Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 06:03

 

Roger Faller fut un des bons auteurs de la collection Spécial-Police du Fleuve Noir. Il se montra souvent fort convaincant dans cet exercice consistant à peaufiner portraits et ambiances. En particulier à partir de la seconde moitié des années 1970, quand il cessa d'écrire aussi des romans d'espionnage. Les suspenses de cet auteur ne manquent pas de qualité.

FALLER-1Commençons par un de ses premiers titres, sous le pseudonyme de Roger Henri-Nova "Mise en Seine" (1960, coll. Un Mystère) : Spécialiste du roman d’aventure, apprécié des lecteurs, l’écrivain Franck Sarda se voit refuser son nouveau manuscrit par son éditeur habituel. Dans ce roman, il évoque la riche et puissante famille Felder… Patron de la Copélux qu’il créa avant la seconde guerre mondiale, Guillaume Felder est un homme infirme, physiquement disgracié. Ce qui ne l’empêche pas de mener ses affaires depuis son bureau. Même pendant la guerre, alors qu’on le supposait en fuite. Il fut dénoncé, mais en réchappa. Sa jeune épouse Marcelle Felder, qui fut sa secrétaire, serait-elle prête à tout (même à le supprimer) pour s’emparer de la Copélux ? Avant tout, elle préserve un certain secret. Adjoint de Felder, Diot ne mérite pas le terme de "homme de confiance". Le jeune Sandrini, futur époux de l’héritière Betty Felder, ne parait pas être le bienvenu dans la famille. Les rôles de Tardy, chauffeur de Sandrini, et de l’ex-policier Duvineau, proche de Felder, ne semblent guère clairs dans ce petit cercle où chacun mène son propre jeu…

Voici un survol de dix-sept titres de Roger Faller, entré dans la collection Spécial-Police en 1963.

"Intérêts composés" (1966) : Écrivain sans envergure, Robert Thirion est engagé pour écrire des sketches publicitaires destinés à la radio. Afin de s’y consacrer, il prend quelques jours de vacances à Echternach, au Luxembourg. Sa femme Monique l’accompagne, plutôt comme secrétaire que comme épouse. Curieux couple, d’ailleurs, qui ne se comporte pas tels mari et femme. Monique a bien l’intention de se reposer, laissant à Françoise Girard le rôle de secrétaire. Une jeune femme asthmatique qui cache quelques secrets. Un aller-retour à Paris permet à Thirion de s’interroger sur la situation. Qui cherche à lui nuire, et pour quelle raison ?…

FALLER-2"Le pavé de l’ours" (1968) : Voici trois ans que Marie-Josée a quitté son mari Lucien, plus âgé qu’elle, pour vivre avec Gérard, vendeur de voitures peu courageux et toujours endetté. Face à de gros besoins d’argent, le couple envisage d’en emprunter à Lucien. Ancien employé de banque, celui-ci semble assez aisé. Marie-Josée se dit qu’elle ferait mieux de reprendre la vie commune avec son mari, bien plus riche encore qu’elle ne l’imaginait. Mais pourra-t-elle lui faire accepter sa fille Martine, qui est l’enfant de Gérard ? Après un voyage en amoureux avec Marie-Josée, Lucien décide d’acheter une voiture à Gérard. Un moyen de lui faire gagner un peu d’argent. Hélas, un accident se produit. Lucien trouve la mort, son meilleur ami est blessé. Voilà Marie-Josée placée dans une situation fort complexe…

"Le mauvais bain" (1970) : Pourquoi Lucien Berton a-t-il épousé Christine ? Parce qu’elle était séduisante et semblait inaccessible. Parce que ce jeune homme désœuvré voulait changer de vie. Il s’éloigna un peu de sa mère, Viviane. Lucien ne chercha jamais à sympathiser avec le père de Christine, Rouillaud, un alcoolique fort en gueule. À côté du centre hippique de son beau-père, Lucien créa un bar boite de nuit, qui prospéra vite, mais dégrada ses relations avec son épouse. Des clients perturbateurs, d’autres venant discrètement avec leur petite amie, pas toujours aisé à gérer. Lucien n’apprécie guère l’amant de sa mère, Gérard, qui profite trop de la situation. Deux décès dans la même nuit, c’est beaucoup pour un seul homme. Certes, Christine semble s’être suicidée, mais la vérité n’est sans doute pas si claire. Quant à la mort du maître chanteur Bouscarel, ce n’est pas une grosse perte. Pourtant, maintes complications s’annoncent pour Lucien…

