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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 04:55

Max Wolfe est officier de police à Londres. Divorcé, il élève seul sa fille Scout, bientôt six ans, avec leur chien Stan. Par hasard, il retrouve son ami d’enfance Jackson Rose. Ancien militaire, celui-ci s’est clochardisé. Max l’héberge volontiers chez lui. S’il s’est trouvé un job de nuit, le comportement de Jackson Rose intrigue bientôt Max. Mais le policier et son équipe sont surtout confrontés à une affaire singulière. Certes, il arrive généralement que Max se place plutôt du côté des victimes. Comme dans le cas de ce père de famille tué par une bande de jeunes voyous, qui seront peu condamnés. Néanmoins, une vidéo diffusée sur Internet s’avère perturbante : dans un endroit secret, un chauffeur de taxi est jugé et aussitôt pendu par des justiciers anonymes.

D’origine étrangère, l’homme avait appartenu à un gang de violeurs d’enfants. Son corps est retrouvé dans Hyde Park. Peut-être sur le site de Tyburn où, pendant des siècles, on dressait la potence destinée aux condamnés à mort. Max ne doute pas que les exécuteurs usent de tels symboles. Il interroge la famille Wilder, dont la fille fut une des victimes du gang en question. Au procès, le père menaça de mort celui qui vient d’être pendu. Mais il semble avoir perdu son instinct vengeur. Peu après, une deuxième vidéo est diffusée en direct sur Internet, aussi très suivie par les utilisateurs du web. C’est le coupable de la mort accidentelle d’un enfant qui est en cause, cette fois. Son cadavre est découvert sur un lieu différent du premier, mais faisant encore penser au site de Tyburn.

L’enfant mort par accident n’était autre que le petit-fils d’un riche truand que Max connaît fort bien. Il serait davantage suspect s’il possédait un alibi plus solide. L’imaginer en vieux justicier, improbable. Ce n’est pas un émule d’Albert Pierrepont, le bourreau officiel anglais qui officia durant plusieurs décennies. Max se renseigne auprès du sergent John Caine, qui s’occupe du Black Museum, mémorial de la police britannique. Mais les références à la potence de Tyburn ou à l’ancienne prison de Newgate, détruite depuis longtemps, sont mal connues. L’historien missionné par la police est lui-même imprécis sur les détails. On sait quand même que, en plus du métro – dont certaines stations sont fermées, existent dans les sous-sols londoniens d’anciennes rivières et tout un réseau d’égouts.

Après qu’un troisième homme, un criminel toxicomane, ait été jugé et exécuté en direct via Internet, les bourreaux interrompent pendant quelques temps leurs actions. Le suivant est un prédicateur islamiste glorifiant le combat contre les Occidentaux. Il serait ironique que, s’il a la chance d’en réchapper vivant, il soit placé sous protection policière. Face aux médias qui font monter la pression, Max s’efforce de rester stoïque. S’exposant ainsi, il risque d’apparaître comme un provocateur aux yeux des justiciers autoproclamés. Et de frôler la mort. Situer le lieu des pendaisons est désormais la priorité…

Tony Parsons : Le club des pendus (Éd.de La Martinière, 2017)

— Mais pourquoi cette mascarade ? demanda Whitestone au Dr Joe.
— La cérémonie est essentielle, répondit Joe. Le rituel importe autant que le meurtre. Ces deux assassinats sont aussi orchestrés que n’importe quel procès à la cour d’Old Bailey. En lieu et place des perruques, des cagoules noires. En lieu et place des juges et jurés, des suspects non identifiés. Et sur le banc des accusés, les coupables.
— Qui n’ont aucune chance d’obtenir la relaxe, enchaîna Whitestone.
— Mais ce rituel – cette cérémonie si vous préférez – est un avertissement. Et, par-dessus tout, une façon d’affirmer leur puissance, dit le Dr Joe. Cet élément est crucial : ils veulent nous prouver leur autorité. Comme dans une cour pénale, on démontre le pouvoir de l’État. Il ne fait aucun doute que les suspects non identifiés considèrent leurs actes comme la réaffirmation, dirais-je, d’une justice supérieure, non seulement supérieure, mais également plus noble et moins faillible. Ils veulent nous rappeler que le peuple a un pouvoir.

