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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 05:55

En 2010, âgé de soixante-deux ans, K.William Hodges est depuis quelques temps retraité, après avoir passé quarante années dans la police. Sa vie est désormais plutôt ennuyeuse. Il est divorcé de sa femme Corinne, et leur fille trentenaire Alison vit à San Francisco. Il ne fréquente plus guère ses ex-collègues, dont son partenaire Pete Huntley. Seul Jerome Robinson, lycéen noir qu'il paie pour de menus travaux, reste un contact avec la vie réelle, sinon la télé occupe son temps. Hodges reçoit un courrier d'un criminel qu'il n'a pas réussi à identifier tant qu'il était en service. Ce Tueur à la Mercedes fonça volontairement sur une foule de chômeurs réunis en attente d'une Foire à l'emploi au City Center, causant plusieurs victimes dont un bébé. L'auteur de la lettre ne cache pas sa jubilation d'avoir tué tous ces gens sans se faire prendre. Avec ce puissant véhicule volé à Mrs Olivia Trelawney, et en prenant moult précautions, l'opération ne pouvait pas être un échec.

Hodges ne confie pas le courrier à la police. Il veut comprendre le but du tueur, qui semble bien renseigné sur lui-même, l'ancien flic. Besoin de célébrité ou, quoi qu'il en dise, envie de recommencer ? Hodges analyse la forme de la lettre, un texte avec des détails curieux, tel ce mot erroné de “créminel” pour “criminel”. Le retraité se souvient de l'interrogatoire de Mrs Trelawney, qui se suicida au cours de l'enquête. Se posait la question de la clé de cette Mercedes, l'assassin ayant refermé la voiture avec elle après l'avoir garée dans une zone industrielle isolée. La propriétaire disait ne pas posséder de doubles de ladite clé. Un petit mystère, pourtant capital, qui entraîna peut-être le suicide de Mrs Trelawney. Hodges retourne dans le quartier pour habitants aisés où elle habitait. Les confidences d'un agent de sécurité l'aident à mieux cerner les circonstances et le caractère de la défunte.

Hodges s'adresse à la quadragénaire Janey Patterson, sœur et héritière de Mrs Trelawney. Elle lui donne une lettre, à la tonalité culpabilisante, que le tueur envoya à feue sa sœur. Janey engage Hodges tel un détective privé pour éclaircir l'affaire. Malgré leur différence d'âges, le vieux flic et Janey masquent à peine leur attirance mutuelle. C'est Jerome qui va bientôt résoudre l'énigme de la deuxième clé de la Mercedes. Doué en informatique, il aide aussi Hodges à explorer un site Internet de rencontres, “Sous le parapluie bleu de Debbie”. Mrs Trelawney fut en rapport avec le Tueur à la Mercedes via ce site. D'ailleurs, le criminel donne aussi rendez-vous à Hodges sur le même site. Le retraité finit par jouer le jeu. À sa manière, tel le pêcheur à la ligne ferrant le poisson, en utilisant la provocation envers son adversaire anonyme. Il le traite de mythomane, ce qui ne peut qu'exacerber la fierté de cet assassin. Après plusieurs messages de la sorte, les réponses sont irritées.

Âgé de vingt-huit ans, Brady Hartsfield vit avec sa mère Deborah, adepte de la vodka. Il est employé à temps partiel chez Discount Electronics, vente et réparation informatique. Son second job, c'est marchand de glace. Avec son fourgon Mister Délice, il passe dans les quartiers. Dont celui de Hodges, où il a pour clients Jerome et sa jeune sœur de neuf ans. Voilà en partie comment Brady connaît si bien le retraité de la police. Chez lui, le sous-sol est aménagé tel un poste de contrôle informatique, avec sept ordinateurs et tout ce que le bricolage permet comme connections. Il compte même y mettre au point un appareillage explosif. Utilisant le pseudo de Frankie, du nom de son défunt frère, pour le site “Sous le parapluie bleu de Debbie”, c'est d'ici qu'il incita Mrs Trelawney à se supprimer. Excité par les réponses ironiques de Hodges, pour prouver qu'il n'est pas un rigolo, Brady projette d'empoisonner Odell, le chien de Jerome. En fait, il va se produire un sérieux ratage.

Hodges invite Jerome et Janey à repérer tout véhicule susceptible de surveiller le quartier. En provoquant le criminel, le but du vieux flic est “qu'il se concentre sur une personne en particulier. Plus je resterai dans sa ligne de mire, moins il pensera à planifier une autre tuerie comme celle du City Center, peut-être même encore plus grande.” En effet, Brady est jaloux des amours de Hodges et Janey. Tout en rôdant au centre culturel de la ville, il prépare un piège explosif. Interrogé par son ami policier Pete, Hodges ne dit pas la vérité. Le vieux flic, Jerome et leur amie Holly Gibney, doivent absolument contrer le tueur...

