeux furent des héros, des traîtres, ou même un peu les deux à la fois. “C'était mieux avant”, cette formule résume tout ce qui concerne autrefois, ne venez plus nous embêter avec l'Histoire. Pourtant, “un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre” ont dit Winston Churchill, et sans doute quelques autres. À quoi bon tirer des leçons de ces temps révolus ? Certains discours de tribuns actuels ressemblent à ceux d'antan, et alors ?

Bien pire que l'oubli volontaire, peut-être, il y a la banalisation. Être collabo en temps de guerre, c'était juste de l'opportunisme, pas si grave. L’Épuration, il n'avaient qu'à être assez malins pour y échapper. Quant aux femmes tondues, leurs cheveux ont repoussé et puis c'est tout. Banaliser, le meilleur moyen d'ignorer que certaines cicatrices ne se sont jamais parfaitement refermées ? Voilà ce qui apparaît en filigrane dans ce roman noir. Et lorsque l'héroïne a connu elle aussi un parcours perturbé, elle est d'autant plus obstinée dans sa volonté de lever le voile sur les liens entre hier et maintenant. En précisant que cette intrigue se situe chez nous dans quelques mois, on verra ce que ça suggère. Le polar a une fonction sociologique, on le vérifie dans ce très bon roman d'Elsa Marpeau.

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commentaires

Philippe 12/01/2015 17:04

M. Le Nocher, si je vous parle de procureur général, sans même préciser de tel Etat ou juridiction, il vous viendra comme à moi ou à la plupart des gens tel aspect physique qu'aurait un procureur général tel qu'on se l'imagine ?
Un homme d'un certain âge, disons la soixantaine sonnée, soit bedonnant soit au contraire maigre, un visage sévère ? Avec peut-être un début de calvitie ou même plus avancée ?
Nous sommes bien d'accord que dans notre esprit un procureur général a ce genre de physique ?
Ceci posé, je vous invite à regarder l'un des articles du blog :

http://www.angelfire.com/pa/ImperialRussian/blog/

Saturday, 10 January 2015
Poklonskaya Replaces Putin Photo with Nicholas II

http://www.angelfire.com/pa/ImperialRussian/blog/index.blog/1457604/crimean-prosecutor-delivers-80-photos-of-nicholas-ii-to-livadia-exhibit/

Tuesday, 4 November 2014
Crimean Prosecutor Delivers 80 Photos of Nicholas II to Livadia Exhibit

Il est indiqué :

" Crimea’s prosecutor then showed that she doesn’t only solve crimes and is engaged in government work. She played a number of classical music compositions on the antique instrument, among them was Masquerade, a waltz by famous Soviet Armenian composer Aram Khachaturian. "

Mais je vous laisse le soin de regarder les photos et de lire quel âge a le procureur général de Crimée ( je ne parle pas ici des questions suscitées en 2014 par la situation de la Crimée sur le plan international et par rapport à la Russie et l'Ukraine ). Et de voir par vous même son aspect physique.

Cordialement

Claude LE NOCHER 12/01/2015 18:29

Nul doute que cette jeune personne (de trente-quatre ans) soit parfaitement compétente. Pour ma part, la personnalité de Mme Christiane Taubira - qui aura 63 ans le 2 février - ne me déplait pas non plus.
Amitiés.

Philippe 12/01/2015 16:49

Vendredi en sortant d'une librairie que je fréquente à Levallois-Perret je suis allé à l'épicerie Granterroirs qui propose des produits du terroir et j'ai vu des galettes de Belle-Ile-en-Mer que je retournerai sans doute acheter.
Il y en a au blé noir, au beurre salé de Guérande et au caramel de beurre salé.
Sur Google, j'ai cherché " galettes Belle-Ile-en-Mer " et trouvé entre autres les sites de ces producteurs :

http://www.labiennommee.com/

Sise au Palais à Belle-Ile-en-Mer, cette société propose aussi des gâteaux bretons ( sans préciser de nom, d'après les photos ce n'est pas du kouign amann, peut-être une variété de far mais sans pruneaux, soit nature soit à la crème de caramel ). Mais " disponibles à la vente uniquement d’avril à fin septembre " .
De sorte que si l'on souhaite en acheter l'on ne peut le faire que durant cette période.
Je me doute que vous ne prévoyez pas de le faire personnellement puisqu'il est notoire que vous faîtes votre far vous-même et ceci non pas dans telle période de l'année mais chaque samedi - ou autre jour de la semaine - .

http://biscuiterie-des-iles.com/
http://www.lesgalettesdebelleisle.com/
( Même site sous 2 noms )
Là, c'est Belle-Isle-en-Terre 22810

http://www.biscuiteriedesmarais.fr/
Eux sont à Guérande. Le marais, c'est le marais salant, pas le marais de quelque coin paumé de Louisiane ou autre Etat du Sud des Etats-Unis, marécage, avec la fièvre des marais, les créatures des marais,etc.
On étudie en classe de cinquième les marais salants, avec en exemple notamment Guérande et autres coins de la région Pays de Loire.
Enfin, si elle s'appelle encore ainsi. J'avoue ne pas encore m'être occupé de me procurer une carte de France avec les noms et compositions des nouvelles régions !

