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14 mai 2008 3 14 /05 /mai /2008 09:08
 



Une initiative à soutenir

Marc Lizano vient de créer une collection de fascicules, intitulée “La petite bibliothèque de Maître Pantagruel”. Le premier titre est un texte de Claude Bathany : “Être un auteur de romans noirs”. Il y met en perspective une fascination pour l'écriture et les inévitables clichés avec lesquels le romancier doit composer. (Claude Bathany “Last Exit to Brest” Editions Métailié). On peut soutenir cette collection naissante en s'adressant à Marc Lizano, Fédération Française de Comix, 60 rue Saint-Hélier, Rennes ou en consultant http://editionsffc.canalblog.com/

+ Cliquez sur le commentaire adressé par Marc Lizano... 

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11 mai 2008 7 11 /05 /mai /2008 07:38

Quelques images du Festival "le Goéland Masqué", samedi 10 mai 2008. Le Prix du Premier Roman a été attribué à Yvon Coquil pour "Black Poher" (Editions du Barbu).

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9 mai 2008 5 09 /05 /mai /2008 08:11
 

Du nouveau chez Coop Breizh

L'éditeur de Bretagne “Coop Breizh” publie déjà des auteurs reconnus, tels Hervé Bellec (“Un bon Dieu pour les ivrognes”) ou Gérard Alle (“Les papys féroces”). Ce dernier annonce le lancement d'une nouvelle collection. Selon le principe poulpesque (un personnage récurrent, un auteur différent pour chaque aventure), voici que nait un nouveau héros : Léo-Alistair Tanguy. Il s'agit d'un cyber-journaliste quadragénaire, menant des enquêtes itinérantes dans son combi Volkswagen fatigué lui servant de logement. Un rouquin fouineur, s'intéressant aux faits de société, ennemi des injustices. Ses premières investigations ont pour cadre les régions bigoudène, malouine, et briochine. C'est le 20 mai 2008 qu'on en saura davantage sur lui, à la sortie des trois premiers romans : “Les jeunes tiennent pas la marée !” de Gérard Alle, “L'immeuble flambe, le SDF brûle” de Sylvie Rouch, “Un fils à papa chez les zonards” de Denis Flageul. Par ailleurs, on peut découvrir ces auteurs dans un recueil de nouvelles, publié chez le même éditeur :

Quatre saisons sur la Rance” (Editions Coop Breizh, 2008) – un recueil de quatre nouvelles, illustrées par Kim Rouch.

Printemps, par José-Louis Bocquet : Otages d'un embouteillage monstre au barrage de la Rance, les automobilistes à cran en profitent pour règler leurs comptes, indifférents aux drames qui se nouent et se dénouent dans les voitures avoisinantes – Ete, par Gérard Alle : Momo, le sans-abri, nous entraîne dans son antre et nous ouvre son coeur, tandis qu'à la Souhaitier, haut-lieu de pélerinage du temps des Terre-Neuvas, l'orage éclate apportant le déluge – Automne, par Sylvie Rouch : De retour à Saint-Suliac pour l'ouverture de la chasse, le narrateur s'ouvre à son logeur du secret de famille qui l'a tenu éloigné du village depuis près de vingt ans, et l'empêche de franchir le pas de la maison dont il vient d'hériter – Hiver, par Denis Flageul : Miné par la maladie, un écrivain tente de trouver répit et inspiration sur les bords de la Rance. C'est sans compter avec le remords et la neige qui tombe sur le château du Chêne Vert – Les illustrations sont de Kim Rouch, qui vit et travaille aujourd’hui à Saint Malo. Ses premiers carnets de peintre voyageur ont été publiés dans le magazine “Voiles et Voiliers” en juillet 1984. Depuis cinq ans, Kim Rouch arpente les rives de la Rance pour essayer d’en capter l’atmosphère, les contrastes ou la lumière et remplit ses carnets de crayons réalisés sur le vif, d’aquarelles ou encore de pastels aux couleurs tranchées. Au fil des saisons, il nous donne à rêver devant un clapot à la surface de l’eau, un bateau abandonné sur la grève, une voile sous le pont Saint Hubert, une averse de neige sur le Mont Garrot...

© Claude Le Nocher

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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 09:28
 

"Les enquêtes du Père Brown" de G.K.Chesterton
– chez Omnibus

Le père Brown figure parmi les grands personnages de la Littérature policière. Petit, rondouillard, avenant, ce prêtre catholique du Sussex apparaît effacé, insignifiant. Avec son regard de myope et son encombrant parapluie, on le prend pour un ahuri. Cette allure médiocre cache un esprit affûté. Son mode de réflexion est assez déroutant, toujours juste.

