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19 janvier 2008 6 19 /01 /janvier /2008 10:37

MARIE-CLAUDE DEVOIS

(extrait de son interview)

Claude Le Nocher : «Faits d’hiver à Montigny», votre dernier roman, débute lors du célèbre Festival polar de Montigny-lès-Cormeilles, autour duquel sont commis trois meurtres…undefined

Marie-Claude DEVOIS : «Faits d’hiver à Montigny»… Décembre 2007, dixième anniversaire du Salon du Polar de Montigny-lès-Cormeilles… Les invités du salon tombent comme des mouches… pourquoi ? Une nouvelle enquête du Juge Britten et une plongée dans ce monde étrange de l’écriture et de ses moteurs.

Que sait-on après tout de ces auteurs qui paraissent si « comme il faut » ? C’est une des questions que se pose Mathilde Demais, journaliste dépêchée par Val d’Oise Hebdo pour écrire un papier sur le Salon…Clé de voûte de cette affaire judiciaire, elle nous entraîne dans un monde en noir et blanc où réalité et fiction se mêlent intimement.

«Faits d’hiver à Montigny» c’est aussi un clin d’œil à cette ville qui a su relever un étonnant défi : faire entrer le livre dans la cité, amener des classes entières de jeunes à l’écriture pour leur apprendre la magie des mots et de la lecture… et cela méritait bien un coup de projecteur !

 

Claude Le Nocher : Le juge Edouard Britten est le héros récurrent de vos romans. Toutefois, vous laissez une large place à d’autres protagonistes dans ces histoires…

Marie-Claude DEVOIS : Oui, il y a bien d’autres personnages dans mes polars car le monde du Juge Britten est bien ce monde dans lequel nous sommes plongés au quotidien : avec des « gens » de chair et d’os que j’ai envie de mettre en scène car ils appartiennent à cette réalité : la greffière (que ferait-il sans elle, pas grand chose selon notre code de procédure pénale !) la boulangère (ça mange, un juge, et ça fait les courses quelquefois !) la famille, les amis, les collègues …

Edouard Britten est certes un héros récurrent mais qui cède (contre sa volonté bien sûr) la première place à un autre personnage : sa femme, ou bien encore une jolie journaliste…..

 

Claude Le Nocher : Dans «Faits d’hiver à Montigny», Mathilde s’interroge sur le fait que nul n’est à l’abri du crime, du passage à l’acte, surtout chez les romanciers…

Marie-Claude DEVOIS : Je confirme. Regardez l’actualité : un romancier polonais vient d’être condamné pour meurtre , lequel meurtre avait été décrit dans un de ses romans.

Mais on peut également regarder beaucoup plus loin en arrière : Pierre-François Lacenaire guillotiné en 1836. A son actif : faux en écriture, vols… puis double assassinat. Ecrivain frustré de n’être pas reconnu, il n’a imaginé que la voie criminelle pour obtenir du monde cette reconnaissance ! Sans parler du très célèbre Marquis de Sade, écrivain et philosophe… qui a passé 30 années de sa vie en prison, a été condamné à mort par contumace, et n’a finalement échappé à la peine capitale qu’à cause d’une «erreur administrative». Et à côté des condamnés, il y a la cohorte de ceux dont on ne saura jamais…qu’ils sont passés à l’acte !

Mais après tout, rien d’étonnant à cela : les statistiques révèlent que de nombreux criminels affichaient, avant d’être démasqués , un «casier judiciaire néant».

- Lire l'intégralité de cette interview de
Marie-Claude Devois sur
www.rayonpolar.com  

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19 janvier 2008 6 19 /01 /janvier /2008 10:33
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Solenn Colléter

(extrait de son interview)

 

Claude Le Nocher : Ton premier roman littéraire « Je suis morte et je n’ai rien appris » est sorti en août 2007. Il traite de la délicate question du bizutage ?

