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1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 07:34

Collection “La crème du crime”
Durant cet été 2008, Ouest-France propose chaque mardi un titre de sa collection “La crème du crime” (2 € 90 l'un). C'est l'occasion de (re)découvrir quelques grands classiques de la Littérature policière. Voici la liste des huit titres présentés. “Le mystère de la chambre jaune” de Gaston Leroux (1er juillet), “Double assassinat dans la rue Morgue” d'Edgar Allan Poe (8 juillet), “Les aventures de Sherlock Holmes” d'Arthur Conan Doyle (15 juillet), “Le fantôme de l'opéra” de Gaston Leroux (22 juillet), “Le voleur de cadavres” de Robert Louis Stevenson (29 juillet), “Le crime de Lord Arthur Saville” d'Oscar Wilde (5 août), “La fabrique de crimes” de Paul Féval (12 août), “L'hôtel hanté” de Wilkie Collins (19 août). Si plusieurs de ces titres ont été souvent réédités, c'est moins vrai pour les romans de Stevenson, de Paul Féval et de Wilkie Collins. Huit auteurs majeurs de la tradition du roman populaire de qualité.

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27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 08:57

La saga d’Isabelle Amonou

Isabelle Amonou fut lauréate du Prix du Goéland Masqué pour son premier roman “Morts fines à Morlaix” (2005). Depuis, elle a écrit une saga à suspense, publiée aux éditions Chemin Faisant, collection Hermine Noire. Ce roman se compose de deux parties : « Cent ans d’incertitudes » et « Cent ans de certitudes ». Voici une présentation du contexte de ce récit : « En juin 2004, François Challeu revient, pour la première fois depuis dix ans, sur les lieux de son enfance, le manoir de Jouyville, près de Caen. Il doit assister aux obsèques de son père. Près du sinistre manoir, le domaine de Jouyville héberge La Formunie. Cette entreprise d’uniformes militaires et civils est la propriété de la riche et puissante famille de Glatigny depuis plusieurs générations. La Formunie fait face à une double crise, externe - due au difficultés du textile dans les années 2000, et interne - menaces de grèves, menaces de fuite vers la concurrence. François est le fils de l’intendant. Il habitait avec ses parents dans la maison du gardien, à l’entrée de la propriété. À vingt ans, il a fui la France pour se réfugier à Tokyo, suite à un accident qui a fait basculer sa vie. Sa maîtresse Alice de Glatigny et sa sœur jumelle Charlotte ont péri dans l’incendie de la chapelle de Jouyville, le soir du 14 juillet 1994. François a reconstruit sa vie au Japon. Il s’y est marié, a eu un enfant. De retour en Normandie, il retrouve sa mère - qui ne manifeste à son égard qu’une froide indifférence - ainsi que tous les membres de la famille Glatigny. Leur histoire tourmentée cache de nombreuses énigmes depuis 1917. »

« Cent ans d’incertitudes » et « Cent ans de certitudes », aux éditions Chemin Faisant, 3 route du Penher, Le Courégant, 56270 Plœmeur.

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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 09:19

Trois enquêtes du commissaire Montalbano, d'Andrea Camilleri

Le personnage du commissaire Salvo Montalbano a rapidement séduit les lecteurs, en France comme ailleurs. Il est vrai que c'est un héros humaniste, avec ses plaisirs (de la table, par exemple) et ses faiblesses (son âge, et les femmes). Ses enquêtes laissent aussi une belle part à l'humour. La traduction française, par Serge Quadruppani, contribue à nous faire apprécier ces romans. Retour sur trois titres, en commençant par celui qui le fit connaître chez nous.