Les éditions Omnibus publient mi-mai 2008 l'intégrale des enquêtes du père Brown, présentée par Francis Lacassin, expert en la matière. Cinquante savoureuses histoires, parues de 1911 à 1936, dans une traduction nouvelle ou révisée, plus deux nouvelles inédites. Une bonne occasion de (re)découvrir un des héros majeurs du roman policier.

[ci-contre, édition anglaise Penguin Books, 1978 – Le comédien Kenneth More incarnait le Père Brown, dans la version produite par ATV Networks Production]

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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 14:15
 

FAJARDIE EST PARTI...

On annonce le décès de Frédéric H.Fajardie. Né le 28 août 1947 à Paris, il est mort le jeudi 1er mai 2008. Si, depuis quelques années, il se consacrait davantage aux romans historiques (“Les foulards rouges”, Prix des Maisons de la Presse 2001, “La Tour des demoiselles” 2006, “La Lanterne des morts” 2007), Fajardie fut sans conteste l'auteur qui marqua toute une génération de lecteurs – et influença bon nombre de romanciers. On souligne que Fajardie “fut de ceux qui renouvelèrent le roman policier français avec des histoires violentes, subversives, ancrées dans les milieux populaires” (Ouest-France, 6/05/08). Ancien militant actif de mai 68, il publie son premier livre en 1979 : “Tueurs de flics”. Sa manière d'aborder le roman noir, sans tabou vis-à-vis de la violence, est saluée avec enthousiasme par les spécialistes de l'époque (M.Lebrun et J.P.Manchette sont plus perplexes). Il a publié des romans, souvent courts, toujours puissants, et quelques recueils de nouvelles – des textes d'une force remarquable. Héros de “La théorie du 1%”, l'iconoclaste commissaire Padovani apparait dans plusieurs livres de Fajardie. Récompensé en 2001 par le Prix Paul Féval du roman populaire pour l'ensemble de son oeuvre, Fajardie reste un talentueux inclassable. Autrement dit, un véritable écrivain. Peut-être s'était-il un peu écarté du milieu du “roman noir”, mais il y conservait un grand prestige. Son départ, quarante ans après mai 68, attriste tous ceux qui ont lu son oeuvre.

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6 mai 2008 2 06 /05 /mai /2008 14:12
 

Maxime GILLIO, ses deux premiers romans

(collection Polars en Nord, Ed.Ravet-Anceau)

Maxime Gillio est membre actif de l'association “les Amis de San-Antonio”, qu'il a rejoint en 2001, dont il est devenu le secrétaire en 2003. Il participe au comité de rédaction de leur revue depuis 2004. C'est un de ces auteurs qui, ayant beaucoup lu, est aujourd’hui mûr pour l'écriture.

 

Dans une interview sur www.rayonpolar.com, il répond au sujet de l'influence de Frédéric Dard sur sa propre manière d'écrire : « C’est une évidence, même s’il n’est pas le seul à m’avoir donné cette envie (je pense notamment à Didier Daeninckx depuis longtemps, ou plus récemment, à des auteurs américains comme Denis Lehane ou Joe Lansdale). Ce qui est troublant, c’est que lorsque j’ai écrit mon premier roman, je voulais absolument me démarquer de son influence, pas qu’on dise que je faisais un ersatz… Mais qu’est-ce que j’en ai bavé !! Ça se sent d’ailleurs dans le style, certainement timoré… Et je m’aperçois que dans les textes postérieurs, que ce soient mes romans ou des nouvelles, je reviens naturellement à une écriture plus san-antonienne, je me lâche davantage, parce que j’en ai besoin, parce que ça me rend malheureux de me brider... J’ai commencé une série (les Dacié) écrite dans une veine réaliste et sombre. Je ne peux, en un tour de main, en faire quelque chose de déjanté et burlesque. Mais disons que je me libère plus dans l’écriture et dans la peinture des personnages secondaires. Ça me rappelle quelqu’un… Enfin, je crois que je vais bientôt franchir le pas, puisque je vais attaquer, parallèlement aux Dacié, une nouvelle série écrite dans un style complètement différent. Je crois que j’ai besoin d’avoir ces deux veines. » Voici un aperçu de ses deux premiers romans.