Après “Des garçons bien élevés” et “Les anges sans visage”, c’est la troisième enquête de Max Wolfe et de son équipe de policiers londoniens. À l’évidence, Tony Parsons s’y entend pour installer le malaise, traitant un thème particulièrement sensible. Les criminels sont-ils jugés avec trop de clémence ? Selon les victimes (enfants, personnes âgées) les sanctions sont-elles appropriées ? Mais si l’on applique le Talion – Œil pour œil, dent pour dent – cela rend-il la vie aux personnes tuées. En cas de vendetta, ceux qui ont été grièvement blessés vont-ils mieux ? En somme, la colère vengeresse remplace-t-elle équitablement la justice ? Outre les quatre cibles des "bourreaux", sont évoqués deux autres affaires relançant en filigrane les interrogations personnelles que chacun peut éprouver à ce sujet.

Ambiance tendue autour du policier Max Wolfe, donc. Les moments de répit sont rares pour l’enquêteur, homme d’action. Évocation des institutions judiciaires anglaises et des pratiques d’autrefois, également. Toutefois l’auteur ne perd jamais de vue qu’il s’agit d’une intrigue à suspense, cultivant un récit privilégiant l’énigmatique et les rebondissements. Ce ne sont pas les suspects qui manquent dans cette affaire, même si beaucoup sont vite disculpés. Autour de Max Wolfe, la notion de mort est dense, palpable. Pour “Le club des pendus”, Tony Parsons a concocté un véritable polar noir au tempo percutant, dans la plus efficace des traditions.

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Publié par Claude LE NOCHER - dans Polar_2017 Livres et auteurs
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Philippe 22/09/2017 03:35

Pour en venir à l'ancienne prison de Newgate, en effet démolie depuis longtemps, en 1902 exactement.

https://en.wikipedia.org/wiki/Newgate_Prison

Et heureusement, car les conditions sanitaires y étaient déplorables malgré une amélioration innovante pour l'époque qui consista à installer des ventilateurs destinés à combattre la mortelle " fièvre des prisons " .

Newgate, ayant historiquement succédé à Tyburn, apparaît bien sûr dans des articles d'Executed Today :

http://www.executedtoday.com/tag/newgate-prison/

M. Le Nocher, je ne m'attends pas à ce que vous regardiez maintenant tous les liens que j'ai pu indiquer. Mais je vous recommande particulièrement de prêter attention à l'histoire de la petite Mary Wade.
En lisant l'article d'Executed Today ( il y a des cas où la personne a été condamnée mais non exécutée dans les articles de ce site et Mary Wade en fait partie ) et celui de Wikipédia.