http://www.labiennommee.com/gateaux-bretons-au-beurre-frais.html

http://biscuiterie-des-iles.com/

Claude LE NOCHER 12/01/2015 18:13

Je vois qu'on utilise beaucoup de caramel à Belle-Île-en-Mer, dans les préparations ! Par contre, l'argumentaire de la société de Belle-Île-en-Terre est un peu trompeur, car ils se trouvent bien loin des îles bretonnes. Quant à moi, hormis ce que je prépare, je n'achète ce genre de produits que là :

http://www.latrinitaine.com/

Les marais de Guérande et le Parc Naturel de Brière sont à découvrir, c'est exact. Et puis, des parcours de La Baule-Pornichet jusqu'au Croisic, si vous aimez les endroits friqués. Ou du côté des ports de La Turballe et Piriac-sur-Mer, si vous voulez un peu plus d'authenticité. Quant aux "nouvelles régions", la Bretagne reste la Bretagne, et la Loire-Atlantique reste en Pays de Loire.

Philippe 12/01/2015 16:11

M. Le Nocher,

Parcourez les articles suivants sur le blog de Philippe Poisson ( le site en bas sur l'Histoire du costume le mentionne ) : ils évoquent des cas réels de femmes tondues à la Libération, assez proches de l'histoire dans le roman d'Elsa Marpeau.
Surtout la tondue de Chartres ( prise en photo par Robert Capa et sujet du livre que vous verrez dans l'un des articles ) et la recluse de Saint-Flour.

Rappelons que si l'on associe le poème de Paul Eluard ( " Comprenne qui pourra. Moi, mon remords, ce fut la malheureuse qui resta sur le pavé. La victime raisonnable au regard d'enfant perdu. Celle qui ressemble aux morts qui sont morts pour être aimés. " ) à Georges Pompidou Président de la République en 1969, esquivant d'avoir à s'exprimer directement sur le cas de Gabrielle Russier, cette jeune femme professeur de français à Marseille qui s'était suicidée la veille de comparaître à son procès en appel pour avoir eu une liaison avec son élève mineur ( 17 ans ) Christian ( " Mourir d'aimer " , 1971, d'André Cayatte, avec Annie Girardot ; téléfilm remake de 2009 environ avec Muriel Robin, situé dans les années 1980 ), Paul Eluard ( mort en 1952 donc longtemps avant l'affaire Gabrielle Russier ) avait écrit ce poème en hommage aux femmes tondues à la Libération, victimes des débordements de l'Epuration sauvage ( précédant ou pas l'Epuration légale ) de la part de justiciers auto-proclamés.
Il en a déjà été question, mais rappelons que s'il est assez connu aujourd'hui que le film " La Vérité " ( 1960 ) d'Henri-Georges Clouzot avec Brigitte Bardot est inspiré de l'histoire de Pauline Dubuisson ( voir sur Wikipédia et autre les livres consacrés à ce cas ), a tendance à être relégué au second plan le fait qu'elle aussi fut tondue en 1944.

http://philippepoisson-hotmail.com.over-blog.com/article-la-tondue-de-chartres-112098001.html

http://philippepoisson-hotmail.com.over-blog.com/article-la-tondue-1944-1947-114775590.html

http://philippepoisson-hotmail.com.over-blog.com/la-recluse-de-saint-flour

http://histoire-du-costume.blogspot.fr/2012/10/exposition-cheveux-cheris-au-musee-du.html

Cordialement

Claude LE NOCHER 12/01/2015 17:59

A propos de "Mourir d'aimer", rappelons que la novélisation du film parue aux Presses de la Cité, signée Pierre Duchesne, est due à Jean-Patrick Manchette, avant qu'il n'adopte le roman noir.
Quant aux tondues, Elsa Marpeau évoque aussi les différents cas dans ce roman. Il serait évidemment imprudent de généraliser, ni même d'accuser. Des mauvaises raisons, des rancunes vengeresses, des signes de virilité et des lettres plus ou moins anonymes, c'est l'amalgame de tout ça qui entraîna ces comportements. Injustice ? Oui, sûrement. Explicable dans d'autres cas par l'arrogance affichée par certaines tant qu'elles étaient protégées, probablement aussi. Nous n'y étions pas. Ne nous hasardons pas à tirer des conclusions.
Quant à la "recluse", affaire extrême bien sûr (dont je ne me souvenais pas), ça part de la ruralité taiseuse et rugueuse de ces temps-là. Des gens fermés par nature, dont on s'étonne à peine qu'ils se soient enfoncés dans un isolement devenu volontaire, voire rebelle.