Stephen King : Mr Mercedes (Éd.Albin Michel, 2015)

Brady sait qu'il est malade mental, bien sûr qu'il l'est, les gens normaux ne foncent pas sur des foules de gens avec leur voiture et n'envisagent pas de commettre un attentat-suicide contre le Président des États-Unis. Les hommes normaux ne s'arrêtent pas devant la chambre de leur mère en se demandant si elle est nue. Mais les hommes anormaux n'aiment pas que les gens sachent qu'ils sont anormaux.

 

Il est superflu de faire l'éloge des romans de Stephen King. Son sens narratif fait de lui un des meilleurs conteurs de tous les temps, quel que soit le genre d'histoire qu'il entreprend de raconter. Cette fois, c'est dans un polar qu'il embarque ses lecteurs. Pas une énigme où il faudrait découvrir le nom du coupable, mais un duel entre un enquêteur et un tueur. D'une part, un récent retraité de la police prêt à se muer en détective privé, pour revenir sur une monstrueuse affaire non élucidée. De l'autre, un solitaire se croyant intelligent et malin parce qu'il est bon bricolo en informatique. Une base plutôt classique, en effet.

Ce qui convainc dans les romans de cet auteur, c'est la description de l'univers où évoluent les personnages centraux. Entre quartiers rupins et secteurs où fleurit la délinquance, une ville ordinaire du Midwest, quelque peu touchée par la crise économique. Un jeune Noir de bonne famille qui, par complicité avec le flic retraité, s'amuse à parler “petit nègre”. La petite sœur de Jerome excitée, comme une gamine de son âge, par un show au centre culturel. Une dame impliquée dans un acte criminel qui, comme beaucoup, s'occupait peu de la sécurité de sa voiture. Une amourette entre le vieux flic et une femme plus jeune. La mère du tueur ressemblant à une loque vulgaire. Voilà une poignée d'exemples de ce qui offre une belle crédibilité au sujet.

Stephen King s'applique à coller au quotidien, à une certaine réalité. Y compris dans les technologies si présentes à notre époque. Que nous maîtrisons parfois mal, tandis que d'autres savent en tirer parti de manière néfaste. Contraste entre l'innocente activité de marchand de glace et celle de technicien névrosé, en ce qui concerne le tueur. L'angle que choisit le policier retraité pour l'affronter est symptomatique aussi : la provocation. Sans doute, un des points forts du récit. Face à des jusqu’au-boutistes, raisonnement et recherche d'indices seraient insuffisants, il faut être aussi hargneux qu'eux. L'auteur utilise tout ce contexte avec son aisance naturelle, ce ton assez enjoué qui lui est propre. Encore un excellent suspense de Stephen King, un maître en la matière.

— Disponible dès le 5 février 2015 —

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Publié par Claude LE NOCHER - dans Polar_2015 Livres et auteurs
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commentaires

Danielle 23/06/2015 11:37

j'ai lu tous les bouquins de King. Un peu septique sur celui-ci parce que le genre a change. Je suis au début du livre, et j'adore...... Trop fort Stephen

Claude LE NOCHER 23/06/2015 11:41

Bonjour
N'oublions pas que Stephen King base la plupart de ses histoires sur une intrigue d'abord policière avant, généralement, d'obliquer vers plus "étrange". Ici, il reste dans le suspense type polar... et prouve (à mon humble avis) toute sa maestria.
Amitiés.

Laure 05/02/2015 22:18

J'ai bien envie de me plonger dans ce Stephen King, je connais mal cet auteur (aïe ...), mais j'ai l'impression qu'on est dans du bon suspens, et ça me dit beaucoup.

bien 06/02/2015 15:46

je te passe ma grippe, ca te calmera, et puis boude, ca fait du bien parfois, il parait, moi j'ai jamais boudé

bien 06/02/2015 12:23

je vais bientôt l'attaquer....et si tu retournes sur le site, tu verras que je parlais pas de daube...pour le king
A+

Claude LE NOCHER 06/02/2015 06:24

Bonjour Laure
Suspense très réussi, en effet, avec un contexte et des personnages qui ne laissent pas indifférents. Il n'est jamais trop tard pour se laisser séduire par Stephen King. Amitiés.