http://www.executedtoday.com/2014/03/16/1789-not-mary-wade-reprieved-at-age-11/

https://en.wikipedia.org/wiki/Mary_Wade

Cette histoire est extraordinaire.
Ou comment une fillette de onze ans, né à Londres vers 1775, enfant des rues, a pu être jugée et condamnée à mort uniquement pour avoir volé des vêtements à une autre fille. Se retrouver incarcérée à la prison de Newgate, sans séparation des femmes adultes. Dans des conditions matérielles terribles, sans hygiène, avec des odeurs pestilentielles et la " fièvre des prisons " dont j'ai parlé rôdant, faisant plusieurs morts par semaine.
Mary dans son malheur eut la chance que le roi George III prit l'initiative de commuer les peines de mort des femmes se trouvant à tel endroit et que Newgate en fasse partie.
Avec donc une commutation en peine de transportation ( penal transportation ) .
A onze ans, Mary fut la plus jeune " convict deportee " du navire qui emmenait ces femmes en Australie.
Elle eut la chance de survivre à ce long voyage et une fois sur place de ne pas subir trop de mauvais traitements.
Elle eut beaucoup d'enfants et une descendance nombreuse.
Elle ne rentra jamais en Angleterre et mourut en Australie en 1859 à l'âge de 82 ou 84 ans ( selon, ce qui est incertain, qu'elle soit née en 1775 ou 1777 ).
Elle est considérée comme l'une des " founding mothers " d'Australie. Car ayant eu beaucoup d'enfants qui en eurent beaucoup à leur tour, elle a fait souche et de son vivant elle était déjà à la tête de cinq générations et de plus de trois-cents descendants. Aujourd'hui il y a plusieurs dizaines de milliers de descendants.
Parmi les descendants de Mary Wade figure Kevin Rudd ( né en 1957 environ 180 ans après son aïeule ) qui a été deux fois Premier Ministre d'Australie.

L'histoire de Mary Wade est certes terrible dans son commencement qui illustre l'excessive dureté de la justice de son époque, mais très belle d'une certaine façon. Penser qu'il y a 228 ans, en 1789, l'année de la Révolution Française - ou de la mutinerie du Bounty - , une fillette a volé des vêtements à une autre dans les rues de Londres. Et que de cet acte qui n'aurait sans doute pas de conséquences de nos jours, il découle une famille élargie de plusieurs dizaines de milliers de personnes dans un pays à l'opposé du globe terrestre !

http://www.marywadefamily.org/items/show/1

Cordialement

Claude LE NOCHER 22/09/2017 18:04

Bonjour Philippe
Je constate que la thématique de ce très bon roman vous inspire beaucoup. J’irai consulter les liens que vous indiquez.
Concernant le gibet de Tyburn, logique qu’il y ait de nombreuses infos. Car, selon Tony Parsons, cette potence londonienne a existé pendant environ mille ans. Donc déjà au temps des « Trois mousquetaires » de Dumas, pas d’anachronisme. Quant aux rigueurs de la justice anglaise, ce n’est pas à vous que je l’apprendrai, ce fut longtemps le cas dans la plupart des pays occidentaux. Peu d’enquêtes (telles que nous les concevons) autour d’un méfait, fut-il de moindre importance. Des procès expéditifs, sans véritable avocat de la défense, des peines extrêmement lourdes… Les galériens puis les bagnards en sont le témoignage. Jusqu’au 19e siècle inclus, la Justice s’avéra fort relative.
Le Black Muséum existe réellement, et la prison de Newgate fut une sombre réalité – dont les Anglais ont semble-t-il voulu évacuer toute trace visible.
Amitiés.

Philippe 22/09/2017 02:02

Si je peux me permettre une petite rectification : le bourreau officiel britannique en question s'appelait Albert Pierrepoint avec " oi " , pas Pierrepont.
Interprété par l'acteur Timothy Spall ( qui a aussi joué le rôle du peintre William Turner ) dans le film " Pierrepoint " ( 2006 ).
Il démissionna en 1956 et n'est donc pas le dernier bourreau de Grande-Bretagne puisqu'il y en eut deux autres jusqu'aux deux dernières pendaisons en 1964 ( deux hommes pendus exactement à la même heure dans des prisons différentes pour avoir commis ensemble le même crime ). Ce qui précéda l'abolition en 1965 pour une période expérimentale de cinq ans, rendue définitive en 1969. Sauf théoriquement pour certains crimes ( genre piraterie, trahison, meurtre d'un policier ) mais il n'y eut plus aucune exécution jusqu'à l'abolition pour tous les crimes votée seulement en 1998.