« La forme de l'eau » (1998)  L'action se passe dans la région de Vigàta, en Sicile. Politicien important, l'ingénieur Luparello est décédé d’une crise cardiaque, dans sa voiture – retrouvée dans le chaud secteur du Bercail, fréquenté par des prostituées et leurs clients. Sans doute est-il mort en faisant l’amour. Selon des témoins, sa partenaire s'est enfuie. Quelques détails surprennent le commissaire Salvo Montalbano, chargé de l’affaire. Même s’il a le soutient relatif du questeur, son supérieur, il doit se montrer très prudent. Ni l’avocat Rizzo, ni le député Cusumano ne l’impressionnent vraiment. Il se doit de vérifier certains indices, trop flagrants. L’éboueur Saro a retrouvé un collier très coûteux que certaines personnes cherchent. S’il fait confiance à Montalbano, il pourra en tirer parti pour faire soigner son bébé souffrant. Quant à son collègue éboueur Pino, il a remarqué l’étrange réponse de l’avocat Rizzo, le premier averti de la mort de l’ingénieur… La veuve Luparello est une femme lucide. Elle renseigne le policier sur la villa où son mari recevait ses maîtresses. Le collier semble appartenir à la belle suédoise Ingrid, qu'on dit peu farouche.

« Le tour de la bouée » (2005)  Montalbano ramène à la côte le corps d'un noyé, qui a eu les membres liés par du fil de fer. Il a mariné deux mois dans la mer. Montalbano s’informe sur les courants marins, pendant que son adjoint Fazio cherche l’identité du mort. Le commissaire définit bientôt où le corps fut immergé. Dans un village bâti sans permis, Spigonella, une villa blanche et rouge l’intrigue. Elle dispose d'un discret port privé, bien aménagé. Le cadavre ressemble à un nommé Errera, un truand mort depuis un an. A l’arrivée d’un bateau d’immigrés Noirs, Montalbano avait remarqué un gamin au comportement curieux. Plus tard, il apprend que l'enfant a été tué par un chauffard. Il s'agit d'un meurtre. Le policier s'en veut. Au débarquement, un ambulancier eut un rôle suspect. L’homme avoue être contraint de véhiculer des immigrés. Un journaliste avait déjà contacté Montalbano, au sujet de ces trafics. Écœuré par ce que subissent les enfants, le policier décide de s’attaquer à cette organisation.

« La lune de papier » (2008)  Angelo Pardo a été abattu chez lui, peut-être après avoir eu une relation sexuelle. Michela, sa soeur, s’est inquiétée de l’absence de son frère dont elle est proche. Après la découverte du cadavre, Salvo Montalbano perquisitionne chez Pardo. Il découvre un curieux livret de chansonnettes, ainsi que la clé d’un petit coffre qui a disparu. Montalbano réalise trop tard sa une grosse bourde : il a laissé Michela à dormir chez son frère. Il s'avoue troublé par cette femme d’une beauté particulière, qu’elle dissimule sous des vêtements vagues. Pardo était l’amant d’Elena. A l'inverse de Michela, Elena est d'une sensualité agressive. Mariée à un vieux professeur, qui n’ignorait rien de sa liaison avec Pardo, Elena parait sincère. Elle n’a pas d’alibi, n‘ayant pas rejoint son amant ce soir-là. Michela l’accuse, ne cachant pas son hostilité. Des lettres cachées dans la voiture de Pardo sont peut-être moins révélatrices qu'il ne semble. Si plusieurs pistes sont possibles, Montalbano s’interroge surtout sur le train de vie de la victime.

© Claude le Nocher

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24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 15:02

