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28 novembre 2016 1 28 /11 /novembre /2016 07:04

Recueil de nouvelles.

Justice à Los Angeles, 1927 : Peu scolarisé, Booker Johnson est âgé de dix-neuf ans. Avec sa mère, ils habitaient le Tennessee avant de s’installer en Californie. Il est employé dans une station-service, avec son atelier. Cette nuit-là, Booker emprunte la voiture d’un client. Il se fait accrocher par un autre véhicule, conduit par un policier. Bien que n’étant pas fautif, on le place en cellule avec d’autres inculpés. Après le tribunal, il est rudoyé à son arrivée en prison, mais conserve son sang-froid. Premiers contacts avec le milieu carcéral, pour lui dont le casier est vierge. Mais, Booker apprend que sa mère a été choquée de son incarcération, ce qui entraîne un énervement croissant en lui. Bagarre avec les gardiens, six jours au mitard : c’est le début de l’engrenage. Son avocat d’office est confiant en une peine légère, faute d’antécédents. Booker va maintenant côtoyer des criminels endurcis…

Entrée dans la « Maison de Dracula » : Cameron est transféré de la prison de Bakersfield à celle de San Quentin, surnommé par les taulards la “Maison de Dracula”. Son pedigree est déjà chargé. Pour Cameron, c’est un retour dans ce pénitencier. Il y retrouve le Lieutenant Campbell, auquel il s’est mesuré par le passé, et le plus aimable Sergent Blair. Toutefois, c’est cette fois dans le Couloir de la Mort qu’il va séjourner pour longtemps…

Le prix de la vengeance : La prison du comté d’Anselmo, fin des années 1960. Lors d’une altercation entre détenus, Louis Toussaint est abattu par un gardien. “C’était toujours le Noir qu’ils tuaient en premier”, son ami détenu Eddie le sait. Sa conscience politique le rend lucide sur le sort de Noirs, et son activisme s’est développé en prison. Avec ses complices Scott et Dupree, Eddie se venge bientôt en s’attaquant à un gardien novice. Le trio est vite dénoncé, anonymement. Membre d’un collectif de défense, l’avocate Sally Goldberg accepte de s’occuper du cas d’Eddie. Le capitaine Moon, un des responsables de la prison, ne lui facilitera pas la tâche. Avec ses sbires, il n’hésite pas à tabasser le trio. Il semble quasi-impossible d’introduire une arme à feu là où il se trouve, mais Eddie espère quand même. Sinon, il pourra tenter "le tout pour le tout" si l’occasion s’en présente…

Mort d’un mouchard : Un duo de détenus compte suriner un témoin trop bavard, dans les locaux hospitaliers de San Quentin où il sont autorisés à se déplacer. Hélas, rien ne va se passer comme prévu. Ils sont obligés de s’en prendre au surveillant qui les a repérés. Puis l’infirmière du service donne l’alerte. Le duo a encore une chance de passer inaperçu en retournant dans les bâtiments principaux du pénitencier…

Évasion du couloir de la mort : Après avoir été condamné à mort, le transfert de Roger Harper vers San Quentin se fait sous sécurité maximale. Ce “mort en marche”, qui a tué trois personnes, entre cette fois dans le Couloir de la mort. S’il a déjà séjourné dans ce pénitencier, la promiscuité avec les autres futurs exécutés – des "durs" peu intelligents – s’annonce pesante. Mais ses voisins ont un projet d’évasion en cours, auquel il ne peut que s’associer. À l’approche du jour J, Roger est conscient du fort risque d’échec de leur tentative. Il est souhaitable que soit épargné le bienveillant Sergent Blair, qui n’a jamais maltraité les prisonniers. Le moment venu, une certaine pagaille va régner à leur étage du bâtiment, entre ces criminels incontrôlables…

La vie devant soi : Âgé de dix-neuf ans, Max a passé une grande partie de son existence en centres de détention pour mineurs et dans les prisons de quartier. Il passe pas mal de temps à jouer au poker, ça l’occupe et il gagne souvent. Son casier judiciaire est chargé, des "petits coups", mais l’affaire pour laquelle il va passer au tribunal ce jour-là est, cette fois, vraiment criminelle. Pour autant, il n’est que modérément tendu…

Edward Bunker : Évasion du couloir de la mort (Rivages/Noir, 2016)

Je vais également vous donner quelques conseils. Vous êtes costaud et fort, et doué avec vos poings, mais vous n’êtes pas trop coriace pour San Quentin… vous saignez comme les autres. Les bagarreurs aux poings n’ont pas grand poids ici. Nous avons des Mexicains de quarante kilos avec des grands couteaux et des baskets, et ils vous vous arracheront le cœur avant de vous le faire manger. Si vous allez les emmerder. La maxime numéro un du taulard est la suivante : tire ton temps tout seul […] Ça veut dire occupe-toi de tes oignons et ne fais pas de vague, passe inaperçu. J’ai cinq mille hommes entre ces murs. Si vous restez tranquille, vous serez sorti d’ici avant que les gardiens ne connaissent votre nom…