Albert Pierrepoint appartenait à une famille d'exécuteurs officiels en Grande-Bretagne, la famille Pierrepoint, comme les familles Sanson ou Deibler ( sous ce nom pour François-Anatole Deibler ou son père, sous d'autres noms mais apparentés pour André Obrecht ou Marcel Chevallier ) en France.
Cette famille étant comme son nom le laisse supposer d'origine française !
Précisons que quand on dit qu'Albert Pierrepoint pendit environ 450 personnes, il faut entendre toutes les pendaisons auxquelles il participa y compris, à ses débuts, comme aide de l'exécuteur en chef, notamment son père Henry ou son oncle Thomas. Pas seulement les exécutions où c'était lui le chef. Ces exécutions s'étalant sur de nombreuses années. Non seulement à Londres ou ailleurs en Angleterre ou Grande-Bretagne mais aussi dans les territoires disséminés dans le monde qui étaient d'une façon ou d'une autre sous juridiction britannique ( Irlande du Nord, Allemagne dans la zone d'occupation britannique après la guerre, Egypte ).
Et surtout rappelons qu'Albert Pierrepoint a accompli deux types de pendaisons : celles ordonnées par la justice ordinaire pour des crimes de droit commun, les plus nombreuses quand même. Et les exécutions de criminels nazis ( comme Irma Grese, la " chienne d'Auschwitz " ) suite aux procès d'après-guerre organisés par les Alliés, pour les cas où il incombait à la Grande-Bretagne de procéder à ces exécutions.

Pierrepoint, tout en exerçant son activité de bourreau officiel, et ce n'est pas contradictoire à mon sens, était personnellement opposé à la peine de mort dont il niait le caractère dissuasif invoqué par d'aucuns. Il est l'auteur de la phrase assez connue : " Death penalty achieves nothing but revenge " . La peine de mort n'a pas d'a pas d'autre finalité que la vengeance.

D'un point de vue de Français - ceci étant reflété dans le fait que l'article Wikipédia en français le mentionne et pas celui en anglais - , et je crois en avoir déjà parlé à une autre occasion, Albert Pierrepoint est, avec Ruth Ellis, la dernière femme pendue en Grande-Bretagne en 1955 pour avoir tué son amant qui l'avait quittée, le personnage principal du roman non fictionnel de Didier Decoin " La Pendue de Londres " , paru chez Grasset en 2012 dans la collection " Ceci n'est pas un fait divers " .

https://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Pierrepoint

" On retrouve aussi le personnage d'Albert Pierrepoint dans le roman de Didier Decoin La Pendue de Londres, paru en 2013. L'auteur y raconte le parcours de Ruth Ellis, la dernière femme à être pendue en Grande-Bretagne par Albert Pierrepoint lui-même. "

Philippe 22/09/2017 01:04

Sur le Black Museum de la police britannique :

https://en.wikipedia.org/wiki/Black_Museum

http://www.themuseumofcrime.com/

Philippe 22/09/2017 01:00

Toujours en parlant de Tyburn.
Je mentionne parfois le site Executed Today.
Tyburn est fréquemment cité quand il s'agit d'exécutions à Londres.

http://www.executedtoday.com/?s=tyburn

En cherchant " Tyburn " sur ce site, on voit de nombreux articles.

Rappelons que la grande majorité des personnes exécutées l'étaient non pas pour des meurtres ou des viols ou autres violences physiques aux personnes, mais pour les atteintes même les moindres à la propriété comme le vol de tout objet d'une valeur minimale facile à atteindre ( mouchoir en tissu, perruque, cuiller, fourchette, livre, nourriture, peigne, etc ).
Même les enfants à partir de sept ans pouvaient être pendus y compris pour un vol de nourriture ou de vêtements.
Notons que beaucoup de condamnés à mort pour ce genre de faits, adultes et enfants, étaient grâciés et voyaient cette peine commuée. Mais que d'une part, la commutation consistait en un exil ( " transportation " ) des " convicts " , acheminés sur des navires au prix d'un long et éprouvant voyage vers les colonies britanniques d'alors, Amérique puis Australie, afin de servir de main-d'oeuvre bon marché.
Et d'autre part, si une personne ainsi condamnée à mort puis grâciée au profit d'une mesure de transportation parvenait une fois sur place à s'enfuir et à regagner l'Angleterre, et qu'elle était appréhendée et identifiée, ce retour de transportation après évasion constituait en soi un crime capital. Et là la peine de mort était le plus souvent vraiment appliquée.
Il y a ainsi eu bien des cas de personnes condamnées à mort pour le vol, réel ou supposé, d'un petit objet que chacun de nous peut avoir sur soi. Grâciées et exilées à l'autre bout du monde. Et pendues si on les retrouvait en Angleterre avant le terme de la mesure de transportation.