"Le violon du diable" - Lincoln Child & Douglas Preston

Lincoln Child et Douglas Preston sont deux auteurs américains qui écrivent en solo (par exemple, "Le codex" pour Douglas Preston et "Deep Storm" [sic, pour la traduction française] pour Lincoln Child). En France et ailleurs, ils connaissent le succès et la notoriété en écrivant à quatre mains et ce pour notre plus grand plaisir. Quand vous prenez "Le violon du diable" (deuxième livre d'eux que je lis, après "La chambre des curiosités"), vous ne le lâchez plus. Et pourtant, il fait presque 700 pages en édition de poche J'ai lu. Dans la banlieue de New York, un homme, critique d'art, est retrouvé par sa femme de ménage. Son corps s'est carbonisé de l'intérieur. La veille, il avait invité 4 personnes mais il semblait inquiet. Le FBI, en la personne d'Aloysius Pendergast, homme érudit et mystérieux (déjà présent dans "La Chambre des curiosités", puis que l'on retrouve dans au moins 4 autres romans du duo), mène l'enquête avec un policier appelé Vincent d'Agosta. Celui-ci est redevenu sergent suite à une sombre histoire, après avoir été inspecteur. L'enquête les mènera jusqu'à Florence après que deux autres personnes aient été assassinées de la même effroyable manière. Un violon surnommé "Stormcloud" fabriqué par Stradivarius et un soi-disant pacte avec le diable sont les motifs de ces morts suspectes. Mais je dirais que Satan n'a rien à voir dans l'histoire, et un humain du 21ème siècle est le seul responsable. Même si on peut deviner assez vite qui est le "méchant", cela n'empêche qu'il faut attendre les 60 dernières pages pour que les pièces du puzzle se mettent en place et que l'on ait les dessous de l'intrigue. A la fin, on craint pour la vie de Pendergast, mais pas d'inquiétude, puisque d'autres aventures l'attendent.
(c) http://dasola.canalblog.com/

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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 23:00

Quelques images, en vrac, du Salon du Livre en Bretagne,
à Vannes, le samedi 21 juin 2008.

 

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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 08:36

 « Flandre noire », le roman très sombre de Gilles Warembourg, vient d’être sélectionné pour le Grand Prix de la littérature policière 2008, le Goncourt du polar.
"Flandre noire", le troisième livre du romancier nordiste Gilles Warembourg, fait partie des 13 romans policiers français en lice pour le Grand Prix de la littérature policière 2008. Ce prix littéraire, le plus prestigieux du genre, est considéré comme le prix Goncourt du polar.  Créé en 1948, il est décerné par un jury de critiques et de spécialistes de la littérature policière au meilleur polar paru dans l’année. Le nom du lauréat sera annoncé le 24 septembre à Paris. La sélection de Flandre noire, publié en début d’année dans la collection polars en nord, apparaît comme un pied de nez à tous ceux qui considèrent le polar régional comme un genre mineur. "La Mémoire fantôme", le dernier roman de Franck Thilliez, fait également partie de la sélection 2008. Par le passé, plusieurs auteurs nordistes ont remporté le Grand Prix de la littérature policière : Christian Gernigon (La Queue du scorpion, 1986), Michel Quint (Billard à l’étage, 1990) et Pascal Dessaint (Du bruit sous le silence, 2000).

"Flandre noire" raconte le difficile retour à la vie d’un instituteur dans la région d’Hazebrouck en 1945. Après avoir côtoyé la mort pendant trois ans à Auschwitz, monsieur Georges revient dans son village et se retrouve accusé de meurtre. Flandre noire est un roman sombre, une quête philosophique doublée d’une intrigue policière. En début d’année, il a déjà remporté un prix très convoité : le concours de scénarios organisé par l’agence américaine Writemovies à Los Angeles. Lauréat du prix de la Renaissance du Nord – Pas-de-Calais 2007, Gilles Warembourg est l’auteur des "Escamoteurs" (Le Riffle, 2007) et de "Chroniques posthumes" (Le Riffle, 2008). Ancien cadre de gestion en entreprise, cet Arrageois a décidé de changer de cap à l’approche de la cinquantaine pour se consacrer à la littérature. Ses livres décrivent un univers où les valeurs humaines s’estompent.

