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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 05:38

Il y a des livres qu'il ne faut pas ranger trop soigneusement dans sa bibliothèque, qu'il est bon de garder à portée de main. Des livres, qu'on doit relire de temps à autres. Certes, il est de bon ton d'évoquer les chefs d'œuvres littéraires anciens, les références culturelles incontournables. Mais ça s'applique aussi à des ouvrages récents et marquants. Quel que soit leur format, car un texte assez court peut posséder autant d'impact qu'un long livre. C'est le cas pour “Effroyables jardins” de Michel Quint. Dignité, respect, humanisme, telles sont les valeurs exposées dans ce récit. Une analyse personnelle n'apporterait rien de plus, sachant que ce roman a souvent été commenté, en particulier chez les scolaires. Et que ce texte universel a été traduit dans quantité de pays.

“J'ai drôlement bien fait de l'écrire, celui-là” m'a dit un jour Michel Quint, avec un petit sourire, dans un salon du livre. Je ne suis évidemment pas le seul auquel il a répondu ça. On peut regretter que le grand public retienne en priorité ce titre, ignorant les remarquables romans noirs de cet auteur. Mais aussi, on peut souhaiter que chacun, au gré de ses envies, relise “Effroyables jardins”. Parce que ce texte riche, émouvant, parfaitement écrit. Positif, tout simplement.

Michel Quint : Effroyables jardins (2000)

Le narrateur revient sur son enfance, dans le Nord de la France, autour de 1960. Sa mère, son père instituteur, sa sœur Françoise, forment son univers familial. S'y ajoute un couple, Nicole et Gaston, ce dernier étant le meilleur ami de son père. Bon élève, d'un milieu sans problème, cet enfant n'est pourtant pas satisfait de sa vie. Il n'aime pas les clowns, il déteste les augustes. “Rien qu'à la pensée d'une bille de clown, d'une perruque rouge, la perspective d'une matinée au cirque, mes copains de classe, ma sœur Françoise, tous les gosses de constitution normale sentaient monter la rigolade, s'étirer le coin de leurs lèvres...” Pas lui, non, car il a honte de son père André. En ces temps où les instituteurs sont des maîtres d'école respectés, il ne comprend pas son dégradant besoin de se produire dans un numéro de clown. Gratuitement, son père accepte trop souvent de jouer son spectacle dans de nombreuses fêtes locales. Sa mère ne semble pas vraiment approuver ça, non plus. Le môme se sent blessé.

Et ce ne sont pas les repas du dimanche, avec Gaston et Nicole, qui améliorent son humeur. “Gaston. Un bon à rien dont ma mère plaignait le sort. Un James Cagney efflanqué, blond cranté, marié à une Nicole potelée qui s'esclaffait sans cesse. Ils tirait le diable par la queue et n'en faisaient pas une histoire.” À ses yeux, ce sont de bons sauvages sympathiques, mais des rustres agaçants. Jusqu'au jour où, le petit groupe familial étant allé au cinéma voir un film de Bernhard Wicki, l'ami Gaston raconte au gamin un épisode de leur passé,à son père et à lui. Au cœur de la seconde guerre mondiale, suite à un attentat sur un transformateur, André et Gaston firent partie d'un petit groupe de quatre otages. De longues heures d'attente dans un profond trou de trente mètres carrés. Ce n'est pas leur angoisse, ni leur courage, qui va les sauver. Mais le rire, peut-être...

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Publié par Claude LE NOCHER - dans Livres et auteurs Suspense Story
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commentaires

Cris 08/05/2014 17:01

Bjrs es ce que je peut vous poser quel que question sur le livre effroyable jardin

Claude LE NOCHER 08/05/2014 17:10

Bonjour
Je pense avoir dit à peu près tout ce qui peut être dévoilé sur ce livre, si l'on veut garder un peu de suspense pour les futurs lecteurs. Y compris ceux qui l'étudient en classe, puisque ce livre est chois (à bon escient) par certains professeurs. Mais, si j'ai une réponse complémentaire (sachant que ma lecture remonte un peu), j'essaierai de la donner. Amitiés.