Philippe 03/02/2015 17:46

M. Le Nocher, Dominique, et quiconque lirait,

Comme M. Le Nocher le dit, je ne passe pas mon temps à commander en quelques clics sur des sites comme Amazon en pianotant sur le clavier. Oui, je le fais. Et quand j'achète auprès de vendeurs - libraires ou autres - situés à l'étranger, ou même à telle distance géographique, il faut bien que cela passe par un site Internet.
Mais je me déplace par ailleurs physiquement, en prenant le métro parisien - où du reste je suis toujours en train de lire - afin d'aller dans plusieurs librairies situées dans des quartiers différents de Paris ou en banlieue. Des librairies indépendantes sauf la Fnac mais j'ai déjà dit qu'il m'arrivait d'aller dans une Fnac.
Des librairies physiques - brick and mortar bookshops comme le site Abebooks l'a dit à l'occasion - . Je prends le temps de parler aux libraires, d'échanger avec eux. J'en appelle certains par leur nom ou leur prénom.
Je fréquente ainsi la librairie Eyrolles, dans le 5ème, boulevard Saint-Germain, entre les stations Maubert-Mutualité et Cluny-la-Sorbonne.
La librairie l'Arbre du Voyageur, toujours dans le 5ème, rue Mouffetard. Avec Emmanuel - son père Jean-Marc est le propriétaire - , Marion, Bertrand, Geneviève arrivée récemment qui remplace Caroline partie travailler dans la seule librairie de l'île d'Oléron ( Emmanuel ne m'a pas dit le nom, mais puisque c'est la seule de l'île d'Oléron, un brin de recherche laisserait supposer que ce serait la Librairie des Pertuis, www.librairiedespertuis.fr 17310 Saint-Pierre d'Oléron ).
La librairie les Beaux Titres à Levallois-Perret ( 92, Hauts-de-Seine ), rue Voltaire. Qui, quand je l'ai découverte il y a 10 ans en janvier 2005, s'appelait la Bouquinerie Voltaire, son nom depuis son ouverture dans les années 1970. Reprise en 2008 par Patrice Vannier ( cousin je crois, de la femme, Hélène Lasserre dans le couple d'auteurs, avec Gilles Bonotaux, qui écrit chez Autrement Jeunesse les livres de la collection " Quand ... ( Papa, Maman, Papy, Mamy, etc ) avait mon âge " ), elle a été renommée les Beaux Titres. Je me flatte de compter parmi les personnes ayant assisté à ce changement de nom, dans la continuité de la librairie.
Je vais encore à la librairie l'Acacia, dans le 3ème, boulevard du Temple. Oui, c'est bien le boulevard que vous pensez, celui qui était surnommé le Boulevard du Crime au 19ème siècle, avant les travaux du baron Haussmann. Comme c'est relaté dans " Les Enfants du Paradis " ( 1944 ) de Marcel Carné, avec Arletty, Jean-Louis Barrault.
Elle s'appelait jusqu'à il y a 3 ou 4 ans l'Arbre à Lettres République, jusqu'à ce qu'elle soit reprise par Jean-Paul Vecchioli, qui avait été employé pendant plus de 20 ans, qui a choisi de l'appeler l'Acacia. Il est extrêmement sympathique.
Je vais aussi à Atout-Livre dans le 12ème, avenue Daumesnil. Membre du réseau Librest www.librest.com de librairies de l'Est parisien, j'avoue que les autres sont un peu loin pour m'y déplacer.
C'est près de la rue Lamblardie, où Nina Berberova raconte qu'elle habita dans les années 1920 dans ses mémoires " C'est moi qui souligne " . Lamblardie fut le premier directeur de l'Ecole Polytechnique, au début du 19ème siècle. C'est près aussi de la place Félix Eboué, qui fut pendant la guerre de 39-45 gouverneur de l'Afrique Equatoriale ( ou Orientale ou Occidentale ) Française et se distinguait en étant le seul homme de race noire à être gouverneur au sein de l'Empire colonial français.
Dans le même quartier que l'Acacia, je fréquente encore Comme Un Roman, toujours dans le 3ème, au 39 rue de Bretagne, tout à côté du Marché des Enfants-Rouges, le plus ancien marché de Paris encore existant. ( Rappelons que les Enfants Rouges étaient des enfants confiés à l'Assistance publique et volontairement vêtus de rouge afin d'être vite identifiés et repris au cas où ils parviendraient à s'échapper. )
A Levallois-Perret, je reconnaîs que je vais moins souvent à Bulles de Salon, librairie BD alors que je fréquente davantage de librairies généralistes que spécialisées. Elle se trouve rue Carnot ( d'après Lazare, le révolutionnaire, pas son petit-fils Sadi, le Président de la République assassiné à Lyon en 1894 par l'anarchiste italien Caserio ). Ce qui ne m'empêche pas de connaître le nom de la libraire, Marie Rameau, qui a un look gothique, comme le personnage d'Abby dans " NCIS " .

Voilà, je ne suis pas un otaku ni un geek qui passe son temps le cul sur son fauteuil devant un ordinateur à pousser au crime en pointant des liens Amazon ou la Fnac.
Je sors aussi et entre autres choses la fréquentation des librairies indépendantes ne m'est pas vraiment étrangère.
Soit ce que j'ai raconté est vrai, soit j'ai passé longtemps sur Internet afin de trouver les noms de librairies et de personnes citées.
Libre à chacun de me croire ou pas. En son for intérieur, puisque quelqu'un peut toujours dire ou écrire qu'il me croit ou pas, je ne saurai pas ce qu'il pense vraiment et même lui ne peut jamais être sûr de ce que lui-même pense.