 

Solenn Colléter : Programmé pour la rentrée littéraire 2007, le livre se déroule effectivement dans le cadre du bizutage au sein des grandes écoles françaises. J’ai voulu rebondir sur un fait d’actualité : la mutation autoritaire en septembre 2006 d’un agrégé de mathématiques, sanctionné pour avoir dénoncé le bizutage qui sévirait toujours entre les murs de son lycée. Il se trouve que cet établissement, le meilleur lycée privé de l’Hexagone, est justement celui où j’ai effectué mes « Classes Prépa » ; j’y ai moi-même à l’époque subi un rite initiatique que je continue à juger stupéfiant.

J’ai voulu, avec le recul, ma colère désormais largement apaisée, partager cette expérience. Combattre les clichés, les idées reçues sur le bizutage. Explorer les dynamiques de groupe, l’instinct grégaire, les petits courages, les grandes lâchetés. Démonter les mécanismes de manipulation mentale mis en jeu, infiniment plus subtils et pervers que ce que l’on imagine. Montrer comment un grand gaillard de dix-huit ans, en pleine forme, intelligent, cultivé, peut passer une semaine à pleurer, vomir, s’évanouir, puis, un beau jour, se réveiller avec comme seul souvenir de cette épreuve celui d’une aimable partie de rigolade, tradition nécessaire à perpétuer à tout prix pour le bien des nouveaux élèves.

 

Claude Le Nocher : Ton livre n’aborde-t-il pas aussi la problématique de l’éducation des élites ?

 

Solenn Colléter : Le système éducatif formate au lieu d’ouvrir l’esprit et il est consternant de voir que les plus grandes écoles, parfois, s’y emploient par la force. Il est terrifiant, surtout, de constater que la France est dirigée par des individus (hommes et femmes politiques, PDGs du CAC40) qu’il a été si facile de transformer, à un moment de leur vie, en sous-hommes puis en tortionnaires.

 

Claude Le Nocher : En parallèle avec cette analyse engagée du bizutage, « Je suis morte et je n’ai rien appris » déroule aussi une intrigue à suspense. Pourquoi l’avoir voulu ainsi ?

 

Solenn Colléter : Je crois beaucoup à la fiction, pour amener à s’intéresser à un sujet un lecteur qui n’aurait pas naturellement tendance à le faire. Une intrigue ludique (mais elle aussi porteuse d’un message si tu regardes bien) me semblait primordiale pour aller au devant du lecteur, le prendre par la main, le faire basculer avec moi dans l’enfer du bizutage. Je fais le pari qu’une fois mis en situation, quand il se sentira lui aussi mordu par la faim, le froid, la douleur, le manque de sommeil, la haine de soi, le lecteur initialement indifférent sera lui aussi fasciné par cet incroyable lavage de cerveau.

 

Lire l'intégralité de l'interview de
Solenn Colléter sur
www.rayonpolar.com

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18 janvier 2008 5 18 /01 /janvier /2008 16:28

JEAN-PIERRE FERRIERE
interviewé pour
www.bibliopoche.com à l'automne 2006 :

 

Claude Le Nocher : Vous avez aujourd’hui 50 ans (de carrière). Dans quelles circonstances Frédéric Ditis vous proposa-t-il d’écrire pour sa collection «La Chouette» ?

