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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 14:45

Les chroniques de Dasola (6)

C'est déjà la sixième fois que ce blog reprend les très justes chroniques de Dasola ayant trait à des romans à suspense. Dans le cas présent, je me permets d'intervenir. En effet, comme elle, j'ai été impressionné par « L'affaire de Road Hill House » de Kate Summerscale. Il s'agit de la reconstitution très détaillée et passionnante d'une affaire criminelle, un ouvrage de qualité supérieure (Merci encore à Hervé Jaouen de me l'avoir conseillé). Ici, rien à voir avec un roman d'énigme à l'anglaise. Cette affaire illustre par l'exemple la société victorienne, dans son contexte historique et social. Le portrait de chacun des protagonistes de ce dossier est cerné avec soin. La psychologie joue un grand rôle dans l'enquête, autant que les capacités d'observation et d'analyse du policier détective Jonathan « Jack » Whicher, dont la sagacité est admirable. On peut lire ma chronique sur ce remarquable livre sur www.rayonpolar.com. Maintenant, je laisse Dasola présenter cet ouvrage, ainsi que deux «  thrillers religieux » très intéressants. (Claude Le Nocher)

« L'affaire de Road Hill House » - Kate Summerscale

Ce livre, L'affaire de Road Hill House de Kate Summerscale (éditions Christian Bourgois 2008) est le récit d'une affaire judiciaire qui a défrayé la chronique en 1860, en Angleterre dans la région de Bath. Dans une belle demeure bourgeoise, dans la nuit du 29 au 30 juin 1860, Francis Saville Kent, garçonnet plein de vie, est étouffé et poignardé. Son corps sera retrouvé dans la fosse septique (à l'écart de la maison) le lendemain. Sur place, des policiers font les premières constatations puis un détective de Scotland Yard de Londres est mandé sur place. Jonathan Whicher, tel est son nom, est un fin limier et presque une légende. Les premiers romans "de détective" publiés à cette époque (écrits par Wilkie Collins, Charles Dickens ou Mary Elizabeth Braddon) prennent Whicher ou un de ses collègues comme modèle. D'autres livres s'inspirant de l'affaire sont parus en grand nombre. Le livre de Kate Summerscale est une reconstitution précise et très bien documentée de toute l'affaire grâce aux archives judiciaires, journaux, magazines, livres et brochures. Kate Summerscale nous présente les protagonistes principaux qui ont vécu cette tragédie. Il y a le père de la petite victime, Samuel Kent, sous-inspecteur des manufactures, et sa deuxième épouse, Mary, enceinte au moment du drame. Sa première femme, Mary-Ann, morte prématurément, avait souffert de problèmes neurologiques. Cela n'a pas empêché Samuel de lui faire au moins 10 enfants dont seulement quatre ont survécu (trois filles et un garçon), qui vivent tous ensemble dans la demeure de leur père. D'ailleurs Mary, avant de devenir la deuxième Mme Kent, a été plus ou moins la nourrice de deux d'entre eux: Constance et William. A part le petit Francis, Samuel et Mary ont eu quatre autres enfants dont deux nés après l'assassinat. Cette même demeure abrite aussi trois jeunes domestiques. D'autres vivent dans le village voisin. Après un ou deux jours d'enquête, quelques interrogatoires et grâce à une pièce à conviction d'ordre vestimentaire trouvée et disparue ensuite, Whicher a rapidement une intime conviction, comme on dit en français, sur l'identité du ou de la coupable (quelqu'un de la maisonnée) mais il n'a pas de preuves. C'est seulement 5 ans plus tard, en 1865, lorsque l'affaire sera presque oubliée, que la personne coupable fera des aveux, sera condamnée à 20 de prison, finira sa vie en Australie et mourra centenaire (Kate Summerscale laisse planer un doute sur le fait que la personne ait agi seule ou avec quelqu'un qu'elle protège). Le mobile du crime (qui est prémédité) reste un peu flou. C'est vraisemblablement la jalousie au sein de la famille. Je tiens à ne pas tout dévoiler. Je complèterais en disant que Kate Summerscale évoque bien cette époque où la notion de "classe" est essentielle. Elle explique que l'intrusion de policiers dans ces grandes familles bourgeoises était vécue comme une atteinte à leur vie privée. Les policiers n'appartenaient pas au même monde. Elle montre aussi que Samuel Kent n'était pas très aimé par les villageois et les gens des environs de par sa profession d'inspecteur des manufactures. C'était une époque où les enfants travaillaient à l'usine dans des conditions épouvantables, mais le maigre salaire qu'ils rapportaient était nécessaire, et pourtant Samuel Kent en faisait renvoyer quelques-uns pour les sauver au grand dam des familles. Ceci étant, ce meurtre va bien évidemment laisser des séquelles au sein de cette famille qui déménage peu après et part au Pays de Galles. Kate Summerscale nous fait part de ce qui arrive à tous les personnages de l'histoire, détective compris. Elle complète son récit en publiant quelques photos d'époque. La photo de la couverture du livre (prise par l'écrivain) représente, en noir et blanc, la demeure de Road Hill, aujourd'hui. Ce récit présente davantage d'intérêt qu'un roman policier classique.