Des années 1950 jusqu’en 1975, Edward Bunker (1933-2005) passa dix-huit ans derrière les barreaux, en partie au pénitencier de San Quentin, avant de devenir écrivain. Inutile de dire qu’il a connu ce milieu carcéral qu’il décrit puissamment. Il ne suggère nullement qu’il n’y aurait que des innocents en prison. Ses personnages ont bel et bien leur place en détention (même si c’est un peu moins vrai, au départ, pour Booker Johnson, héros de la première nouvelle). Des "durs" traités durement ; des malfaiteurs récidivistes et violents, incorrigibles repris de justice que rien ne remettra dans le droit chemin. Côté gardiens, il peut y avoir des victimes, mais également des "petits chefs" dont la violence égale celle des prisonniers. Un pénitencier n’est pas simplement une prison, c’est un lieu de vie, un univers à part entière : c’est ce que nous transmet Edward Bunker.

Longues ou plus courtes, ces nouvelles expriment d’une part la capacité à s’adapter à un séjour carcéral, d’autre part la position des Noirs en prison avant la décennie 1970. Même si la Californie ne fut pas, durant longtemps, l’État américain le plus raciste, les personnes de couleur y étaient traitées en suspects. Il est probable que la rébellion, dans la ligne des activistes Noirs des années 1960, se soit manifestée aussi entre les murs de San Quentin. L’auteur n’en reste pas à un portrait angélique de ces Noirs, il ne les victimise pas. Mais il souligne qu’ils ont généralement été broyés par un système pénitentiaire impitoyable. Un peu plus "facilement" que les autres taulards, peut-être. La force évocatrice de ce recueil de nouvelles est évidente.

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Publié par Claude LE NOCHER - dans Polar_2016 Livres et auteurs
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commentaires

Philippe 29/11/2016 02:45

Je suppose que comme moi et la plupart des gens vous connaissez surtout l'acteur Tony Danza pour son rôle de Tony Micelli dans " Madame est servie " , série télé humoristique des années 1980 avec aussi Judith Light, Alyssa Milano, Danny Pino, Katherine Helmond ?
Mais peut-être ne savez-vous pas que dans un téléfilm de 1986 il a interprété Jerry Rosenberg, qui eut une vie comparable à celle d'Edward Bunker ?

Voyez le parcours de Jerry Rosenberg, condamné à mort au début des années 1960 à New York, peine commuée ( et la peine de mort abolie dans l'Etat de New York peu après, rétablie en 1995 avec un gouverneur Républicain, puis déclarée anticonstitutionnelle, la dernière exécution dans cet Etat reste celle d'Eddie Mays, un Noir, en 1963 ). Il passa 46 ans en prison jusqu'à sa mort en 2009.
Jerry Rosenberg fut la première personne en prison dans l'Etat de New York à obtenir un diplôme de droit, apportant une assistance juridique à ses codétenus.

https://en.wikipedia.org/wiki/Jerry_Rosenberg

Cordialement

Philippe 29/11/2016 02:28

Bonjour M. Le Nocher,

Quand vous écrivez " ce mort en marche " , je suppose que vous connaissez le film " Le Mort qui marche " ( The Walking Dead, 1936 ), avec Boris Karloff ( célèbre pour son rôle de la créature du docteur Frankenstein dans les films d'après Mary Shelley ) dans le rôle d'un innocent exécuté puis ressuscité qui revient demander des comptes à ceux qui l'ont piégé ?

https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Mort_qui_marche

La première nouvelle du recueil d'Edward Bunker se passe en 1927 à Los Angeles.
Connaissez-vous l'histoire de Marion Parker, qui fut kidnappée pour rançon et assassinée en décembre 1927 à Los Angeles ?

https://en.wikipedia.org/wiki/Murder_of_Marion_Parker

Il y a longtemps que personnellement je connaîs cette histoire, qui l'est moins que les affaires Loeb et Leopold ( 1924 ) et du petit Lindbergh ( 1932 ) entre lesquelles elle s'intercale.
Le meurtre de Marion Parker fut horrible en ce que le coupable alors qu'il avait déjà tué sa victime fit croire à son père qu'il la lui rendait vivante, mais en ayant découpé son corps en morceaux.
L'affaire fut l'occasion de la plus grande chasse à l'homme jamais organisée sur la côte Ouest des Etats-Unis.
Et l'un des premiers cas où en Californie dans un procès criminel fut plaidée - sans succès en l'espèce - l'insanité mentale.
Edward Hickman fut exécuté à San Quentin en 1928.