Philippe 11/06/2013 21:16

Rebonsoir M. Le Nocher.

Oui. Mais le film " La fille du RER " ( 2009 ) avec la comédienne belge Emilie Dequenne, et aussi Catherine Deneuve et Michel Blanc, raconte cette histoire et dit la vérité. Le spectateur le sait très vite.

Pour ce qui est de Wikipedia, vous savez bien que comme beaucoup de gens je le consulte chaque jour pour une chose ou une autre et j'en suis satisfait, en connaissant bien sûr les réserves et précautions à respecter.
Je ne cache pas que c'est l'un des sites que je visite le plus.

Ceci dit, Jean-Pierre Petit, que j'estime beaucoup, avait écrit un billet que voici.

http://www.jp-petit.org/nouv_f/wikipedia/wikipedia_derive1.htm

La dérive de Wikipedia francophone ( 2008 )

A propos de Jean-Pierre Petit, sur le site rr0.org ( qui parle des OVNI ou plutôt des phénomènes aérospatiaux non identifiés ) :

http://rr0.org/people/p/PetitJeanPierre/

Cordialement

Claude LE NOCHER 12/06/2013 06:51

Bonjour Philippe
Le cas de J.P.Petit semble faire partie de certains "errements" de Wikipédia, à une époque. De quoi rendre limite parano la personne visée, en effet. Pour ma part, je n'ai aucun grief perso contre Wikipédia (que je consulte aussi). Mais, je suis un peu troublé que certaines mentions figurent parfois.
Sur la fiche dédié à Romain Slocombe : "Né en 1953, d'ascendance juive de par sa mère..." En effet, il en a parlé dans l'émission Bibliothèque Médicis diffusé le 4 novembre 2011, à l'occasion de la sortie de son livre "Monsieur le Commandant". Ceci apporte une connotation religieuse à Romain, alors qu'il ne se préoccupe pas de ces questions. L'info n'est pas fausse, donc, mais peut être traduite comme une manière de poser une "étoile jaune" sur cette fiche.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Romain_Slocombe
Je n'ai plus la référence, mais je me souviens vaguement d'une célébrité, à propos de qui on indiquait (de mémoire) :"...qui n'a jamais caché ses préférences homosexuelles". Or, cette allégation était aussi fausse et absurde, que sans intérêt... sauf pour nuire à son image.
Cela dit, je le répète, dans la masse d'infos utiles produites chez Wikipédia, ces troublants "dérapages" ne sont probablement pas légion, heureusement.
Amitiés.

Philippe 11/06/2013 12:13

Bonjour M. Le Nocher,

En fait, l'article d'Oncle Paul sur le roman de gare que vous indiquez, je l'avais certes vu quand vous l'aviez mentionné l'année dernière, mais ce n'est pas celui que j'avais en tête.
Ce matin après votre réponse j'ai cherché à nouveau et je vois pourquoi je n'avais pas trouvé en tapant " Lectures Oncle Paul trains crime " .
C'est parce que l'article auquel je pensais n'est pas d'Oncle Paul ni sur son site, mais sur l'un des deux sites ( leur autre site étant crimes.mysteres.free.fr ) du couple Janouin-Benanti. J'avais confondu car Oncle Paul a chroniqué plusieurs livres de ce couple sur les trains - ceux que je citais - .
Donc, voici le lien que je cherchais :

http://www.janouin-benanti.com/Themes/train_et_crime.html

" Les trains et le crime

Le train, ce monde qui va de ville en ville, qui emmène ses voyageurs dans un périple entre des gares bondées où ère la foule et ses secrets, nous fascine depuis près de 200 ans. L’aventure des premiers voyages, l’isolement en wagon, la cohabitation forcée – même dans l’atmosphère feutrée de la première classe – le phantasme des rencontres amoureuses, l’angoisse dans les trains de nuits, propices aux crimes, ont très tôt inspiré bien des plumes. "

" Le « roman vrai » - les affaires criminelles ferroviaires objets de romans et de nouvelles