Deux "thrillers" religieux

Voici un billet qui porte sur deux romans à suspense qui se lisent facilement. C'est bien fait, les intrigues sont menées habilement et tambour battant. Je me dis que certains écrivains ont une imagination débordante mais pourquoi pas? Et ces deux romans sont nettement supérieurs (selon moi) à « Da Vinci Code » de Dan Brown (que j'ai détesté).

« Le troisième secret » de Steve Berry. Il s'agit du troisième secret de Fatima au Portugal en 1917. Il a été révélé sous le pontificat de Jean-Paul II. Dans le roman, un nouveau pape Clément (beaucoup inspiré par Benoît XVI) règne sur le Vatican. Un cardinal italien, Valendrea, qui aimerait bien prendre la place de ce nouveau pape, sait que ce 3ème secret n'a pas été dévoilé dans son intégralité. Ce message avait mis par écrit par la jeune portugaise pendant les apparitions de la Vierge Marie. Ce bout du troisième secret peut ébranler les fondements du catholicisme. Valendrea fait éliminer un vieux prêtre qui avait traduit l'intégralité du message du portugais en italien. Heureusement qu'un ami du pape en place, Michener, arrivera à se mettre en travers de la route de Valendrea. Le roman se termine avec un point d'interrogation (optimiste?) sur l'avenir de l'église puisque le secret (avec un nouveau pape) peut tout chambouler, mais ceci (pour l'instant) est de la science-fiction.

Dans « Le dernier templier » de Raymond Khoury, tout commence à New York lors de l'inauguration d'une exposition d'objets rares venus du Vatican. Quatre hommes à cheval, déguisés en templiers, sèment la terreur (ils décapitent un garde) et s'emparent de divers objets de grande valeur, dont un "encodeur à rotors" (objet important pour la suite de l'histoire). Une jeune chercheuse assiste à la scène et découvre assez vite qui est l'instigateur de ce hold-up, un certain Vance. En parallèle, un envoyé du Vatican, De Angelis, suit aussi de près l'enquête. On se rend compte assez vite que c'est un homme dangereux et sans scrupule qui ne veut absolument pas qu'un secret découvert par les Templiers en 1291 et coulé au fond de l'eau au large de la Méditerranée refasse surface. Il en va de la survie de la chrétienté toute entière. La solution de l'énigme ne m'a pas choquée plus que cela. Et cela aurait été intéressant de voir la suite des événements si...