FALLER-3"Pourquoi Nathalie ?" (1972) : Détective débutant, André Pierson mène une enquête à Londres, à la demande de l’antiquaire Francine Valant. Catherine, la fille de sa cliente, se trouve dans le coma suite à un grave accident. On s’explique mal ce qu’elle faisait en pleine nuit dans un quartier voué à la démolition. À la pension où habitait Catherine, vivent plusieurs françaises employées dans les commerces de la société Coronair. La jeune Nicole donne un témoignage négatif sur Catherine, évoquant également la meilleure amie de celle-ci, Nathalie, eurasienne d’à peine dix-huit ans. De caractères opposés, les deux jeunes filles s’entendaient pourtant très bien. Le détective cherche à joindre Nathalie à Paris, mais tombe sur sa sœur Swany. Peut-être Catherine avait-elle découvert de dangereux trafics ? En tour cas, Pierson tente de comprendre le rôle de plusieurs personnes proches de Nathalie et de Catherine…

"Éternelle reconnaissance" (1973) : Charles Nicolleau est retrouvé mort dans son bureau. La police est appelée car, même si le décès semble naturel, il porte des marques suspectes. Éminent avocat, Nicolleau est surtout un politicien estimé. Il a agi en faveur des personnes âgées et des gens dans le besoin. FALLER-4Les R.G. souhaitent une enquête précise. Plus habitué aux affaires criminelles qu’à celles réclamant du doigté, le commissaire Mathivet fera de son mieux pour éclaircir cette histoire. Bien plus jeune que son défunt époux, Anne-Marie Nicolleau est assez futée pour préserver ses intérêts. Elle confie une précieuse mallette à son amant, François Malige, collaborateur de Nicolleau. D’un caractère prétentieux, ce dernier ne sait comment ouvrir ladite mallette le plus discrètement possible. Il est aussi question ici d’une reconnaissance de dette au parcours fort compliqué…

"Le vent du boulet" (1975) : À Paris, un vol de bijoux précieux a été commis après une séance photo chez le célèbre photographe Sydney Benz. L’agression a eu lieu dans l’escalier de l’immeuble. Faustel, employé de la compagnie d’assurance, est hospitalisé après avoir subi des mauvais coups. La police enquête. Jean-Claude Chanudet, un des responsables des assurances, engage son père Victor afin de retrouver les bijoux. Ancien flic ayant eu des ennuis un an plus tôt, ce détective occasionnel porte un regard désabusé sur le monde. FALLER-5Les suspects ne manquent certes pas, en particulier autour du photographe. Avec la mort de Faustel, la suite s’annonce plus complexe. Le commissaire Lemoine, de la PJ, et Victor Chanudet cherchent chacun de son côté. Essaiera-t-on de contrer le détective en le mettant dans le même pétrin qu’il y a un an ?…

"Le ciel m’est témoin" (1976) : Marc est pigiste pour les journaux et la radio. Chez des amis, il fait la connaissance de Gilda Comolli. Il propose à cette excellente chanteuse de l'aider dans ce métier, où il a des relations. La maison de disque Sonic est bientôt intéressée. On leur attribue une efficace relations-publiques, Viviane, avec laquelle Marc devient intime. L'important est que le nommé Hugon, un musicien qui tenta d'imposer Gilda par le passé, ne s'en mêle pas. Chez Sonic, on craint que ce combinard ne se manifeste à nouveau. La chanteuse supporterait-elle mal la célébrité ? Elle tente plusieurs fois de se suicider. Contrairement à l'inspecteur Vauquelin, Marc et Viviane pensent que c'est Hugon qui pousse Gilda à se supprimer. Ne serait-elle pas un peu dérangée ? FALLER-6A moins qu'elle ait quelque chose à cacher ?