À côté de la fiction pure, les affaires d’état, comme l’assassinat du préfet Barrême, les mystères jamais éclaircis, comme la première malle sanglante, les faits divers ferroviaires les plus insolites, les criminels d’exceptions, vont fasciner Serge Janouin-Benanti dans Les trains du crime. "

http://crimes.mysteres.free.fr/Affaires-criminelles/trains_du_crime.htm

Cordialement

Claude LE NOCHER 11/06/2013 20:45

Juste un mot, cher Philippe, à propos de trains et de crimes.
Je garde en mémoire l'histoire de cette jeune femme, de confession juive disait-elle, qui avait été agressée et violée disait-elle, dans le RER B avec moult insultes raciales disait-elle, sans que les autres voyageurs lâches disait-elle, ne réagissent.
Cette affaire a beaucoup été exploitée par certains mouvements, et par des politiciens. Aujourd'hui encore, elle reste affichée sur Internet telle quelle, sans démenti, sans la vraie version des faits. Alors que tout était faux. Cette jeune femme avait menti, de A à Z. Dans dix, vingt, cinquante ans, les Archives d'alors ne raconteront donc sûrement qu'une seule version des faits, la version mensongère. (c'est d'ailleurs ce qui me rend sceptique sur certains dossiers approuvés par Wikipédia, je ne vous le cache pas).
Amitiés.

Philippe 10/06/2013 21:31

Rebonsoir M. Le Nocher
( Oncle Paul pourra-t-il répondre ? )

Et à propos du trou de Jacques et Jean Becker, j'avais vu sans l'acheter l'étude :

Le Trou, de Jacques Becker
Emmanuel Girard
L'Harmattan , collection Sang maudit, janvier 2011

http://www.amazon.fr/gp/product/2296130755/ref=olp_product_details?ie=UTF8&me=&seller=

C'est la même collection où il y a d'autres études dont on a déjà parlé ici, le livre de Delphine Letort sur " Du Film noir au Néo-noir 1941-2008 " , celui sur Jack l'Eventreur dans la littérature " La lame et la plume " de Max Duperray. Ou encore ce très bel ouvrage, celui qui a été le plus souvent cité sur Action Suspense dans cette collection, sur " Trains du mystère : 150 ans de trains et de polars " de Michel Chlastacz.

Je n'arrive pas à retrouver, à ce propos des trains et du crime, l'article d'Oncle Paul sur son blog, celui que vous aviez vous-même mentionné, sur l'essor de la presse et du roman suscités au 19ème siècle par le développement du train comme moyen de transport.

Pouvez-vous me redonner le lien exact, ou le demander à Oncle Paul ?
Je parle bien de l'article général sur les trains, le crime et la littérature au 19ème-20ème siècles. Et non pas de l'un des articles qu'Oncle Paul a consacrés à tel ouvrage en particulier, le plus souvent du couple Serge et Viviane Janouin-Benanti ( le tueur du Paris-Mulhouse ; 13 histoires de trains ; trains du crime ), pour ceux-là j'ai les liens.

Au passage, il se trouve que je n'ai pas trouvé le résultat que je vous demande en tapant sur Orange " lectures Oncle Paul trains crime " , mais que cela m'a montré un autre site ( un site sur l'économie, en soi ) qui a un article sur un sujet proche :

http://www.pauljorion.com/blog/?p=6657

Histoires de trains et trains de l’histoire : « Des flashs de lumière le long de la voie », par Bernard Laget
11 janvier 2010 par Paul Jorion

Alors que je ne connaissais pas ce site ni donc cet article il y a deux heures, le hasard fait que je l'ai trouvé à partir d'une recherche " trains et crimes " et que cela nous ramène à une histoire de sabotage de rails par des résistants, donc à l'épisode du temps de guerre dont vous parlez dans Effroyables jardins de Michel Quint !
Et que de surcroît, cet article parle d'Oradour :

" La Division « Das Reich », division blindée SS de sinistre mémoire opérait en Languedoc des opérations de « pacification » sauvagement conduites par ses régiments épars dans la région. Apres le débarquement de Normandie et la tournure militaire sur ce front, elle fut appelée à la rescousse ; je me suis demandé si son retour par la route avait été préféré à un transport ferroviaire à risque ou répondait à des actions à conduire dans le massif central (Tulle, Limoges) ; mais eu égard à la tragédie d’Oradour-Sur-Glane, mon interrogation à laquelle je n’ai pas eu de réponse, a un sens plus aigu, car il y aurait alors un enchainement historique un peu diabolique. "