© http://dasola.canalblog.com

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Publié par Claude LE NOCHER - dans Livres et auteurs
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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 09:04
Chantal Attané : “Comme un chat dans la gorge”
(L’Archipel, 2008)

Si ce roman n'est pas un pur polar, il séduira les lecteurs d'intrigues à suspense. Les pulsions d'Élise, l'héroïne, ne sont pas celles d'une sombre criminelle. Confrontée à une série de situations très contrariantes, elle entreprend de châtier ceux qui le mérite. Élise vit à Paris, à proximité du canal Saint-Martin. Son seul compagnon régulier est son chat Janus, car son amant Cédrig vit en Bretagne (où il est capitaine d’un vieux gréement). La mère d’Élise vit à Bordeaux. Elle commence à gravement décliner, à perdre l‘esprit. Élise est rédactrice pour un magazine de l’agroalimentaire. Son chef refuse de se montrer compréhensif, de lui laisser du temps pour s’occuper de sa mère. Trouver une place pour la vieille dame dans une maison médicalisée proche de Paris est bien compliqué. À moins que le décès d’un pensionnaire accélère les choses, à condition de payer son tour. Élise teste sa capacité à tuer sur son chat Janus, avant de passer à l’acte. Habitée par l’esprit félin de Janus, elle va aussi supprimer l'assureur de Cédrig et son propre supérieur trop rigide... Simple et solide, le scénario est mis en valeur par une narration vive et habile. Paru au printemps 2008, ce roman à l'humour grinçant mérite un large public. (www.editionsarchipel.com)

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Publié par Claude LE NOCHER - dans Livres et auteurs
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2 juillet 2008 3 02 /07 /juillet /2008 08:07
Maïté Bernard : “Et toujours en été” (Ed. Le Passage)

Retour sur un roman publié en 2007, de Maïté Bernard – auteur de “Fantômes” (Série Noire, 2002) et de “Nîmes-Santiago” (Le Passage, 2004). “Et toujours en été” emprunte la forme d'une road-story. Mais c'est à travers le journal intime d'Ilona que se dessinent véritablement les personnages et les circonstances de cette histoire. Voici une présentation de l'intrigue, pas si idyllique : “Thomas, le père, Ilona et Malena, ses filles, longent à vélo le Canal du Midi. Quatre jours pour parcourir 240 kilomètres entre Sète et Toulouse. Il fait beau et frais sous les platanes, les papillons et les abeilles volettent autour d'eux, des oiseaux passent dans le ciel, l'herbe des talus et les fleurs sauvages ondulent doucement. Pourtant, ils ne s'attardent pas, ils roulent. Thomas est argentin. La police française le recherche pour l'extrader vers Buenos Aires. Il vient d'être accusé d'un crime commis en 1976 contre les forces armées, pendant la dictature de Videla. Ses filles l'aident à fuir jusqu'à Toulouse, où il retrouvera un passeur pour l'Espagne. Aidés par le soleil et la beauté du paysage, c'est l'occasion pour eux, une dernière fois, de se dire ce qui n'a jamais peu être dit...” Il n'est pas trop tard pour découvrir ce roman de Maïté Bernard (www.lepassage-editions.fr)

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Publié par Claude LE NOCHER - dans Livres et auteurs
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1 juillet 2008 2 01 /07 /juillet /2008 07:34

Collection “La crème du crime”
Durant cet été 2008, Ouest-France propose chaque mardi un titre de sa collection “La crème du crime” (2 € 90 l'un). C'est l'occasion de (re)découvrir quelques grands classiques de la Littérature policière. Voici la liste des huit titres présentés. “Le mystère de la chambre jaune” de Gaston Leroux (1er juillet), “Double assassinat dans la rue Morgue” d'Edgar Allan Poe (8 juillet), “Les aventures de Sherlock Holmes” d'Arthur Conan Doyle (15 juillet), “Le fantôme de l'opéra” de Gaston Leroux (22 juillet), “Le voleur de cadavres” de Robert Louis Stevenson (29 juillet), “Le crime de Lord Arthur Saville” d'Oscar Wilde (5 août), “La fabrique de crimes” de Paul Féval (12 août), “L'hôtel hanté” de Wilkie Collins (19 août). Si plusieurs de ces titres ont été souvent réédités, c'est moins vrai pour les romans de Stevenson, de Paul Féval et de Wilkie Collins. Huit auteurs majeurs de la tradition du roman populaire de qualité.