http://www.executedtoday.com/2009/10/19/1928-william-edward-hickman-ayn-rand/

Rappelons qu'à cette époque il s'écoulait peu de temps aux Etats-Unis entre la condamnation à mort et l'exécution.
Ceci n'est pas une approbation ou une désapprobation de ma part, mais une observation que n'existait pas alors le phénomène de passer des dizaines d'années dans le couloir de la mort, qui s'est développé plus tard avec les problèmes qu'on connaît.
Une précision : en Californie, le mode d'exécution fut la pendaison jusqu'en 1938, puis la chambre à gaz ( ce à quoi furent condamnés certains des membres de la " Famille Manson " , qui eurent la vie sauve suite à l'arrêt Furman contre Géorgie de 1972 de la Cour Suprême des Etats-Unis qui entraîna la commutation de toutes les condamnations à mort en cours ) .
Quand la Californie restaura la peine de mort après le feu vert de l'arrêt Gregg contre Géorgie de 1976, et procéda à l'exécution de Robert Alton Harris en 1992, ce fut encore la chambre à gaz - à San Quentin, prison où ont lieu par principe toutes les exécutions de Californie - , mais ensuite fut adoptée la méhode de l'injection létale.
Comme on le sait, la Californie observe depuis 2006 donc depuis dix ans un moratoire sur l'application de la peine de mort.
La dernière ou l'une des dernières exécutions - après le refus de grâce par le gouverneur Arnold Schwarzenegger - ayant été celle de Stanley " Tookie " Williams, ancien membre de gang, Noir, qui passa les dernières années de sa vie à écrire des livres cherchant à dissuader les jeunes gens d'entrer dans un gang.

Voyez ce que rapporte le site Death Penaly Information Center à propos de l'échec ce mois-ci du référendum Proposition 62 qui recherchait l'abolition de la peine de mort en Californie et le succès de la Proposition 66 qui limite les possibilités d'appel et de représentation pour les personnes jugées en matière capitale.

http://www.deathpenaltyinfo.org/

NEWS (11/9): California death penalty opponents have filed a taxpayer suit to block Proposition 66 from going into effect. Among other things, Prop 66 seeks to limit state death penalty appeals, eliminate administrative review of the execution process, make changes in jurisdiction over capital appeals, change the process for identifying and assigning death penalty appeals lawyers, and change the housing status of the state's death-row prisoners. The suit was filed Wednesday by former California Attorney General John Van de Kamp and former El Dorado County supervisor Ron Briggs.

NEWS (11/22): After a count of provisional and absentee ballots, Associated Press reports that California voters approved Proposition 66 and its limitations on death penalty appeals, with Yes receiving 51.3% of the votes cast on the proposition.

Former California Officials File Taxpayer's Suit Against Proposition 66
California death penalty opponents filed a taxpayer suit on November 9 to block Proposition 66—the ballot initiative promoted as speeding up the state's execution process—from going into effect. The suit was filed by former El Dorado County supervisor Ron Briggs (pictured)—who co-authored the measure to reinstate California's death penalty in 1978—and former California Attorney General John van de Camp. California voters narrowly approved Proposition 66, which was written by prosecutors, by a vote of 50.9%-49.1%. The proposition makes a number of changes to state death penalty appeals procedures, including 5-year time limits for the state Supreme Court to rule on appeals, shortening filing deadlines, transferring the initial consideration of death penalty appeals from the appellate courts to the trial courts, and requiring lawyers to take on death penalty appeals if they wish to keep court appointments for other criminal appeals. The lawsuit argues that these measures would “impair the courts’ exercise of discretion, as well as the courts’ ability to act in fairness to the litigants before them” and raises concerns that death row inmates will be assigned lawyers “who do not currently meet the qualification standards.” Briggs was particularly critical of a new provision that requires initial appeals to be heard by the trial court: "What 66 is saying is we are going to keep the case in the lower court, and those same eyes that convicted the defendant are going to review the appeal. We believe that infringes on the constitution and is flat out not fair." The lawsuit challenges Proposition 66 on three separate legal grounds. It argues that the proposition "illegally interferes with the jurisdiction of California's state courts" by revoking the authority conferred by the state constitution for California's appellate courts to hear capital habeas corpus cases and violates the state constitution's separation of powers by "materially impair[ing]" the courts' power to resolve capital appeals. It also argues that Proposition 66 violated the state constitutional requirement that "an initiative measure may not embrace more than one subject." In addition to the expressed purpose of "death penalty reform," Proposition 66 included provisions for victim compensation, changes in the state's Administrative Procedures Act governing the adoption of administrative regulations, and disbanding the unpaid Board of Directors that governs the state's institutional capital defender organization.

(J. Ulloa, "Proposition 66 hasn't been called by elections officials, but death penalty opponents are already taking it to court," Los Angeles Times, November 10, 2016; B. Egelko, "Suit filed to block death-penalty measure Prop. 66," San Francisco Chronicle, November 9, 2016.) See Recent Legislative Activity. Read the Petition for Extraordinary relief here.