Philippe 12/01/2015 15:06

La tuerie au siège de Charlie Hebdo a eu lieu mercredi dernier 7 janvier au 10 rue Nicolas-Appert à Paris 11ème. Près du métro Saint-Sébastien-Froissart ( ligne 8 ), Chemin Vert ( ligne 8 ), Bréguet-Sabin ( ligne 5 ) ou Richard-Lenoir ( ligne 5 ).
Il m'est revenu à l'esprit après-coup que la veille mardi 6 janvier - jour de l'Epiphanie - j'étais à la librairie Comme Un Roman, rue de Bretagne dans le 3ème, près du métro Filles du Calvaire ( ligne 8 ). Soit à quelques centaines de mètres de là.
Je ne peux qu'y penser, bien que je sache que beaucoup de personnes se sont dit la même chose, que peu de temps avant la fusillade elles se sont trouvées géographiquement assez près.
Sans perdre de vue qu'on est touchés par un événement d'une telle ampleur, aussi géographiquement loin puisse-t-on être.

Claude LE NOCHER 12/01/2015 17:40

Je viens d'avoir au téléphone mon ami Jean-Pierre Ferrière, qui m'a lui aussi confié sa vive émotion après l'attentat de Charlie-Hebdo. Comme moi et comme beaucoup, il est fan des dessins de Cabu. Et de l'esprit frondeur de ces dessinateurs, que l'on aime depuis plusieurs générations.
Certes, la "proximité" parisienne a dû marquer beaucoup de gens. Mais, une mobilisation estimée entre 3,5 et 4 millions de gens partout en France montre notre sensibilisation à tous.

Philippe 12/01/2015 14:51

Il y a une autre Garance en polar, l'enquêtrice Garance Hermosa, sous la plume d'Ingrid Desjours. C'est évident, cela va sans dire, cela va encore mieux en le disant.

Rouge garance était la couleur des pantalons des soldats français envoyés au front en 1914, ce qui en faisait des cibles facilement repérables par l'ennemi, une idiotie parmi beaucoup d'autres dans cette guerre;

Claude LE NOCHER 12/01/2015 17:34

Hermosa ? Calderon ? Elle ne peuvent pas s'appeler Garance Martin, comme tout le monde ? Je plaisante, oui.

Philippe 12/01/2015 14:45

Bonjour M. Le Nocher,

Elsa Marpeau a peut-être choisi le prénom de son enquêtrice en référence au rôle d'Arletty, Garance dans les " Enfants du paradis " ( 1944 ) de Marcel Carné ?
D'autant plus que ce film a été tourné pendant l'Occupation donc à l'époque où ont eu lieu les faits historiques objets de l'enquête de Garance Calderon dans ce roman ?
En outre, vous parlez de " collaboration horizontale " , ce que vous savez aussi bien que moi l'on a reproché à Arletty ? Qui a dit à la Libération, au milieu de ses déboires judiciaires dont elle finit par sortir, " Mon coeur est français, mais mon cul est international ! "
( Je radote, je sais que j'ai déjà saisi l'occasion de placer cette citation sous une autre de vos chroniques il y a un ou deux ans. )
Calderon, c'est assez courant comme nom. Mais pensons à Jean-Louis Calderon, ce grand reporter qui trouva la mort en 1991 en couvrant la guerre en ( future- ) ex-Yougoslavie.
Calderon est aussi le nom d'un méchant dans " Deux flics à Miami " , la série policière des années 1980, le parrain des narco-trafiquants que Ricardo Tubbs ( Philip Michael Thomas ), flic de New York, vient traquer à Miami, l'occasion de rencontrer dans le premier épisode son futur co-équipier et ami Sonny Crockett ( Don Johnson ) et plus tard le lieutenant Castillo ( le nom de l'acteur ne me revient pas, à chercher ).

Cordialement

Claude LE NOCHER 12/01/2015 18:39

Ah, combien de fois ai-je remonté la rue Delambre, depuis le métro Vavin jusqu'à Edgar Quinet et le quartier de la Gaité !
On l'a déjà dit ici, choisir un pseudo peut s'expliquer... comme dans le cas de Laurent Joffrin (né Mouchard).
Amitiés.

Philippe 12/01/2015 17:46

Cette unique lettre de différence entre Marpeau l'auteur et Marceau la famille au centre de l'histoire ne m'avait pas échappé.
Mais j'avoue que j'ai surtout repensé au fait que Sophie Marceau, Maupu de son vrai nom, avait choisi son pseudonyme en référence à l'avenue ( et au métro ) Marceau à Paris 8ème ou 16ème, ainsi nommée en honneur à un général de Napoléon je crois.
A propos de la série policière française Caïn sur France 2, dont la principale originalité est que le héros flic est en fauteuil roulant, on a demandé à la comédienne Julie Delarme, qui y joue aussi une flic, si les scénaristes avaient fait exprès de donner à son rôle un nom ressemblant au sien : la flic s'appelle Lucie Delambre. Julie Delarme a répondu que ce nom avait déjà été choisi avant qu'elle-même ne le soit pour l'interpréter. Mais que par coïncidence elle habite ou habitait rue Delambre à Paris 14ème dans le quartier Montparnasse.

Cordialement

Claude LE NOCHER 12/01/2015 17:33

Bonjour Philippe
On peut généralement compter sur les romancières pour doter leurs héroïnes de prénoms originaux... Vous eussiez pu noter aussi que l'auteure parle d'une famille Marceau, elle qui se nomme Marpeau.

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