Cordialement

le mou du gland 04/02/2015 21:29

non un petit trust "marche ou crèves"^^
sinon c'est open bar sur notre site auourd'hui

Claude LE NOCHER 04/02/2015 18:10

"Highway to Hell" en boucle jusqu'à demain matin, ça devrait te remonter le moral ! Amitiés.

le boss 04/02/2015 17:59

mais alors là, je te suis a 1000%, pas mieux tu viens de résumer mon état d'esprit

Claude LE NOCHER 04/02/2015 17:09

Vaste question, mon ami Dom. Nous avons collectivement glissé vers le "chacun pour sa gueule" depuis une trentaine d'années, peut-être davantage. A la moindre contrariété, chacun de nous se victimise, accuse "la faute aux z'autres". Voilà la véritable pensée unique de notre époque.
Un problème perso, genre divorce : c'est la faute à l'autre con/conne, et ça se termine parfois en "drame familial". Un problème social, genre usine qui ferme, c'est la faute aux concurrents et aux clients et à l'Europe et à tout le monde. Mais pas à la gentille direction qui vous a gentiment expliqué qu'ils n'y étaient gentiment pour rien, ils sont "victimes" aussi. C'est pas les exemples qui manquent.
Oui, on demande aux salariés précaires de s'estimer heureux, quand leur emploi est "préservé". Oui, on demande aux citoyens de rester calmes, tant que la crise économique reste "au moins pire". Sans défendre quiconque en politique, je ne suis pas sûr que le bordel explosif résoudrait le problème.
Je crains que ça nous rende encore plus individualistes et carrément égoïstes que nous le sommes. Ton voisin te juge déjà, sans te respecter. Tes collègues, c'est pas tes amis, rarement des potes. Je ne parle même pas des "officiels" de tous poils, qui se croient une élite quelquefois. La question que, si c'est pas terrible, on sait au fond de nous que ça risque d'empirer si on bouge trop la barque.
Voili, voilà, c'était le quart d'heure socio-philo du vénérable Claude. Amitiés.

le boss 04/02/2015 12:17

je sais pas je me demande, on va vers une pensée unique, une façon de parler unique, il faudrait ne froisser personne, rester sage, hocher la tête constamment...
bref à force de la hocher, elles tomberont... i hope

Claude LE NOCHER 04/02/2015 10:37

Le ton direct et abrupt possède aussi des qualités, mon cher Dom, à condition de le mesurer un poil. Voilà, l'ami Philippe aura compris que tu es un bon bougre qui fait sa tête de con kekefois. Amitiés.

le boss 04/02/2015 10:19

bon, tout cela parce que j'ai fait une phrase maladroite, abrupte, tous ses mots qui sont devenus des mots ?
je visais personne particulièrement
he phillipe, desolé pour la réponse tardive, mais j'ai un ordi au boulot, sinon c'est tout, pas de tel avec du 4 g, pas assez de rond pour cela, donc je réponds quand je peux
si vous veniez sur notre site vous vous apercevriez qu'on écrit comme on parle !!!
comme de sales punk anarchistes
merci Claude d'avoir répondu, et tres bien à ma place
j'ai tendance à croire qu'on va de plus en plus vers un e pensée unique...
quoi Charlie, je demande de la quiétude, et de la réflexion...
j'ai lu mon dernier Charlie en 1981, bien que je préférai hara kiri
sinon cher Philipe, je m'en voudrai presque de vous avoir mis dans un état pareil
parfois j'ai l'impression, qu'il faudrait mieux tout arrêter je parle de moi

Claude LE NOCHER 03/02/2015 18:07

Mon cher Philippe, il faudra aussi que vous alliez faire un tour à la Librairie du Québec, 30 rue Gay-Lussac, 5e :
http://www.librairieduquebec.fr/
J'ai rencontré les libraires à Saint-Malo, deux jeunes femmes très sympas. Certes, la conversion Dollar Canadien / Euro rend certains livres un peu plus chers, mais on peut équilibrer ses achats. En n'oubliant pas que ce sont, comme on le dirait pour des disques, des "imports" :
Je sais qu'elles ont aussi un beau rayon jeunesse :
http://www.librairieduquebec.fr/jeunesse-2/litterature-jeunesse-871/index.html
... et jeune public :
http://www.librairieduquebec.fr/jeunesse-2/jeune-public-873/index.html
Quoi qu'il en soit, nous restons là dans la librairie indépendante, que nous défendons tous. Oui, moi aussi, il m'est arrivé deux ou trois fois d'acheter certaines BD à l'Espace culturel Leclerc près de chez moi. En tant que personne, je pense que Michel-Edouard Leclerc n'est pas l'ennemi de la librairie, lui-même étant grand lecteur. Mais il représente une entité commerciale qui...
Amitiés.