« Bienvenue à Dunkerque » (2007)

Venu de Nice, le jeune policier Stéphane Marquet arrive en poste à Dunkerque. Son supérieur, l’inspecteur principal Dacié est vite irrité par ce nouvel adjoint. Son inculture agace l’ancien prof qu’est Dacié. Ils enquêtent ensemble sur la profanation d’une église. Quelqu’un s’est laissé enfermer ici, puis a décoré l’autel avec des figurines. Ce n'est pas un simple délire d'ado. Une précédente affaire de satanisme offre un suspect aux policiers, un glandeur qui n’a pas d’alibi. Qu’il soit l’auteur de cette mise en scène reste incertain. Les agressions subies par plusieurs pharmaciens peuvent attendre. Conseillère d’éducation dans un collège difficile, Céline Marchand vient d’être assassinée chez elle. Cette femme mariée, autoritaire avec les élèves, aimait le sexe. Elle choqua surtout en déclarant son militantisme politique dans un parti d’extrême-droite. Elle aurait reçu des lettres de menaces. Le premier suspect des enquêteurs semble avoir été le bon, mais...

« L’abattoir dans la dune » (2008)

Les cadavres de deux femmes quinquagénaires ont été retrouvés dans les dunes des environs. L'affaire s'annonce délicate. L’une a été assassinée plusieurs mois plus tôt. Pourtant, ce pourrait être l’œuvre d’un même tueur. Peut-être serait-il prudent de distinguer les deux enquêtes. Peu après, on retrouve le corps d’une troisième femme du même âge, une journaliste locale aux positions affirmées. Dacié fait appel à un ancien ami. Hervé Fradier est un psychologue confirmé, un profiler sûr de ses analyses. Dacié et lui ont longtemps été fâchés; c’est l’occasion pour eux de se réconcilier. Fradier dresse un portrait assez précis du criminel. Sœur du jeune Marquet, Sonia vient passer quelques jours de vacances à Dunkerque. Elle partage les mêmes goûts culturels que Dacié. Ce qui excite la jalousie de son frère, Marquet protégeant sa sœur qui reste marquée par certains traumatismes. Des pêcheurs remontent le cadavre d’un magistrat de la région. Selon Fradier, il peut s’agir d’un copycat, d’un admirateur du vrai tueur. Surtout, il est probable que l’assassin ait des antécédents...

© Claude Le Nocher

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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 07:41

 

Un auteur en recommande un autre
Yvon Coquil, auteur de “Black Poher” (Editions du Barbu) nous recommande un roman qu'il a particulièrement apprécié :
"Rue des absents" de Mouloud Akkouche (Atelier In-8)
"Il y a des cauchemars qui perdurent et des réveils si terrifiants qu'il vaudrait mieux ne pas ouvrir les yeux..." A Pau, Véronique Radkov émerge et s'aperçoit qu'elle n'est plus “elle” mais “il”. A Montreuil, Jean-Paul déambule en fauteuil roulant, soliloquant, pestant contre celui à qui il doit son infortune. Maxime Girard communique par Internet, et gère ainsi son entreprise performante.

Rue des absents” est un beau roman qui vous embarque malgré vous. Mouloud Akkouche y développe avec bonheur différents styles propres à l'expression de chaque protagoniste. C'est un polar dense, fort, maîtrisé, dans lequel l'auteur réussit à faire entrer toute l'humanité possible.
(Yvon Coquil)

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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 07:35

Les chroniques de DASOLA – n°3 (mars & avril 2008)

 

« La cote 512 » de Thierry Bourcy (Folio Policier) est un roman de 250 pages qui a l'originalité de se passer dans les tranchées de la guerre 14-18. C'est le premier des quatre volets des enquêtes déjà parues du soldat Célestin Louise, inspecteur de police dans le civil. Dans « La cote 512 », Célestin reçoit son ordre de mobilisation dès la déclaration de guerre en septembre 1914. Au cours de ses enquêtes à Paris, il était très doué pour trouver et appréhender les cambrioleurs. Célibataire sans enfant, il rencontre peut-être l'âme soeur la veille de son départ sur le front. Il est affecté au 134ème régiment d'infanterie où il retrouve La Guimauve, le dernier cambrioleur qu'il avait appréhendé et relâché immédiatement. Ce régiment est commandé par le lieutenant Paul de Mérange. Au cours de la première offensive De Mérange est tué, le problème est qu'il a été atteint dans le dos par une balle tirée par un fusil français. Célestin, persuadé que le lieutenant a été assassiné, décide de mener l'enquête. Celle-ci le conduira à connaître la famille du lieutenant, sa femme et son frère qui sont les personnages centraux de cette affaire de crime passionnel prémédité. Thierry Bourcy évoque en arrière-plan, comme dans le film « Joyeux Noël », la fraternisation entre les deux camps ennemis, à la Noël 1914. Il fait aussi une description de ce qui va être la guerre des tranchées pendant 4 ans. Cela m'a rappelé les images du film de Jean-Pierre Jeunet, « Un long dimanche de fiançailles ». Roman honnête mais sans plus car l'intrigue est un peu superficielle. J'en verrais bien une adaptation au cinéma. J'attendrai la parution en édition de poche des 3 volets suivants dont le dernier « Les traîtres » vient juste de paraître aux Editions Nouveau Monde.