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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 08:16
Le commissaire Landowski, de Serge Le Gall

On a déjà évoqué sur ce blog l'autre personnage créé par Serge Le Gall, le détective Pinkerton, héros de polars historiques. Le policier Landowski vit, lui, à notre époque. C'est un flic pur et dur, défenseur de la Loi, mais plus sceptique quant aux autorités politico-policières. Dans une enquête, il s'interresse souvent moins au meurtre qu'au contexte de l'affaire. Il se qualifie de spécialiste des affaires tordues. Sans doute des épisodes non révélés de son passé l'incitent-ils à un certain humanisme. Indépendant, voire non-conformiste, il entretient une relation compliquée avec une belle juge d'instruction, Lorraine Bouchet. Les aventures de Landowski débutent dans « la secte de l'Aven », puis « Sables mouvants à Bénodet ». Voici un aperçu de ses cinq romans les plus récents, tous publiés aux éditions Alain Bargain.

« La Douarneniste et le commissaire » (2003) Deux marins retraités sont assassinés à Douarnenez le même jour. L’enquête piétinant, le commissaire Landowski est envoyé sur les lieux. Il y retrouve un ami Tonton, journaliste désabusé, qui affirme savoir peu de choses – bien qu’il se soit trouvé non loin des lieux des crimes. Landowski apprend que, peu avant, des poupées sanglantes semblaient annoncer ces meurtres. Il s’installe chez une vieille dame, pure douarneniste s’exprimant dans le vieux parler local. Les victimes avaient un train de vie très différent. Après un voyage maritime au Brésil, ces deux amis furent un temps brouillés. Robert se livrait à un trafic, découvert par Yvon. Un cargo faisant du cabotage dans le secteur attire l’attention du policier, quand une ukrainienne d’origine se manifeste. Une des victimes aidait des clandestins, ce qui explique ses revenus. Deux autres hommes sont tués selon la même méthode que les premiers.

« Traque noire à Audierne » (2004)

Cette nuit-là, Maria et Pierre furent victimes d’un accident de la route. Pierre mourut sur le coup. Le corps de Maria fut trouvé noyé au petit matin dans la rivière voisine... Landowski est invité à Audierne. L’ancien juge Brousse lui demande d’enquêter sur le décès de Maria, remontant à vingt ans. Il a reçu une lettre anonyme à ce sujet. S'il n’eut pas à traiter l’affaire, il a obtenu une copie du dossier. Vivant en reclus, le juge et sa compagne Irène intriguent Landowski. Il se renseigne sur son hôte, doutant de sa sincérité. Les responsables de la mort de Maria ont appris qu’un policier enquête à nouveau sur ce décès. « Miss » souhaite tout avouer. Didier veut la protéger, car Gérard et les deux autres ont décidé de l’éliminer. « Miss » tombe dans leur piège mortel. Le groupe soigne sa version, mais Landowski note des incohérences. thème de la lâcheté, pouvant aller jusqu’au crime, est ici abordé.

« Corps-mort à l'Île de Batz » (2005)

Ayant besoin de se reposer, Landowski a loué une maison à l’Île de Batz, tandis qu'il se fait soigner par une kiné dans une clinique de Roscoff. En réalité, le policier est en mission. Les vols de moteurs hors-bord dans le secteur, ça ne le regarde pas. Il s’intéresse au meurtre de la sensuelle Suleya, étranglée peu après qu’il soit arrivé ici. Entre Gary, son petit ami jaloux, un éventuel admirateur excité de la jeune femme, le patron de Suleya qui la considérait comme une allumeuse, ou le voleur de moteurs dérangé par les ébats de Suleya et Gary en bord de mer, beaucoup d'hypothèses sont plausibles. Par ailleurs, un navire chargé de cocaïne se dirige vers la France. On pense qu’une livraison aura lieu près de Roscoff. Des soupçons pèsent sur la clinique, où Landowski a repéré un labo. Pourtant, le policier se sent manipulé.