"Le bon droit" (1977) : Henri habite Paris. Il est marié à Francine, une femme jalouse. Il hérite d'un vague cousin de sa mère, vivant à Meung-sur-Loire. Les Picolet sont les autres héritiers. Ils ne veulent pas de la maison du défunt, son seul bien, qu'Henri songe à racheter. Le début d'une vie plus saine, avec Francine ? Il paraît que le vieux cousin collectionnait les pièces d'or. Les Picolet se seraient-ils partagé ce trésor en cachette ? Henri contacte une avocat, Simone Peletier. Celle-ci est ambitieuse. Elle incite le juge d'instruction à procéder à une perquisition, qui ne donne rien. Pourtant, elle n'a sans doute pas tort de suspecter les Picolet. Pendant ce temps, rien ne va plus entre Henri et Francine. Puisque Francine connaît et apprécie Simone, pourquoi choisir une autre avocate ? …

"Le ringard" (1977) : Alain Tual est un comédien dont la carrière a décliné ces dernières années. Grâce à son ami Christian Gillot, il est employé dans une agence de relations publiques. Situation peu satisfaisante, mais qui lui permet de vivre, de sauver les apparences. Personne n’apprécie véritablement sa patronne, Maguy Gillot. Son fils Christian n’a aucune raison de l’aimer. FALLER-7Marie-France, petite amie de Christian, pas davantage. Pierson, le vrai directeur de l’agence, pas plus. Jeune dame de compagnie de Maguy, Nicole ne voit dans cet emploi que le moyen de vivre sans souci avec son fiancé Michel. Quant à Alain Tual, s’il est l’amant occasionnel de sa patronne, il n’est pas amoureux de cette femme froide de quarante-cinq ans. Le passé de Maguy aux Etats-Unis ? Rien d’autre qu’un secret de Polichinelle. Muté de Lyon à Paris suite à une sale affaire, le policier Médéric enquête sur le meurtre de Maguy. Il ne parait pas hostile, mais Alain Tual reste sur ses gardes. Même sans être fautif, on n’a pas forcément la conscience tranquille. Puisque cette mort arrange plusieurs personnes, pourquoi chercher trop loin ? (La forme narrative de ce roman à deux voix est très réussie).

"La berlure" (1978) : Louis Guillon est employé comme détective privé, à l'agence Filatis. Adrien Brochard, client de la Résidence Malakoff, a disparu en laissant quelques dettes. Cet endroit est un place où il passait une semaine par mois depuis un an. Retrouver la trace d'Adrien n'est pas compliqué. Ce paisible retraité, veuf depuis l'année précédente, habite à Sartrouville. FALLER-8Il vient de mourir d'une crise cardiaque. Il ne parlait à personne de ses escapades mensuelles. Surtout pas à sa nièce Annie. Comment, avec sa maigre retraite, Adrien pouvait-il s'offrir cette semaine de luxe chaque mois ? Et les beaux cadeaux à Hélène, conseillère conjugale ? Celle-ci en sait bien plus qu'elle n'en dit. Quand le juge Alvarèze met son nez de fouineur dans ce dossier, il interroge tout le monde. Il espère que la mort d'Adrien est un meurtre. Le détective comprend plus vite que lui…

"La bonne parole" (1978) : Frédéric Leroussy est le responsable de La bonne parole, un bulletin moraliste auquel il a donné un grand essor en vingt ans. Cette petite publication héritée de son beau-père est aujourd'hui très rentable. Dans les médias, il défend ses thèses rétrogrades avec la plus grande conviction. Il donne aussi des conférences. C'est en se rendant à l'une d'elles qu'il a un accident de voiture. Problème ennuyeux, car sa maîtresse qui l'accompagnait a été légèrement blessée. La clinique a prévenu le mari de cette dernière, une crapule. Il sait que Leroussy tient à son honorabilité, et envisage de le faire chanter. Il prend rendez-vous avec lui. L'adjoint de Leroussy, Emile, tue involontaire le mari escroc. FALLER-9L'affaire passerait presque inaperçue si l'épouse et la nouvelle amie du défunt ne s'inquiétaient de sa disparition. L'inspecteur Andréotti mène l'enquête…

"Le linge sale" (1980) : Qui est donc ce M.Legall, installé depuis quelques mois dans un petit village proche de Munster ? Un veuf retraité pas causant, menant une vie au ralenti. Cet homme peu expansif garde-t-il un douloureux secret, ou est-il simplement taciturne ? Détective, Louis Fillol est engagé par un client anonyme afin de connaître l'origine des revenus de M.Legall. Le jeune homme que Fillol a envoyé chez le retraité est tué. Légitime défense, estime-t-on. Le détective a heureusement récupéré des relevés bancaires. Même si son client lui demande de ne plus s'occuper de rien, Fillol veut en savoir plus. M.Legall vient justement d'être sauvagement assassiné chez lui. Quel rapport existait-il entre lui et un curieux accident de voiture s'étant produit l'année précédente ? A qui appartenait la puissante automobile noire ? Pourquoi la pédale d'accélération était-elle modifiée ?…