Philippe 22/09/2017 00:31

Bonjour M. Le Nocher,

A propos de Tyburn, rappelons d'abord que ce lieu est cité dans les " Trois mousquetaires " ( 1844 ) d'Alexandre Dumas.

https://fr.wikisource.org/wiki/Les_Trois_Mousquetaires/Chapitre_52

D’Artagnan a détourné de Buckingham, qu’elle hait, comme elle hait tout ce qu’elle a aimé, la tempête dont le menaçait Richelieu dans la personne de la reine. D’Artagnan s’est fait passer pour de Wardes pour lequel elle avait une ardente fantaisie de tigresse, indomptable comme en ont les femmes de ce caractère. D’Artagnan connaît ce terrible secret qu’elle a juré que nul ne connaîtrait sans mourir. Enfin, au moment où elle vient d’obtenir de Richelieu un blanc-seing à l’aide duquel elle va se venger de son ennemi, le blanc-seing lui est arraché des mains, et c’est d’Artagnan qui la tient prisonnière et qui va l’envoyer dans quelque immonde Botany-Bay, dans quelque Tyburn infâme de l’océan Indien.

https://fr.wikisource.org/wiki/Les_Trois_Mousquetaires/Chapitre_55

— Je vous ai donné le choix entre l’Amérique et Tyburn, reprit lord de Winter ; choisissez Tyburn, milady : la corde est, croyez-moi, encore plus sûre que le couteau.

https://fr.wikisource.org/wiki/Les_Trois_Mousquetaires/Chapitre_59

— On lui rendra justice en l’envoyant à Tyburn, dit Buckingham ; milady est une infâme.

https://fr.wikisource.org/wiki/Les_Trois_Mousquetaires/Chapitre_66

— Oh ! messieurs les hommes vertueux, dit milady, faites attention que celui qui touchera un cheveu de ma tête est à son tour un assassin.

— Le bourreau peut tuer, sans être pour cela un assassin, madame, dit l’homme au manteau rouge en frappant sur sa large épée : c’est le dernier juge, voilà tout. Nachrichter, comme disent nos voisins les Allemands.

Et, comme il la liait en disant ces paroles, milady poussa deux ou trois cris sauvages, qui firent un effet sombre et étrange en s’envolant dans la nuit et en se perdant dans les profondeurs du bois.

— Mais si je suis coupable, si j’ai commis les crimes dont vous m’accusez, hurlait milady, conduisez-moi devant un tribunal, vous n’êtes pas des juges, vous, pour me condamner.

— Je vous avais proposé Tyburn, dit lord de Winter, pourquoi n’avez-vous pas voulu ?

— Parce que je ne veux pas mourir ! s’écria milady en se débattant, parce que je suis trop jeune pour mourir !

— La femme que vous avez empoisonnée à Béthune était plus jeune encore que vous, madame, et cependant elle est morte, dit d’Artagnan.

— J’entrerai dans un cloître, je me ferai religieuse, dit milady.

— Vous étiez dans un cloître, dit le bourreau, et vous en êtes sortie pour perdre mon frère.

Milady poussa un cri d’effroi et tomba sur ses genoux.

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