« Fugue mortelle en Ré » (2006)

Truands chevronnés, Franck Nérac et son cousin Fabio sont de dangereux braqueurs multirécidivistes, ayant abattu deux convoyeurs de fonds. Ils parviennent à s’évader de prison en hélicoptère, accompagnés de leur ami Garca. La juge d’instruction Lorraine Bouchet charge Landowski de retrouver les fuyards. Par le passé, ils se sont déjà affrontés. Les complices des évadés sont vite repérés et capturés. Par contre, Garca ne se laisse pas arrêter sans résister. Il refuse de le renseigner sur Franck et Fabio. Landowski pense qu’ils vont récupérer leur butin en Charente-Maritime. Lucien, 8 ans, est le fils de Franck Nérac. Il n’est pas mécontent que sa mère (qu’il n’a pas connue) vienne le chercher à Saintes. D’Oléron à l’Île de Ré, en passant par Boyardville, Jeanne Nérac laisse des indices de leur présence. Elle souhaite que le truand se manifeste. Landowski repère le trajet de Jeanne Nérac.

« Le moine rouge de Carantec » (2007)

Trois meurtres sont commis cette nuit-là à Carantec. Bien qu’en arrêt maladie, Landowski accepte de suivre l’affaire en observateur. Il se méfie du flic chargé de le piloter, car certains dans sa hiérarchie apprécient peu ses succès de policier d’élite. Il reconstitue sans mal la scène meurtrière. Il estime qu’une 4e personne était sur les lieux. Il découvre qu'un des morts masquait son identité et son origine autrichienne. Il glane de curieux indices, dont un étui en cuir avec un énigmatique écusson. Propriétaire d’un manoir voisin, le baron de Kervirac a disparu. On tourne un film X chez lui. Son épouse ignore où est le baron. Leur jeune soubrette Sophie en sait-elle plus ? Landowski remarque Amélie, belle Antillaise jouant dans le film – et s'intéresse à Juan Azul, le réalisateur. Peu après, Sophie est assassinée. On a simulé un viol. Le baron est surnommé « le Moine Rouge », car il mène avec obsession des recherches sur les Templiers et leur supposé trésor.

© Claude Le Nocher

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19 juin 2008 4 19 /06 /juin /2008 09:11
 

Jérôme Camut & Nathalie Hug : « Instinct » (Éditions Télémaque)

Prédation” et “Stigmate” étaient les deux premiers tomes de la série “Les voies de l’ombre”. Même si vous ne les avez pas lus, vous pourrez apprécier ce troisième volet : “Instinct”. Il s’agit d’un suspense intense, dominé par un psychopathe cruel, un vrai Génie du Mal. Une intrigue dense et captivante, dont voici quelques éléments. 

Il existe un camp d’entraînement au cœur des Carpates, ancienne base militaire roumaine. C’est là que Kurtz éduque depuis des années des jeunes, garçons et filles, afin qu’ils deviennent des machines à tuer. Le moment venu, aucune pitié à attendre des “chiens” de Kurtz, qui n’hésitent pas à éliminer les plus faibles d’entre eux. Leur cible, ce seront les délinquants fichés. Mais la population n’est pas à l’abri de leurs exactions. Officiellement vétérinaire, la jeune Shan fait partie du réseau Seven, prêt à passer à l’action en France. Bien que souffrant d’une amnésie partielle, elle ne tarde pas à rétablir son autorité. Quelque part dans le Grand Nord où il a été fait prisonnier, le monstrueux Kurtz réussit à s’enfuir. Terrible errance, douleur du froid et de la faim, mais il résiste. L’ancien policier français Daza vit aujourd’hui en Afrique avec Malia, sa compagne qui est enceinte. C’est là que son supérieur vient le chercher afin de traquer à nouveau Kurtz et ses « chiens ». En effet, une série de meurtres peut leur être attribuée. Et les émeutes qui commencent en France sont manipulées par la meute entraînée par Kurtz. Dans un entrepôt du 13e arrondissement de Paris, une brochette de policiers internationaux tentent de maîtriser la situation…

© Claude Le Nocher

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