"FALLER-10Le droit de suite" (1980) : Léon Belpaume, 50 ans, tient à Paris une boutique d'antiquités et brocante. Sa vendeuse s'occupe de ce commerce battant de l'aile, car Léon est un dilettante que ça n'intéresse guère. Par hasard, il fait la connaissance de Marie-Hélène, une quadragénaire employée chez un notaire. Pas vraiment un coup de foudre. D'autant que Marie-Hélène disparaît pendant quelques semaines. Entre temps, elle s'est brièvement mariée, mais son époux est décédé lors du voyage de noces. Léon et elle vont donc bientôt se marier. Ça déplait à son employée, car Marie-Hélène affirme être compétente en matière d'antiquités, et saurait la remplacer. Léon a de bonnes raisons (de santé, entre autres) de se poser des questions dur la famille de sa femme, les Hudin. On meurt beaucoup dans leur entourage, ils héritent souvent. Pas si facile de sortir de leurs griffes…

"Le champ libre" (1981) : Andrée sort de prison. Une courte peine qu'elle n'a pas méritée, qui risque de gâcher sa vie. Cette femme de 40 ans ne veut plus vivre avec son hypocrite mari Fernand, responsable de ces deux mois de prison. Derrière les barreaux, Andrée a sympathisé avec Claudine, une dynamique femme de 30 ans. Cette débrouillarde accepte volontiers d'héberger Andrée. Elle l'aide à récupérer ses affaires et un peu d'argent, en rudoyant Fernand. Elles rêvaient de la Côte d'Azur. Elles répondent à une annonce. C'est Andrée qui est choisie par M.Teroni, qui recherche une gouvernante. Elle va plutôt jouer un rôle de figurante auprès de lui. Claudine les rejoint, choisie par M.Teroni pour devenir sa nouvelle cuisinière. Mais il ne la garde pas. Croyant qu'Andrée est responsable de son éviction, Claudine va se venger. M.Teroni, lui, souhaite éviter les embrouilles…

FALLER-11"La vie de palaces" (1982) : A Lyon, Mylène est mariée à Bertrand, garagiste. Un mariage sans amour, pour fuite le climat familial. Hostile à toute forme bourgeoise, Mylène rêve d'une vie bohème. Un certain Patrick lui propose de la loger. Il devient son amant. Bientôt, elle apprend qu'il est le fils de notables lyonnais. Mylène attend un enfant de Patrick. Ravi, il lui propose le mariage. Par principe, elle refuse. Quand Patrick et ses parents sont victimes d'un accident de la route, l'héritier légal ne semble pas pressé d'entrer en possession de la fortune. Ce sexagénaire est calculateur : si Mylène revendique l'argent au nom de la fille de Patrick, il se fera nommer curateur, position qui lui convient parfaitement. Malgré les conseils, Mylène refuse obstinément.

"Le goût du pain" (1982) : A Andlau, bourgade alsacienne, Germaine Bayer est connue et respectée de tous. Une veuve de guerre méritante. Elle a élevé seule sa fille Suzanne, aujourd'hui avocate, après le décès de son mari. Tout le monde ne mesure pas à quel point Mme Bayer aime l'argent. Elle possède un restaurant, une boutique de souvenirs, et commerce avec les sœurs du monastère voisin. FALLER-12Ce sont surtout Louis, le jeune maître d'hôtel, et Marie, la vieille cuisinière, qui font tourner le restaurant. Ils voudraient bien posséder leur propre établissement, mais Mme Bayer règne sur Andlau. Ils hésitent à l'affronter. Martine, serveuse remplaçante de 25 ans, ne plait guère à Mme Bayer. La jeune femme s'aperçoit vite que sa patronne cache des secrets. Si elle parvient à les découvrir, elle pourra exercer un petit chantage afin que Marie ait son restaurant., qu'ils exploiteront avec Louis…

"L'or en branches" (1984) : Meudon, banlieue résidentielle de Paris. La famille de Pierre-Henri (24 ans) vit dans une propriété quelque peu délabrée, ne méritant plus le qualificatif de château. Philippe-Auguste, le père, est médecin. Judith, la mère est fille de notaire et très pieuse. Virginie, la fille, a quitté la maison pour vivre avec un philosophe pas tellement brillant. Jean-Eudes, l'aîné, est un simplet caractériel. L'accident de voiture mortel de leur père devrait les souder, mais ce n'est pas le cas. La mère, déjà bernée dans d'autres cas, entend défendre ses droits. Virginie a aussi besoin d'argent. Chacun pense que leur père a caché des lingots d'or quelque part, vieille tradition familiale. Pierre-Henri découvre que son père menait une double vie. Les a-t-il spoliés pour autant ? Jean-Eudes simule-t-il ses limites mentales ? Quand Judith passe par la fenêtre, faut-il admettre la thèse de l'accident ?…