Max 03/02/2015 17:16

Bonjour Claude,
Mon message posté il y a quelques heures a disparu.... Fausse manip de ma part ? Probable !
Je n'y disais pas grand chose d'intéressant, juste qu'en effet King était un conteur remarquable, sachant admirablement campé un milieu et surtout des personnages, notamment des enfants comme dans la longue nouvelle "Le corps" ou dans "Cœurs perdus en Atlantide".
De plus, il a l'art de se renouveler (mais je n'ai pas lu les 7 ou 8 derniers).
Pas un seul mauvais King, les moins bons, comme "Roadmaster", "Blaze" (les derniers que j'ai lus), ou "Les Tommyknockers" sont bien au-dessus de la production courante !
Amicalement,
Max

Claude LE NOCHER 03/02/2015 17:31

Bonjour Max
Désolé s'il y a eu un dysfonctionnement, ce qui se produit parfois avec Over-Blog. Merci d'avoir renouvelé ton message.
J'ai toujours considéré Stephen King comme un maitre ès-écriture. Il m'est arrivé de ne pas aimer ses sujets, horrifique ou paranormal me laissant de marbre, mais c'était quand même des intrigues costaudes. D'ailleurs, il a déclaré qu'il partait d'intrigues de type polar pour bâtir ses romans, même si ça dérivait vers d'autres thèmes.
Quant à la narration, romans ou nouvelles, c'est le champion toutes catégories. On le voit encore cette fois avec une ambiance "aux petits oignons". On trouve plein de petits détails (du quotidien, en particulier) qui font la véracité de l'histoire. Par exemple, la relation intime entre le flic retraité et la femme de milieu aisé apparaîtrait improbable chez d'autres auteurs. Ici, la complicité passe, notamment quand elle reprend les "ouais" trainants du flic, on imagine Bacall face à Bogart (différence d'âge, aussi).
"Les moins bons... sont bien au-dessus de la production courante" : oui, rien de comparable avec les thrillers quelquefois trop chargés. Avec Stephen King, pas question de passer un paragraphe, ni même une demie-ligne. Drôlement agréable d'en lire un de temps à autre, je l'avoue. Amitiés.

Philippe 03/02/2015 16:34

Dominique,

Je conçois que, après l'émoi suscité par le drame de Charlie Hebdo et l'hommage rendu par tous, ensuite, vous, ou moi, ou d'autres, puissent souhaiter passer à autre chose.
Mais je ne vous cache pas que j'estime peu charitable de votre part d'exprimer votre ras-le-bol envers moi en particulier, en mettant à profit le fait que vous avez un autre grief distinct à mon encontre, à savoir les histoires de liens Amazon et al.
On pourrait se demander si vous en avez assez entendu à propos de Charlie, ce qui est compréhensible, et si vous le dîtes chaque fois que quelqu'un en parle à nouveau. Et que vous l'auriez dit aussi si quelqu'un d'autre que moi en avait reparlé ? Ou bien si, ayant de toute façon des ressentiments envers moi à propos d'Amazon, vous me sautez dessus en vous disant " Et en plus, il parle encore de Charlie, ce Pharisien ( ou Parisien ) ! "

Cordialement

Claude LE NOCHER 03/02/2015 17:07

Cher Philippe, si l'ami Dominique joue quelque peu les blasés, c'est sans doute pour deux raisons. D'abord, l'exploitation commerciale (même si les bénéfices vont en partie à Charlie-Hebdo) peut sembler discutable. Ensuite, je crois que Dom comme beaucoup s'interrogent sur la durée de "l'effet Charlie", l'unité nationale étant vite malmenée, en particulier par les moins démocrates de nos concitoyens. Je ne prends pas la défense de Dominique, mais je suggère des points de vue. Amitiés.

Philippe 03/02/2015 16:17

J'ai été hier lundi à l'hôpital Saint-Joseph ( Paris 14ème ) afin de subir une opération d'ablation d'un lipome ( une boule de graisse ) sur l'épaule gauche. Cela s'est bien passé. Entré à 07h30, j'ai été opéré vers 11h00, suis resté en observation jusque vers 17h00 et ai pu repartir. Encore un peu de douleur à l'épaule gauche donc, à traiter avec du paracétamol quelques jours. J'ai quand même pu écrire mon long message aujourd'hui.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lipome

J'ai eu au bloc opératoire une anesthésie non pas générale, mais locale. Avec un masque et une perfusion destinée à ce que je soit, je cite les termes de l'anesthésiste, " dans les vaps ; entre deux eaux ; planer " . J'avais demandé à l'avance si c'était comme en prenant du LSD. On m'a répondu que non, c'est sans doute vrai puisque je n'ai pas eu d'hallucinations - si j'en ai eu, je l'ignore - comme avec le LSD, quoique je ne pourrais comparer, n'ayant pas jamais pris de LSD, du moins dans cette vie.
A côté de là où j'étais couché, dans la salle d'opérations, il y avait un homme plus âgé et sans doute pour quelque chose de plus grave, dans la mesure où j'ai entendu que l'anesthésiste de son opération lui disait qu'elle lui mettait à disposition une pompe à morphine qu'il pouvait actionner à sa guise. Avec un maximum : le fait d'appuyer 4 fois délivre la même dose qu'en ayant appuyé 1 fois.
Cela m'a rappelé les origines historiques de la morphine en tant que traitement anti-douleur, comme le laudanum, dont ont d'abord bénéficié des combattants par exemple de la guerre de Sécession américaine ou de 14-18, avec les cas qu'on sait où il y a eu des phénomènes d'accoutumance, certaines personnes anciens soldats devenant droguées.
Encore un exemple de capacité à s'émerveiller, au sens premier du terme. Etre couché comme je l'étais il y a 24 heures sur un lit à roulettes dans un bloc opératoire, en train de subir l'ablation d'une tumeur ( le lipome en est une, quoique bénigne le plus souvent ) et néanmoins surprendre la conversation du lit d'à côté évoquant la morphine et suscitant un réveil de références historiques, littéraires, filmiques !