OUTLIER COUNTIES: Los Angeles County Has Nation's Largest—And Still Expanding—Death Row
Los Angeles County, California is the home of the nation's largest death row, one that statistics show continues to rapidly grow. In January 2013, Los Angeles was responsible for more death row prisoners than any other county in the United States, and it has ranked as one of the two most prolific counties in imposing new death sentences each year since. The 31 death sentences imposed in the county between 2010 and 2015 are more than any other U.S. county imposed during that period and the four death sentences it has imposed so far in 2016 are more than have been imposed in any other county. According to the Fair Punishment Project report, "Too Broken to Fix," the Los Angeles death sentences exhibit serious racial disparities: 94% of the 31 death sentences imposed between 2010 and 2015 were directed at defendants of color. Although African Americans commit fewer than one-third of all Los Angeles County homicides, they comprised 42% of those condemned to death in this period. 45% of the new death sentences were imposed on Latino defendants, 6% against Asian Americans or Asian Pacific Islanders. Only two death sentences were imposed on White defendants during this period. Not surprisingly, a 2014 study found that White jurors in southern California were significantly more likely to recommend death sentences for Latino defendants than White defendants, especially when only weak mitigating evidence was presented. But that is precisely what the evidence suggests occurs in many Los Angeles County capital cases. The Los Angeles County Public Defender's Office, which handles half of all capital cases in the county, assigns its most experienced attorneys to death penalty cases and its clients are rarely sentenced to death. Of the 30 Los Angeles County death penalty appeals decided by the California Supreme Court between 2006 and 2015, just one defendant was represented by the public defender's office and three clients of the Alternate Public Defender, which takes about 20% of cases, were sentenced to death. However, court appointed attorneys—who handle the remaining 30% of capital defendants—accounted for 26 death verdicts, or 87% of the death sentences imposed in the county. While the public defenders presented one week's worth of mitigating evidence in the one case in which their client was sentenced to death, private attorneys averaged just 2.4 days of mitigation on their cases in the same period, including a number of cases in which they presented less than a day of mitigating evidence. Two Former Los Angeles County District Attorneys, Gil Garcetti and John Van de Camp, have changed their views on the death penalty and spoken out about the risk of executing innocent people, the high cost of capital punishment, and the emotional toll on victims' families. (Click map to enlarge.)

("Too Broken to Fix: Part II," The Fair Punishment Project, September 2016.) See Sentencing and Arbitrariness.

Claude LE NOCHER 29/11/2016 10:36

Bonjour Philippe
Concernant « un mort en marche », je présume qu’il s’agissait du langage utilisé par les gardiens et les prisonniers eux-mêmes.
Au sujet de la Proposition 66 qui limite les possibilités d'appel et de représentation pour les condamnés à mort, les délais (de recours) sont forcément une question à se poser. Je ne sais si, là-bas, existe un « délai de prescription » autour d’un crime. Je veux dire : si le vrai assassin est retrouvé alors qu’un autre a été condamné, dans quelle mesure et quel délai révise-t-on le procès ? Il y a des « comités d’avocats » qui traitent certains dossiers, c’est exact, mais ça ne s’applique qu’à quelques cas, je le crains. Un des arguments « contre » était, d’ailleurs, la défense initiale des accusés, parfois incompétente à traiter des dossiers lourds comme ça.
J’ai sûrement déjà évoqué les différences entre les crimes commis aux États-Unis et en France. Ici, la grande majorité des meurtres sont des « drames familiaux », dans le cercle des proches : par exemple, mari tuant son ex-épouse, mère tuant son ou ses enfants, etc. Reste peut-être 15 à 20 % de crimes liés au banditisme. Là-bas, c’est plutôt l’inverse. La grande majorité des crimes entraînant de lourdes condamnations concernent des repris de justice, des gens en lien avec le banditisme ou qui ont fait partie de ces milieux. Il n’est pas rare que ceux-si se soient même marginalisés par rapport aux réseaux de trafics, aux truands encadrés par ces réseaux. Des « durs de durs », ce qui explique certainement que la Justice (selon les États) n’ait pas envie de perdre du temps avec eux, de les rejuger pour le même crime initial.
Puisque vous évoquez des kidnappings, tout enlèvement (fut-il de courte durée, ce qui inclut les prises d’otages) est un crime majeur aux États-Unis… Dans certains États, le coupable risque sa tête. Est-ce une des explications (outre leur folie meurtrière) au jusqu’au-boutisme de ceux qui pratiquent des « tueries de masse », autre spécificité américaine ? Bien sûr, il y a aussi des cas de « drames familiaux » chez eux, mais leur proportion me semble très faible.
Merci pour ces informations.
Amitiés.

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