Les commentaires, nombreux sous l'article lui-même, sont très riches et venant de diverses personnes.
Je ne prends pas le temps de les lire dans le détail là, mais les échanges d'arguments et d'expériences personnelles sont très constructifs.
L'un parle de Werner von Braun, l'ingénieur qui créa les missiles V1 et V2 lancées contre la Grande-Bretagne, avant d'être récupéré par les Américains ( Opération Paperclip ) et dans les années 1960 de diriger le programme spatial pour aller sur la Lune.
Un autre cite in extenso un poème de Georges Brassens ( à lire ), ce qui fait réagir quelqu'un qui le connaissait à Paris 14ème.
Ou un autre reproduit ce que disent les cartes d'agents de la SNCF de ses parents, en 1942, en disant qu'ils s'étaient engagés dans la Résistance.

M. Le Nocher, il me revient que vous aviez dit une fois avoir dans votre famille des personnes qui étaient cheminots ?
C'était dans une discussion à propos de trains en Ile-de-France où il était dit que tels auteurs connaissaient très bien ce milieu, les réseaux ferroviaires, etc. voire habitaient près de telle gare.

Vous avez indiqué il y a quelques semaines le livre à paraître le 15 juin et la conférence à la Bilipo sur Fantômas.
Ce qui rappelle la version, contestée bien sûr, d'après laquelle Souvestre et Allain auraient trouvé le nom de leur héros en discutant dans le train pour aller voir leur éditeur. Et que ce dernier, alors qu'ils lui proposaient " Fantômus " avec un U, aurait mal entendu et compris " Fantômas " , erreur que les deux compères n'auraient pas relevée et bien leur en prit.
Pour Fantômus, je suis sûr de ce que j'ai lu.
En revanche, pour l'histoire d'avoir trouvé le nom au cours d'un voyage en train, peut-être que je confonds avec l'histoire de la création de Mickey par Walt Disney, ou encore avec la genèse d'un autre personnage.

Cordialement

Claude LE NOCHER 11/06/2013 06:56

Bonjour Philippe
Pour l'article de l'Oncle Paul, je suppose que c'est celui-ci : http://leslecturesdelonclepaul.over-blog.com/article-de-l-origine-du-roman-de-gare-102062249.html
Concernant "Das Reich", je crains qu'il n'y ait guère de mystère : c'était la division la plus équipée, la mieux entraînée, donc la plus capable de résister au Débarquement de Normandie. La déplacer par train n'eût fait que les retarder, alors que la réplique était urgente pour eux. On a beaucoup émis d'hypothèses sur le dramatique épisode d'Oradour, oui. Evitons les versions qui serviraient les révisionnistes.
Quant à l'anecdote souriante sur Fantômas, je ne sais trop. Ces époques-là autorisaient un "bouillonnement créatif", tout était donc possible.
Amitiés.

Philippe 10/06/2013 18:17

Bonjour M. Le Nocher,

Oui, et il y a eu le film avec Jacques Villeret - mort en 2005 - dans l'un de ses derniers rôles, je ne sais pas si c'était dans le rôle d'André ou Gaston, je dirais presque à coup sûr Gaston.
Le fait que ces personnages aient été pris en otage pendant la guerre fait penser qu'aujourd'hui 10 juin c'est l'anniversaire de l'abominable massacre d'Oradour-sur-Glane le 10 juin 1944 quatre jours après le Débarquement.
Vous n'avez pas forcément pensé à Oradour en choisissant ce livre de Michel Quint, qui parle aussi d'une prise d'otages pendant la guerre, comme sujet de votre chronique du jour ?
Moi non plus tout en connaissant la date je n'avais pas spécialement Oradour en tête ces jours-ci - les médias n'ont guère évoqué cette année l'anniversaire du Débarquement, à la différence d'autres années - , mais ce matin l'un des sites que je visite chaque jour a choisi cette tragédie comme article du jour.