Il faut vraiment avoir l'esprit tordu pour trouver un lien entre Amazon et mon opération d'hier. Eh bien ! Il faut croire que je l'ai, si l'on se souvient qu'Amazon tire son nom des Amazones, ces femmes guerrières de la mythologie gréco-latine qui vivaient sans hommes. Et souvent procédaient à l'ablation du sein - non pas à cause d'un cancer du sein - opposé à la main avec laquelle elles tiraient à l'arc, afin que ce sein ne les gêne pas au moment de bander l'arc et de décocher la flèche.
Je suis en principe en convalescence, bien que physiquement à peu près aussi en forme qu'avant l'opération.

Cordialement

Claude LE NOCHER 03/02/2015 17:14

Cher Philippe
Vous me rappelez là des souvenirs pas franchement agréables, deux opérations à une semaine d'intervalle, sous anesthésie générale, sans avoir pu me préparer psychologiquement (du moins, à la première), la seconde ayant duré le double du temps annoncé. Le premier anesthésiste était un vrai con, qui n'avait pas compris que l'urgence me déstabilisait. Le second, qui avait vos origines, fut beaucoup plus cool. Je ne saurais vous raconter les effets de la morphine, du LSD ou de tout autre stupéfiant, n'en ayant jamais été consommateur. Par contre, comme souvent après une intervention (longue), ma mémoire a mis quelques temps pour fonctionner correctement à nouveau. Vu que j'ai dû rester aliter un certain temps, je me suis exercé à la refaire marcher. L'essentiel est effectivement la santé, alors : bon rétablissement. Amitiés.

La Petite Souris 03/02/2015 06:53

Ah Stephen king, c'est toute ma jeunesse ca !!! c'est avec plaisir que je plongerai dans celui ci !!! :)

Claude LE NOCHER 03/02/2015 17:02

Je suis sûr que l'ami Dominique vous aura lu et compris, mon cher Philippe. Il faut préciser qu'il a eu, chez Unwalkers, un petit débat sur le commerce de proximité, sur les librairies peu soutenues par les municipalités. Amitiés.

Philippe 03/02/2015 15:38

Bonjour M. le Nocher et Dominique ( Holden ),

Oui, j'estimais jusqu'à présent que c'était plutôt patent d'après ma façon de m'exprimer, mon honnêteté intellectuelle et que point n'était besoin de le dire explicitement.
Mais je confirme ce que M. Le Nocher vous a déjà expliqué.
Je suis un particulier et n'ai aucune connexion d'ordre professionnel avec des sites marchands tels qu'Amazon ou la Fnac ou autres.
En ce sens que je ne suis pas employé par l'un d'eux, je n'ai pas d'affiliations, pas de participations de quelque nature.
Je n'ai rien à gagner, pécuniairement parlant, à indiquer des références de livres ou films. sur tel site, en cherchant à inciter les personnes qui liraient tel de mes commentaires à aller sur le site où j'ai fait un copié-collé de l'URL de la référence de l'ouvrage. Je ne poursuis pas le but que quelqu'un clique afin de passer commande sur le site marchand en question. A supposer que quelqu'un le fasse, je ne le saurai pas et n'en tirerai pas de profit matériel.
Je ne suis pas vendeur ni professionnel ni particulier sur aucun site. Je ne tire pas d'argent de sites.
S'il m'arrive fréquemment de mentionner un livre ou un film, j'indique le titre, l'auteur, l'éditeur, le réalisateur, les acteurs, ce genre de chose.
Je fais un copier-collé de l'URL de la page de référence du livre ou du film qui, oui, peut être et est souvent sur Amazon ou la Fnac ou tel site marchand bien connu, PriceMinister, eBay parfois.
Si je fréquente ces sites - comme je fréquente Action-Suspense et autres blogs tenus souvent par des particuliers ou par des librairies en ligne qui sont aussi souvent des librairies physiques et indépendantes - , je ne vais pas mentir en prétendant le contraire, c'est en tant qu'acheteur. Car, avec toute la sympathie, tous les engagements que manifestent beaucoup d'entre nous envers ce qui est indépendant, les librairies, les commerces, les blogs, les gens, je ne cache pas qu'il m'arrive d'acheter sur Amazon ou la Fnac, d'aller physiquement à la Fnac, ou dans un supermarché, d'acheter sur PriceMinister ou eBay ou Maxichoice ou Abebooks ou Leboncoin. Auprès de vendeurs qui sont souvent des particuliers, ou des librairies physiques.
C'est par commodité que je reproduis une URL que je trouve sur Amazon par exemple.
Car on y voit la référence de l'oeuvre littéraire ou filmée dont j'ai d'abord parlé.
J'avoue pouvoir avoir la paresse de faire autre chose que citer le lien.
Mais surtout, la page sur Amazon contient la quatrième de couverture et une présentation de l'auteur, ou une présentation du film.
Ces choses-là, on les trouve ailleurs aussi.
Quand je parle d'un livre dont je souhaitais parler de toute façon, je le cherche sur Amazon par facilité. Afin de copier l'URL, ce qui permet de lire la présentation.
C'est le même texte qui apparaîtrait, si je prenais le temps de rechercher le site de l'éditeur. C'est le texte de présentation qui apparaît au dos du livre quand on le tient.
Je précise que le plus souvent j'ai chez moi et devant moi le livre ou le DVD du film dont je parle. Je ne fais pas d'incitation à l'achat, je fais part d'un achat que j'ai effectué.
Ajoutons que le fait de citer la page d'Amazon ou la Fnac ou PriceMinister permet en outre de voir les commentaires écrits par des personnes, des particuliers comme vous ou moi, qui ont lu le livre ou vu le film et exposent leur appréciation.
Faudrait-il se priver de voir ces commentaires critiques, au motif que ces personnes les ont laissés sur Amazon plutôt que de laisser le même commentaire sur d'autres sites moins connus, moins fréquentés, moins médiatiques ?