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Publié par Claude LE NOCHER - dans Infos et évènements
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27 juin 2008 5 27 /06 /juin /2008 08:57

La saga d’Isabelle Amonou

Isabelle Amonou fut lauréate du Prix du Goéland Masqué pour son premier roman “Morts fines à Morlaix” (2005). Depuis, elle a écrit une saga à suspense, publiée aux éditions Chemin Faisant, collection Hermine Noire. Ce roman se compose de deux parties : « Cent ans d’incertitudes » et « Cent ans de certitudes ». Voici une présentation du contexte de ce récit : « En juin 2004, François Challeu revient, pour la première fois depuis dix ans, sur les lieux de son enfance, le manoir de Jouyville, près de Caen. Il doit assister aux obsèques de son père. Près du sinistre manoir, le domaine de Jouyville héberge La Formunie. Cette entreprise d’uniformes militaires et civils est la propriété de la riche et puissante famille de Glatigny depuis plusieurs générations. La Formunie fait face à une double crise, externe - due au difficultés du textile dans les années 2000, et interne - menaces de grèves, menaces de fuite vers la concurrence. François est le fils de l’intendant. Il habitait avec ses parents dans la maison du gardien, à l’entrée de la propriété. À vingt ans, il a fui la France pour se réfugier à Tokyo, suite à un accident qui a fait basculer sa vie. Sa maîtresse Alice de Glatigny et sa sœur jumelle Charlotte ont péri dans l’incendie de la chapelle de Jouyville, le soir du 14 juillet 1994. François a reconstruit sa vie au Japon. Il s’y est marié, a eu un enfant. De retour en Normandie, il retrouve sa mère - qui ne manifeste à son égard qu’une froide indifférence - ainsi que tous les membres de la famille Glatigny. Leur histoire tourmentée cache de nombreuses énigmes depuis 1917. »

« Cent ans d’incertitudes » et « Cent ans de certitudes », aux éditions Chemin Faisant, 3 route du Penher, Le Courégant, 56270 Plœmeur.

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25 juin 2008 3 25 /06 /juin /2008 09:19

Trois enquêtes du commissaire Montalbano, d'Andrea Camilleri

Le personnage du commissaire Salvo Montalbano a rapidement séduit les lecteurs, en France comme ailleurs. Il est vrai que c'est un héros humaniste, avec ses plaisirs (de la table, par exemple) et ses faiblesses (son âge, et les femmes). Ses enquêtes laissent aussi une belle part à l'humour. La traduction française, par Serge Quadruppani, contribue à nous faire apprécier ces romans. Retour sur trois titres, en commençant par celui qui le fit connaître chez nous.

« La forme de l'eau » (1998)  L'action se passe dans la région de Vigàta, en Sicile. Politicien important, l'ingénieur Luparello est décédé d’une crise cardiaque, dans sa voiture – retrouvée dans le chaud secteur du Bercail, fréquenté par des prostituées et leurs clients. Sans doute est-il mort en faisant l’amour. Selon des témoins, sa partenaire s'est enfuie. Quelques détails surprennent le commissaire Salvo Montalbano, chargé de l’affaire. Même s’il a le soutient relatif du questeur, son supérieur, il doit se montrer très prudent. Ni l’avocat Rizzo, ni le député Cusumano ne l’impressionnent vraiment. Il se doit de vérifier certains indices, trop flagrants. L’éboueur Saro a retrouvé un collier très coûteux que certaines personnes cherchent. S’il fait confiance à Montalbano, il pourra en tirer parti pour faire soigner son bébé souffrant. Quant à son collègue éboueur Pino, il a remarqué l’étrange réponse de l’avocat Rizzo, le premier averti de la mort de l’ingénieur… La veuve Luparello est une femme lucide. Elle renseigne le policier sur la villa où son mari recevait ses maîtresses. Le collier semble appartenir à la belle suédoise Ingrid, qu'on dit peu farouche.