Lire le portrait de Roger Faller sur Mystère Jazz (cliquez ici)  

Partager cet article

Repost 0
Publié par Claude LE NOCHER - dans Suspense Story
commenter cet article

commentaires

Patrick 24/01/2017 10:30

Bonjour Claude
Encore un auteur qui fait le bonheur de mes lectures comme je l'ai déjà dit ; je viens de terminer " Le linge sale " et vraiment j'ai été passionné ....un vrai jeu de piste que l'on parcourt d'une traite ...
Bonne journée.
Amitiés ...

Claude LE NOCHER 24/01/2017 11:02

Bonjour Patrick
C'était le grand avantage des polars de cette époque : on les dévorait passionnément. Et avec des pros tels que Roger Faller, les déceptions étaient rares.
Amitiés.

Patrick 14/05/2016 13:40

Bonjour Claude
Je viens de terminer " La place du mort " , une très chouette couverture avec une Traction et un bon roman policier , peut -être un peu trop "tarabiscoté " quand même et de nombreux retournements de situations ......
Bon week-end .
Amitiés

Claude LE NOCHER 14/05/2016 16:16

Bonjour Patrick
Roger Faller fut un des auteurs solides du Fleuve Noir Spécial-Police. Un de mes préférés, je ne le cache pas. Surtout à partir des années 1970, mais dans la décennie 1960 il produisit déjà de bons suspenses, un peu tortueux il est vrai. On est rarement déçu par cet auteur, je pense.
Amitiés.

Patrick 30/09/2012 17:31

Bonjour Claude
Ce matin j 'ai trouvé " La main lourde "de Roger Faller et "Pompe funèbre" de P.M. Perreaut , je ne sais pas si tu as parlé de cet auteur?...que je ne connais pas.
Bonne soirée .Pat.

Claude LE NOCHER 30/09/2012 17:43



Salut Patrick


Je viens de vérifier : je n'ai pas transferé ici un vieil article consacré au commissaire 3J, héros de Pierre-Martin Perreault. Il est là :
http://www.bibliopoche.com/static/billets/billet_polar_3j.php


Amitiés.



Serge 31 26/08/2010 16:39


Salut Claude.
Belle découverte que celle de cette chronique, à mon retour de vacances… Donc, tardives réactions : 1) Ta juxtaposition de couvertures est sans appel : celles de Gourdon, c’était la vraie classe
(je sais, je radote…) ! 2) Je ne connais que 3 romans ici mis en valeur (dans l’abondante production des artisans du Fleuve, Faller n’était pas dans mes priorités) mais tes résumés m’ont mis l’eau
à la bouche. Je crains que tu n’aies hélas raison en écrivant « qu’il est probable que jamais Roger Faller ne soit "redécouvert" par les éditeurs actuels, soucieux de "modernité des intrigues".
Néanmoins, rêvons qu’un de ces éditeurs se penche sur ce qu’il faut bien appeler un patrimoine, tant littéraire que populaire (si « Noir Rétro » est un succès par exemple…). 3) Belle
complémentarité avec la bio de l’Oncle Paul sur Faller. Soit dit en passant, il m’arrive de retrouver dans vos échanges, par commentaires interposés, ce qui faisait la saveur de ceux de
Maurice-Bernard Endrèbe et Igor Maslowski, dans la rubrique « Ok ou Ko » du défunt « Mystère Magazine ». Belle complicité (et quelle érudition !)… J’en profite pour signaler une récente chronique
de l’Oncle Paul sur Julien Sauvage, autre auteur du Fleuve, majeur à mes yeux : http://mysterejazz.over-blog.com/article-portrait-de-julien-sauvage-55006667.html... Amitiés et à très bientôt !


Claude LE NOCHER 26/08/2010 17:02



Salut Serge,


Beau compliment de nous comparer, Paul et moi, à Endrèbe et Maslowski dont j'ai adoré les chroniques de Mystère-Magazine, merci ! Oui, l'Oncle Paul et moi sommes
sans nul doute complémentaires. Ce fut déjà le cas pour Georges Tiffany, autre auteur(e) du Fleuve Noir, voilà quelques semaines. Simplement parce que nous savons (et tu fais partie du club)
que cette collection mérite qu'on s'en souvienne, qu'on l'a lise encore et toujours. Hélas, je manque de temps pour réécrire /reconditionner mes vieilles chroniques persos sur bon nombre de ces
auteurs. J'essaie de le faire dès que j'ai un moment.