Jean-Pierre Ferrière : J’ai effectué mon service militaire au Maroc, à Rabat et à Casablanca. Des relations de mes parents qui travaillaient à Radio-Maroc m’ont suggéré d’écrire des pièces, qui ont été acceptées et diffusées – ce qui a beaucoup impressionné mes camarades de chambrée et mes supérieurs ! Pour moi, ce n’était qu’un jeu. Libéré et rentré à Paris sans un sou, j’ai cherché du travail. Grâce à une annonce publiée par le Figaro (dans un roman on n’y croirait pas) je suis devenu le secrétaire de Brigitte Bardot, qui était déjà une star. Moi qui ne pensais qu’au cinéma (mon rêve : être assistant, puis réalisateur) j’ai tenté de me rapprocher du très sympathique Roger Vadim… au moment même où celui-ci se séparait de sa glorieuse épouse. Déception ! Pendant ce temps, l’une de mes amies qui connaissait Frédéric Ditis (lequel était à la recherche de jeunes auteurs pour sa maison d’édition) lui a, sans me le dire, fait lire mes textes de radio. Accroché, Ditis m’a convoqué, et très vite proposé un contrat. Perplexe et moyennement motivé, je me suis lancé… tout en abandonnant Brigitte Bardot ! Le manuscrit terminé, je l’ai remis à Ditis. Sa réaction a été plus que mitigée : « Je ne m’attendais pas du tout à ça ! » Ce à quoi j’ai répondu, très décontracté car persuadé que ce roman serait à la fois mon premier et mon dernier : « C’est ça ou rien ! » Ditis a soupiré et s’est résigné à le publier, avec une formidable couverture signée Gianni Benvenuti. C’était « Cadavres en soldes ». Résultat des ventes : 50 000 exemplaires en quelques semaines, et de nombreuses lettres de lecteurs réclamant la suite des aventures des sœurs Bodin, mes deux héroïnes. Stupéfait mais beau joueur, Ditis m’a pressé de lui donner un second « Bodin », puis un troisième, puis un quatrième… Au septième, j’ai réclamé le droit d’écrire autre chose ; ce qui, bien sûr, m’a été accordé.

CLN : Ditis et vous semblez être resté amis puisque, au début des années 1980, vous avez été publié chez « J’ai Lu » ?

J-P.Ferrière : Amis et complices, puisque Ditis a publié chez J’ai Lu, qu’il dirigeait, mes Grands Romans parus au Fleuve Noir, puis des inédits. Je peux dire qu’il a été mon père spirituel, et que je lui dois ma carrière. Quand il a quitté J’ai Lu pour Le Livre de Poche, il m’a emmené dans ses bagages… où je n’avais peut-être pas ma place ! Heureusement « Bronzage intégral » est sorti au début de l’été, et fut un succès. Mon second roman, « Une femme sans histoire », a été acheté par la télévision dès sa parution. Ce qui a momentanément muselé mes « opposants », car j’en avais.

CLN : Entre temps, vous avez appartenu au « Fleuve Noir Spécial-Police ». Quels furent vos rapports avec cet éditeur, vous qui étiez un auteur déjà confirmé ?

J-P.Ferrière : J’ai publié une trentaine de livres au Fleuve Noir dans une ambiance formidable : on me fichait une paix royale ! J’écrivais ce que je voulais, sans censure, sans conseils, sans ordres. Comme, à cette époque, j’étais très sauvage, je ne voyais presque personne, et cela me convenait parfaitement. Mais je garde un très bon souvenir de Patrick Siry et Jean-Marie Carpentier.

CLN : A part les sœurs Bodin (7 titres), Evangéline Saint-Léger (4 titres), et des héros apparaissant dans deux aventures, vous n’avez pas souhaité créer un personnage pour une longue série ?

J-P.Ferrière : Non, je n’ai jamais eu envie de me lancer dans d’autres séries. En revanche, j’aime faire revivre des personnages que j’ai déjà utilisés. Comme Florence Farnèse, star de théâtre et de cinéma, la soixantaine champagnisée, renaissant sans cesse de ses cendres, et ne vieillissant jamais. Elle a, selon les histoires, l’un des rôles principaux, ou doit se contenter d’une « participation ».

CLN : La ville (inventée) de Châtignes sert de décor à plusieurs de vos romans. Il s’agirait de votre ville natale, Châteaudun ? Elle a dû évoluer, non ?

J-P.Ferrière : Châtignes est, bien entendu, un Châteaudun en réduction. Mais un Châteaudun vu avec mes yeux d’enfant ou de collégien. J’ai toujours l’impression qu’il y pleuvait tout le temps (ce qui est évidemment faux) ; et que les commères et les curieux y étaient nombreux (ce qui est évidemment vrai). J’habitais face au Mail, promenade plantée de gros marronniers ; un endroit propice au rêve et au mystère. C’est depuis longtemps un parking… que je n’ai jamais vu, et que je ne veux pas voir !