« Le tour de la bouée » (2005)  Montalbano ramène à la côte le corps d'un noyé, qui a eu les membres liés par du fil de fer. Il a mariné deux mois dans la mer. Montalbano s’informe sur les courants marins, pendant que son adjoint Fazio cherche l’identité du mort. Le commissaire définit bientôt où le corps fut immergé. Dans un village bâti sans permis, Spigonella, une villa blanche et rouge l’intrigue. Elle dispose d'un discret port privé, bien aménagé. Le cadavre ressemble à un nommé Errera, un truand mort depuis un an. A l’arrivée d’un bateau d’immigrés Noirs, Montalbano avait remarqué un gamin au comportement curieux. Plus tard, il apprend que l'enfant a été tué par un chauffard. Il s'agit d'un meurtre. Le policier s'en veut. Au débarquement, un ambulancier eut un rôle suspect. L’homme avoue être contraint de véhiculer des immigrés. Un journaliste avait déjà contacté Montalbano, au sujet de ces trafics. Écœuré par ce que subissent les enfants, le policier décide de s’attaquer à cette organisation.

« La lune de papier » (2008)  Angelo Pardo a été abattu chez lui, peut-être après avoir eu une relation sexuelle. Michela, sa soeur, s’est inquiétée de l’absence de son frère dont elle est proche. Après la découverte du cadavre, Salvo Montalbano perquisitionne chez Pardo. Il découvre un curieux livret de chansonnettes, ainsi que la clé d’un petit coffre qui a disparu. Montalbano réalise trop tard sa une grosse bourde : il a laissé Michela à dormir chez son frère. Il s'avoue troublé par cette femme d’une beauté particulière, qu’elle dissimule sous des vêtements vagues. Pardo était l’amant d’Elena. A l'inverse de Michela, Elena est d'une sensualité agressive. Mariée à un vieux professeur, qui n’ignorait rien de sa liaison avec Pardo, Elena parait sincère. Elle n’a pas d’alibi, n‘ayant pas rejoint son amant ce soir-là. Michela l’accuse, ne cachant pas son hostilité. Des lettres cachées dans la voiture de Pardo sont peut-être moins révélatrices qu'il ne semble. Si plusieurs pistes sont possibles, Montalbano s’interroge surtout sur le train de vie de la victime.

© Claude le Nocher

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24 juin 2008 2 24 /06 /juin /2008 15:02

"Le violon du diable" - Lincoln Child & Douglas Preston

Lincoln Child et Douglas Preston sont deux auteurs américains qui écrivent en solo (par exemple, "Le codex" pour Douglas Preston et "Deep Storm" [sic, pour la traduction française] pour Lincoln Child). En France et ailleurs, ils connaissent le succès et la notoriété en écrivant à quatre mains et ce pour notre plus grand plaisir. Quand vous prenez "Le violon du diable" (deuxième livre d'eux que je lis, après "La chambre des curiosités"), vous ne le lâchez plus. Et pourtant, il fait presque 700 pages en édition de poche J'ai lu. Dans la banlieue de New York, un homme, critique d'art, est retrouvé par sa femme de ménage. Son corps s'est carbonisé de l'intérieur. La veille, il avait invité 4 personnes mais il semblait inquiet. Le FBI, en la personne d'Aloysius Pendergast, homme érudit et mystérieux (déjà présent dans "La Chambre des curiosités", puis que l'on retrouve dans au moins 4 autres romans du duo), mène l'enquête avec un policier appelé Vincent d'Agosta. Celui-ci est redevenu sergent suite à une sombre histoire, après avoir été inspecteur. L'enquête les mènera jusqu'à Florence après que deux autres personnes aient été assassinées de la même effroyable manière. Un violon surnommé "Stormcloud" fabriqué par Stradivarius et un soi-disant pacte avec le diable sont les motifs de ces morts suspectes. Mais je dirais que Satan n'a rien à voir dans l'histoire, et un humain du 21ème siècle est le seul responsable. Même si on peut deviner assez vite qui est le "méchant", cela n'empêche qu'il faut attendre les 60 dernières pages pour que les pièces du puzzle se mettent en place et que l'on ait les dessous de l'intrigue. A la fin, on craint pour la vie de Pendergast, mais pas d'inquiétude, puisque d'autres aventures l'attendent.
(c) http://dasola.canalblog.com/

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Publié par Claude LE NOCHER - dans Livres et auteurs
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20 juin 2008 5 20 /06 /juin /2008 23:00

Quelques images, en vrac, du Salon du Livre en Bretagne,
à Vannes, le samedi 21 juin 2008.

 

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