Deux polars nordiques Asa Larsson et Arnaldur Indridason

« Horreur boréale » de Asa Larsson aux Editions Gallimard Noire. Premier roman traduit en français de cette femme écrivain. Un crime horrible, dont la victime est un pasteur, Viktor Strandgard, est perpétré dans la nef de l'église de la Force originelle, congrégation évangéliste au nord de la Suède, à Kiruna, en Laponie. La soeur de la victime, Sanna, qui est suspectée, appelle à l'aide son amie Rebecka, avocate qui exerce à Stockholm. Rebecka mènera son enquête en parallèle avec la police au péril de sa vie. Parmi les inspecteurs de police, se distingue Anna-Maria, enceinte jusqu'aux yeux. Le déroulement de l'histoire se passe sur sept jours. Chaque partie commence par ce libellé « il y eut un soir, il y eut un matin ». Se lit sans déplaisir mais ce n'est pas le meilleur polar que j'ai lu et certains traits de caractères m'ont paru peu crédibles. Le contexte particulier lapon y est certainement pour quelque chose et pourtant les motifs des crimes peuvent être aussi sordides que partout ailleurs: crapuleux et pédophiles.

« La voix » de Arnaldur Indridason (Editions Metailié et Poche Seuil) est le troisième roman que je lis de cet auteur islandais après « La cité des jarres » et « La femme en vert »(voir mon billet du 22 octobre 2007). Là, l'intrigue se passe dans un hôtel de luxe. Un portier, Gudlaugur (Gulli), qui fait le Père Noël au moment des fêtes, a été poignardé. Gulli vivait dans l'hôtel, on ne lui connaissait pas d'ennemi. Nous retrouvons le commissaire Erlandur qui  s'installe dans une des chambres de l'établissement pour mener l'enquête. La voix du titre se rapporte à Gulli qui était enfant quand on a découvert qu'il avait une magnifique voix de chanteur. Il avait même enregistré deux ou trois disques (qui font le bonheur des collectionneurs). Puis, à l'adolescence, juste avant un concert qui devait lui assurer une certaine gloire, sa voix a mué. Gulli ne chante plus et sa famille (père et soeur) découvre qu'il est homosexuel. Peu avant son assassinat, Gulli avait appris qu'il était licencié après de nombreuses années de bons et loyaux service comme portier. Après avoir exploré plusieurs pistes, Erlandur s'aperçoit que Gulli n'est pas victime d'un crime passionnel. Je ne vous en dirai pas plus. L'histoire plus intimiste que les deux romans précédents m'a peut-être moins enthousiasmée mais c'est quand même très bien.

« Mygale » de Thierry Jonquet

Comme son nom l'indique, le roman est venimeux mais surtout noir, très noir et dévoilant les penchants pervers du genre humain. J'ai découvert Thierry Jonquet avec « Moloch », « Les orpailleurs », « Mon vieux » et « Ad vitam aeternam ». Chaque fois, les intrigues sont très différentes et certaines relèvent presque du fantastique (Ad vitam aeternam). « Mygale », en édition Folio policier, est un court roman composé de 3 chapitres : l'araignée, le venin et la proie. Trois histoires narrées en parallèle vont se rejoindre à la fin. Dans la 1ère histoire, Richard Lafargue, chirurgien esthétique, vit avec une belle jeune femme, Eve, qu'il semble retenir prisonnière dans une belle demeure. De temps en temps, pour assouvir ses instincts, il organise des rendez-vous galants entre Eve et des clients. De plus il va voir une jeune femme, Viviane,  internée dans un hôpital psychiatrique. Dans la 2ème histoire, imprimée en italiques, un jeune homme dont on saura le nom plus tard (Vincent Moreau) est enlevé et séquestré par un homme qu'il surnomme "Mygale". Cette histoire se passe antérieurement à la première. Dans la 3ème histoire, Alex Barny, un malfrat en fuite, se cache. Il est blessé. Au fur et à mesure, Thierry Jonquet révèle les liens tissés entre les personnages. Eve et Vincent, Richard et Viviane, Alex et Vincent. Qui est Eve? Est-elle une victime consentante ou non? Quelles sont les motivations de Richard? Qui est Mygale? Ce roman est une bonne introduction pour découvrir Thierry Jonquet (même si j'en ai vraiment préféré d'autres).

© http://dasola.canalblog.com

 

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