CLN : Vous avez été un des premiers auteurs français à introduire des personnages homos ou ambigus dans vos romans ?

J-P.Ferrière : Il est exact, je crois, que j’ai été l’un des premiers à faire d’un jeune homme ouvertement gay le héros d’un roman en 1964, avec « Un diable sur mesure ». Merci au Fleuve Noir, qui n’a pas tiqué… et à Germaine Beaumont, qui m’a fait une très bonne critique dans Les Nouvelles Littéraires. Elle m’a commandé une version radio du livre, pour son émission Les Maîtres du Mystère, à laquelle j’ai collaboré pendant une douzaine d’années. Bien sûr, il n’y avait pas de scènes choquantes. Mais toute l’intrigue reposait sur le fait que le jeune meneur de jeu était homosexuel, et ne s’en cachait pas. J’ai d’ailleurs repris le thème en 1999, dans « Le passage du gay », en l’enrichissant d’une seconde partie. Car « Un diable sur mesure » avait une fin ouverte. Cette nouvelle version est évidemment beaucoup plus réaliste, et ne craint pas d’évoquer les amours et les désirs de mon héros. Depuis « Un diable sur mesure », j’ai souvent mis en scène et en lumière des gays dans de nombreux romans. Je crois que le plus émouvant est le personnage principal du « Trouble-Crime ».

CLN : Il suffit de lire vos romans pour deviner votre passion du cinéma, thème que vous abordez souvent. Satisfait du résultat quand vos livres ont été adaptés (parfois vous y avez contribué) ? 

J-P.Ferrière : J’ai toujours eu la passion, la folie du cinéma. Entre 15 et 45 ans, je voyais au moins un ou deux films par jour, et j’étais un rat de cinémathèque. D’ailleurs, j’ai l’habitude de dire que mes romans sont les films que je n’ai pas tournés… J’ai aimé l’adaptation de « Constance aux enfers » [avec Michèle Morgan] – à laquelle j’ai beaucoup collaboré. Moins celle des « Veuves » qui s’est faite sans moi ; mais j’ai eu l’immense bonheur d’avoir Danielle Darrieux – mon idole depuis l’âge de sept ans – pour interprète. Elle est devenue une amie très chère… A la télévision, je me suis beaucoup amusé avec Alice Sapritch, pour « Une atroce petite musique ». Elle n’était pas le personnage, mais avait une telle présence qu’elle embarquait tout le monde avec elle. J’ai adoré Danièle Lebrun et Martine Chevalier dans « Une femme sans histoire ». J’ai oublié le reste… mais il me semble que « Cadavres en vacances » (malheureusement invisible aujourd’hui) était un nanar très rigolo, avec l’irrésistible Noël Roquevert en commissaire ! Mes regrets : ne pas avoir eu l’occasion de concrétiser les projets, pourtant très avancés, que j’avais avec deux excellents amis : Jacques Demy (dont j’étais fan) et Michel Drach.

 

DEUX LIVRES RECENTS DE JEAN-PIERRE FERRIERE

« Les ténébreuses » (Noir Délire, 2006) Réédition de trois romans.

Marie-Meurtre (Réédition de « Une atroce petite musique », Fleuve Noir 1971) : Marie, bientôt 40 ans, est bibliothécaire à Châtignes. Cette célibataire est assistée dans son travail par la jeune Joëlle, éprise d’un fils de notaire. Marie a connu l’amour vingt ans plus tôt avec Daniel, qu’elle aime encore, mais qui épousa la riche Irène. La vie de Marie est bousculée par l’arrivée de son frère Gérard. Celui-ci meurt chez elle d’une attaque cardiaque. Peu après, un truand parisien nommé Clarence apparaît, cherchant des bijoux volés. Marie voit là l’opportunité de se venger d’Irène. Elle oblige Clarence à la supprimer. Le plan de Marie fonctionne, même s’il s’agit réellement d’un accident...