Bien, Dominique, si vous estimez qu'il n'est pas trop familier de ma part de vous appeler ainsi, j'espère que vous aurez pris le temps de me lire.

Je ne souhaiterais pas que vous le preniez comme constituant un droit de réponse, une apologie ou une cérémonie d'auto-justification.
Je veux éviter que vous ne vous fassiez une opinion de moi qui serait fausse de mon point de vue, que vous pensiez ou écriviez que je suis le genre de personne qui veut inciter les gens à acheter dans des commerces en ligne ou physiques tendance supermarchés.
A supposer que votre opinion sur moi, vous vous la soyiez déjà forgée, je vous invite à la réviser au vu de mon présent message.
Si vous avez lu ou lisez les commentaires que je me permets d'écrire sous certaines chroniques de M. Le Nocher, il est injuste de votre part de vous focaliser sur le fait que j'indique des liens vers des sites commerciaux, en occultant tout ce dont je peux parler d'autre, la variété des sujets abordés, le fait que je montre aussi souvent des sites bien éloignés des sites du genre d'Amazon.

J'espère avoir votre respect, sur un plan humain.
Et que vous n'ayiez pas la pensée, même si vous ne la formuliez jamais par écrit, que ce serait mieux si des personnes comme moi n'existaient pas ou ne croisaient pas le même espace sur Internet que vous.

Cordialement

Claude LE NOCHER 03/02/2015 10:13

Salut Dom
Je précise que Philippe se renseigne sur les livres, via les sites en question, mais achète (ou commande) dans une ou plusieurs librairies dont il est un habitué. Défendons les commerces de proximité et les "circuits courts" du livre, tu as lu chez toi ce que j'en disais.
Quant à Charlie, ou plutôt "l'effet Charlie", souhaitons que le soufflé ne retombe quand même pas trop vite.
Amitiés.

le pire du pire 03/02/2015 09:49

je vais l'attaquer, juste un truc pour Philipe, arrtez avec Amazon et fnac et compagnie
arrêtez, putain, il n'y aura plus de librairie, si vous voulez commandez en ligne les librairies le font....
quant à charlie.....un peu de quiétude serait le bienvenue

Claude LE NOCHER 03/02/2015 07:40

Salut Bruno
Stephen King évolue cette fois vers un polar qui devrait bien te plaire. Amitiés.

Philippe 02/02/2015 20:15

J'ajoute qu'hier - en allant acheter " Kentucky Song " de Holly Goddard Jones - j'ai vu un livre sans rapport avec le polar mais que je vais acquérir, il semble intéressant.

Les grandes villes n'existent pas
Seuil, collection Raconter la vie, janvier 2015

http://www.amazon.fr/gp/product/2370210990/sr=1-2/qid=1422904258/ref=olp_product_details?ie=UTF8&me=&qid=1422904258&sr=1-2

sur le sujet du blues des petites villes et villages où tout le monde se connaît, où l'on se sent à l'étroit et qu'on rêve de quitter. L'auteur, dans son Massif central, y trouve pourtant des instants de bonheur partagé.