Vous pourriez y jeter un coup d'oeil, il y a un renvoi vers un site consacré à Oradour avec des photos.

http://www.executedtoday.com/2013/06/10/1944-massacre-at-oradour-sur-glane/

La photo la plus émouvante est la photo de classe de 1942-1943 de l'école de filles du village, avec la précision que toutes ces filles - sans exception - ont été tuées ce 10 juin 1944.

http://www.oradour.info/

http://www.oradour.info/images/oldorad4.htm
Photo de Roger Godfrin, un garçon de 7 ans, le plus jeune survivant et le seul survivant de sa famille.

http://www.oradour.info/images/oldorad5.htm
Marguerite Rouffanche qui eut la vie sauve en sautant par une fenêtre à l'arrière de la grange. Ses deux filles furent tuées et elle ne voulut jamais quitter Oradour où, morte à 91 ans en 1988, elle est enterrée.

http://www.oradour.info/images/memorial/memorialtojews.htm
Il y avait des Juifs, réfugiés à Oradour, parmi les victimes. C'est un cas où ils ont été victimes comme les autres habitants du village, et non comme Juifs puisque non identifiés comme tels par la division SS qui entendait exercer un acte de représailles contre des Résistants ( Oradour-sur-Glane ayant été confondue avec Oradour-sur-Vayres, le vrai village qui abritait des résistants ).

Je me souviens d'un téléfilm de 1994 que j'avais vu à l'époque, intitulé le Crime d'Oradour, sur le procès de Bordeaux en 1953, avec les regrettés Guy Tréjean ( le commissaire dans la série des années 1960 Allô police ! ) dans le rôle du président du tribunal militaire et Sylvain Joubert ( Ardéchois coeur fidèle ) dans celui d'un avocat de la défense.

Cordialement

Claude LE NOCHER 10/06/2013 18:31

Bonjour Philippe
En relisant ce livre, je pensais davantage à notre pays aujourd'hui qu'à Oradour, en effet. Hélas, ces rappels historiques indispensables sont trop facilement oubliés par nos contemporains.
Je vous avouerai que je n'ai pas trop aimé le film tiré de ce roman. Pourtant, je reste un grand admirateur de Jean Becker. "Le trou", dernier film signé Jacques Becker, que son fils coréalisa en grande partie, est pour moi un des chef d'œuvres du cinéma polar. Pourquoi ai-je peu apprécié l'adaptation ? Je ne saurais l'expliquer. Peut-être parce que, parfois ou souvent, l'écriture est plus dense que l'image ?
Amitiés.

Oncle Paul 10/06/2013 09:27

Bonjour Claude
Ce court roman a éclipsé toute l’œuvre de Michel et c'est dommage. Outre les romans que tu cites, j'ajouterai au Fleuve Noir Écrits à l'encre rouge, réédité chez Rivages, mais également Cake Walk, Le Bélier noir, Les Grands Ducs et bien d'autres
Amitiés

Claude LE NOCHER 10/06/2013 10:18

Salut Paul
Evoquer ce glorieux "Effroyables jardins", ô combien de qualité !, c'est aussi l'occasion d'attirer l'attention sur son œuvre de façon plus générale. C'est aussi pour cela que je parle de lui de temps à autres. Il serait bon, oui, que le grand public soit plus curieux de ses autres titres.
Amitiés.

Pierre FAVEROLLE 10/06/2013 07:04

Salut Claude, Etonnant de lire cette chronique en se disant qu'on a lu ce livre mais pourtant en lisant ton billet, je pense que non. Je pense donc que je vais l'ajouter sur ma liste. Merci à nouveau et encore pour ce conseil. Amitiés

Claude LE NOCHER 10/06/2013 07:09

Salut Pierre
Hier soir, je voulais faire une pause avant de terminer le "gros" roman que je lis en ce moment. J'ai donc relu "Effroyables jardins". Pour la troisième, quatrième fois peut-être. Pour retrouver le style de Michel Quint, bien sûr. L'histoire forte, certes. Et un message porteur d'espoir, sans aucun doute.
Amitiés.

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