Improbable ou ponctuelle redécouverte de ces romanciers par les éditeurs (par exemple, André Héléna fut il y a vingt ans environ réédité grâce à un trio
d'admirateurs, chez 10-18 et Ed.Fanval). Hélas, tant tombent dans l'oubli total...du monde de l'édition, mais pas des vrais lecteurs. Relis Roger Faller (surtout sa dernière période, 1975/84), tu
y trouveras du plaisir.


Non, tu ne radotes pas au sujet de Gourdon. Rares sont les illustrateurs de qualité. Après la génération Claeys et Tardi, Myles Hyman ou Joe Pinelli en font partie
aujourd'hui. Là encore, c'est au prétexte de la "modernité" que le Fleuve Noir passa aux illustrations photo sans originalité. Dans les années 1985/88, ils tentèrent de nouveau des dessins, mais
peu sont aussi attirant que ceux de Michel Gourdon. Si tu retrouve son album "Noir" (1984, Publicness-Zoom), fais comme moi : achète !


Amitiés.



Paul Maugendre 13/08/2010 15:15


Bonjour Claude
merci pour ce petit panorama de la production de Roger Faller. Cela mériterait bien un portrait de l'auteur ?
Amitiés
Paul


Claude LE NOCHER 13/08/2010 20:31



Salut mon Paul !


Les échantillons de romans des auteurs, c'est ma partie. Les portraits, c'est la tienne. Donc, à toi de jouer, camarade ! ("Né en 1918
à La Flotte-en-Ré, Roger Ménanteau utilisa les pseudonymes de... Il fut publié dans les collections... Il écrivit des romans d'espionnages et des suspenses policiers...")


Pour tout dire, j'avais produit un article sur Roger Faller à l'époque de Bibliopoche.com... Diverses raisons ne me permettaient pas d'être complet sur les romans de
l'auteur. Cette fois, c'est la version que je souhaitais (revue, augmentée, corrigée, tu connais ça). Cette version "satisfaisante" montre sa diversité d'inspiration. Et encore n'ai-je pas résumé
tous ceux que j'ai lu, à l'époque. Un bon artisan du polar, comme on les aime encore et toujours...


Il est probable que jamais Roger Faller ne soit "redécouvert" par les éditeurs actuels, soucieux de "modernté des intrigues". Toi, moi, et quelques autres savons
bien qu'une intrigue solide n'a pas d'âge, point barre. Certes, Faller écrivait beaucoup, et ses "Espionnage" étaient plus basiques, mais ça reste de bon nveau pour les polars.


Amitiés.



Action-Suspense Contact

  • : Le blog de Claude LE NOCHER
  • Le blog de Claude LE NOCHER
  • : Chaque jour des infos sur la Littérature Policière dans toute sa diversité : polar, suspense, thriller, romans noirs et d'enquête, auteurs français et étrangers. Abonnez-vous, c'est gratuit !
  • Contact

Toutes mes chroniques

Plusieurs centaines de mes chroniques sur le polar sont chez ABC Polar (mon blog annexe) http://abcpolar.over-blog.com/

Mes chroniques polars sont toujours chez Rayon Polar http://www.rayonpolar.com/

Recherchez D'autres Infos Ici

Action-Suspense via Twitter

Pour suivre l'actualité d'Action-Suspense via Twitter. Il suffit de s'abonner ici

http://twitter.com/ClaudeLeNocher  Twitter-Logo 

Libres lectures

Petit rappel : Toutes mes chroniques, résumés et commentaires, sont des créations issues de lectures intégrales des romans analysés ici, choisis librement, sans influence des éditeurs. Le seul but est de partager nos plaisirs entre lecteurs.

Abonnez-vous à Action-Suspense, pour recevoir chaque jour mes chroniques et mes infos sur l'univers du polar. Facile et gratuit !

Spécial Roland Sadaune

Roland Sadaune est romancier, peintre de talent, et un ami fidèle.

http://www.polaroland-sadaune.com/

ClaudeBySadauneClaude Le Nocher, by R.Sadaune

 http://www.polaroland-sadaune.com/