Cordialement

Claude LE NOCHER 02/02/2015 20:41

Cher Philippe
Ceci n'est pas un reproche, mais les « petites villes et villages où tout le monde se connaît » n'existent que dans l'imagination des citadins. On peut d'ailleurs déplorer que ces lieux n'aient pas survécu à la migration vers les villes depuis l'Après-guerre jusqu'à aujourd'hui. Certes, vous trouverez certains bistrots, boulangeries, ou quelque supérette où se croise la population d'origine. Sauf qu'intervient la question de générations : un retraité de 75 ans ne connaît pas un actif de 50 ans qui ne connaît pas un jeune de 25 ans. Du moins, se connaissent-ils mal, « de vue » dans le meilleur des cas, comme dans un quartier de grande ville.
Et c'est bien là le dilemme énoncé par ce livre: « Quelle horreur d’être jeune dans ce coin ! » Cette remarque, Cécile Coulon l’a entendue pendant toute son adolescence. Jolis mais invivables, ces petits villages du fin fond du Massif central, qui disparaissent de la carte une fois la nuit tombée ? L’auteure et ses amis d’enfance ont pourtant su en faire leurs terrains de jeux et d’apprentissage. Entre le stade, l’école, l’unique boutique, la salle polyvalente et l’église, il semble, à lire la romancière, qu’il soit possible de grandir heureux dans l’ignorance la plus totale des grandes villes. Ce portrait collectif d’une génération se veut aussi réhabilitation de la jeunesse à la campagne.»
Jean Ferrat célébra autrefois les villages dans « La Montagne » (Ils quittent un à un le pays...). Le problème n'est pas l'attractivité des villages. C'est souvent « le manque d'avenir ». En ce jour de Sainte-Bécassine, l'idée d'une meilleure vie ailleurs reste prégnante… Je pourrais vous citer des Bac+5 qui sont employés municipaux de base dans la commune d'origine de leurs parents et grands-parents. Rien de déshonorant, juste le constat de certaines illusions. Jérôme Kerviel, qui tutoya les sommet chez les traders, était natif de Pont L'Abbé (29). L'ambition, c'est une qualité. Le réalisme et la lucidité en sont aussi, des qualités. Et, enfin, maintenir la vie dans les bourgades, c'est peut-être ça, l'avenir de notre pays ?
Amitiés.

Philippe 02/02/2015 20:15

Cécile Coulon

Philippe 02/02/2015 19:42

Bonjour M. Le Nocher,

Oui, j'avais remarqué ce livre dans la lettre hebdo de la Procure.
J'ai acheté récemment les deux études suivantes sur l'oeuvre de Stephen King.

http://www.amazon.fr/gp/product/B00OS3E13C/ref=olp_product_details?ie=UTF8&me=

http://www.amazon.fr/gp/product/2953848312/ref=olp_product_details?ie=UTF8&me=

Par ailleurs, vous savez qu'une BD en hommage à Charlie Hebdo, par un collectif de 173 auteurs, va paraître chez Glénat ? " La BD est Charlie " , en librairie le 5 février.

http://www.amazon.fr/gp/product/2344009345/ref=olp_product_details?ie=UTF8&me=

Cordialement

Claude LE NOCHER 02/02/2015 20:05

Bonjour Philippe
Pour Charlie, sans oublier le Livre de Poche, avec des textes de : Jacques ATTALI - Gwenaëlle AUBRY – BEAUMARCHAIS - Frédéric BEIGBEDER - Laurent BINET -Julien BLANC-GRAS - Évelyne BLOCH DANO - Vincent BROCVIELLE - Noëlle CHATELET - Maxime CHATTAM - Philippe CLAUDEL - André COMTE-SPONVILLE - Gérard de CORTANZE - Delphine COULIN - Charles DANTZIG - Frédérique DEGHELT - Nicolas DELESALLE – DIDEROT - Catherine DUFOUR - Clara DUPONT-MONOD - Jean-Paul ENTHOVEN - Nicolas d'ESTIENNE D'ORVES - Dominique FERNANDEZ - Caroline FOUREST - Jean-Louis FOURNIER - Philippe GRIMBERT - Olivier GUEZ - René GUITTON - Claude HALMOS - Victor HUGO - Fabrice HUMBERT - Guillaume JAN - Jean-Paul JOUARY - Marc LAMBRON - Frédéric LENOIR - Bernard-Henri LÉVY - François-Guillaume LORRAIN - Ian MANOOK - Fabrice MIDAL - Gérard MORDILLAT - Anne NIVAT - Christel NOIR - Véronique OLMI - Christophe ONO-DIT-BIOT - Katherine PANCOL - Bernard PIVOT - Patrick POIVRE D'ARVOR - Romain PUÉRTOLAS - Serge RAFFY - François REYNAERT - Tatiana de ROSNAY - Élisabeth ROUDINESCO - Eric-Emmanuel SCHMITT - Colombe SCHNECK - Antoine SFEIR - Isabelle STIBBE - Émilie de TURCKHEIM - Michaël URAS - Didier VAN CAUWELAERT – VOLTAIRE.
Quant aux "études" sur Stephen King, vous ne m'en voudrez pas de préférer lire un roman de celui-ci.
Amitiés.

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