Un diable sur mesure (Fleuve Noir 1965) : Hélène tient une boutique d’antiquités à Châtignes. Sa sœur cadette Jeanne est mariée à Etienne, souvent absent. Ils habitent la maison d’Alexandre Sauvage, qui fut un célèbre pianiste. Ils logent au rez-de-chaussée, lui à l’étage. Alexandre vient de mourir. Le jour de l’enterrement, Etienne découvre que Jeanne s’est suicidée. Hélène affirme au policier Vialles qu’elle n’y croit pas. Pourtant, Etienne a un alibi. Dans son journal intime, Jeanne confessait sa relation amoureuse avec Alexandre. Cette fois, le suicide n’est plus douteux. Stéphane loge à l’hôtel de Mme Cochart. Il fut le seul proche aux obsèques d’Alexandre Sauvage...

Le dernier sursaut (Fleuve Noir 1986) : Pauline, 50 ans, est employée dans une agence de documentation photographique. Elle mène une vie sans fantaisie. Même ses vacances à Saint-Jean-Cap-Ferrat sont moins glorieuses qu’elle ne le laisse entendre. Jean-Marc, un de ses jeunes collègues de l’agence, vient d’être assassiné. Il était l’amant d’Agnès, une autre employée, qui est enceinte de lui. Pauline éprouve de la tendresse pour ce couple : elle a autrefois connu une situation similaire avec un homme ressemblant à Jean-Marc. Pauline décide de protéger Agnès et de retrouver le meurtrier. Son enquête progresse vite. Ce crime a un rapport avec l’élection de Miss Trouville en juin 1946...

 

« Cinémaniaques » (Noir Délire, 2007) Réédition de trois romans.

Cinémassacre (Cinémaniaque, Fleuve Noir, 1973) Dix ans après sa sortie en salles, le film de Jean-Gabriel Ernal est diffusé à la télévision. Son unique film fut mal compris à son époque. Aujourd’hui, le cinéaste tient une boutique d’antiquités avec son ami Tony. Ce passage à la télé peut être une nouvelle chance pour Françoise Constant, ex-grande vedette dont la carrière décline depuis longtemps. Ernal retrouvera peut-être l’envie de tourner. Plusieurs meurtres ou tentatives de meurtres se produisent dans les jours qui suivent. Quelqu’un s’attaque aux « anciens » de cette production. On ne sait ce qu’est devenue Léna lord, la jeune actrice du film. Le jeune journaliste Bruno Merlier mène sa propre enquête, ce qui lui fournit des articles-choc. Il espère se montrer plus malin que la police…

Le bel imposteur (Le Livre de poche, 1986) Lionel Vignon est depuis dix ans le mari de la célèbre comédienne Doris Arnal. Etre « M.Arnal » le dérange un peu. L’impresario de son épouse lui propose de signer une pièce de théâtre qui n’est pas de lui, dont elle a acheté le texte. Lionel s’interroge. Il n’est pas long à comprendre que cette Mme Mercier, le supposé auteur réel, joue la comédie. Le vrai auteur, Bernard Berthelot, a été assassiné. Lionel cherche à en savoir plus sur ce meurtre. En même temps, il découvre un aspect insolite ignoré de son propre passé...

Le trouble-crime (Fleuve Noir, 1985) A la fin de son service militaire, Philippe ne retourne pas chez lui à Châtignes. Il est tombé sous le charme de son ami Maxime, qu’il rejoint à Paris. Libéré trois mois plus tôt, Maxime a dû en profiter pour organiser l’achat d’un commerce qu’il tiendront ensemble. A Paris, Maxime a disparu. Grâce à la gardienne, Philippe s’installe dans l’appartement de son ami. Le jeune homme est désorienté par les relations de Maxime, par les lieux pour homos qu’il fréquente. Maxime semblait faire chanter le n°2 d’un petit parti politique. Il aurait volé les tableaux d’une vieille comédienne. Il fournirait de la drogue à des petites camées mineures...

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